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29/10/2016
Examens de fin d’année alarmes : L’A.E.E.M menace de tout bloquer à partir de jeudi
L’un des bureaux dissidents de la Coordination de l’Association des élèves et étudiants du Mali menace de bloquer le processus d’organisation des examens de fin d’année 2016 si la question liée au blocage des bulletins de note des élèves de certains établissements publics et la grève illimitée des professeurs de l’IUG, n’était pas satisfaite d’ici le jeudi. L’information a été donnée par son secrétaire général, Abdoul Salam Togola connu sous le sobriquet W***y. C’était hier lundi au cours d’une conférence de presse au siège de l’AEEM à Badalabougou.
D’entrée de jeu, W***y dira que cette conférence de presse a été initiée pour édifier l’opinion nationale sur certains points de revendications qui font beaucoup de bruits dans l’espace scolaire et universitaire. « Depuis quelques mois, l’AEEM a déposé auprès des autorités scolaires deux points de revendications qui sont vitaux pour notre système éducatif : le blocage des notes des élèves de l’enseignement public et la grève illimitée des professeurs de l’institut universitaire de gestion » a-t-il rappelé.
Sur le premier point, il a indiqué que « depuis la rentrée scolaire, les élèves de l’enseignement public n’ont pas reçu leurs bulletins de notes, et malgré cette situation les autorités scolaires sont déterminées de les faire passer les examens. Nous avons mené des démarches allant jusqu’à des préavis de grève sans être entendu, ce que je trouve injuste ».
Abdoul Salma Togola dira que « le deuxième point a trait à la grève illimitée que les professeurs de l’institut universitaire de gestion observent depuis trois mois. Face à cette situation, le comité directeur de l’AEEM s’est réunie le dimanche dernier pour tirer les conséquences du refus de l’administration scolaire de satisfaire ces revendications ».
Il a annoncé que « le comité directeur à la suite de cette réunion, a décidé de lancer un ultimatum aux autorités : d’ici le jeudi si les doléances ne sont pas satisfaites, nous allons arrêter toutes les activités pédagogiques du Mali afin que le système éducatif soit bien organisé au lieu d’envoyer les élèves à l’examen ». Il insistera que l’arrêt des activités pédagogiques engendrera l’arrêt de tous les cours y compris le processus d’organisation des examens.
Wily ajoutera que « la situation semble dépasser les deux ministres en charge de l’éducation et qu’il y’a lieu d’interpeller les plus hautes autorités de s’impliquer pour éviter l’AEEM d’aller en grève, simplement parce que les élèves doivent passer les examens sans avoir vu leur notes de classe alors que depuis trois mois, les étudiants de l’UIG sont à la maison. C’est inacceptable ».
Il conclura que la situation de blocage actuelle est la faute des deux départements en charge de l’administration scolaire et universitaire.
Oumar B. Sidibé
Source: L'Indicateur du Renouveau
Lettre au Ministre malien de l’Enseignement Supérieur, Mountaga Tall
Monsieur le Ministre,
votre venue dans la cité des 333 saints ce mardi 17 mai, n’a été un secret pour aucun habitant de Tombouctou , même si nous n’en avons pas été avertis à l’avance, mais nous vous disons » BISSIMILLAH » comme nous le disons à tous les hôtes que nous recevons à Tombouctou. Il faut dire que les radios locales et la nouvelle moto si bruyante qui accompagnait votre cortège n’y est pas étrangère.
Ainsi, vous seriez en visite de terrain ici dans le cadre du projet d’université . La Grande Uni-T qui traduit une forte volonté politique portée par les plus hautes autorités , notamment par le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita. Je ne devrais point vous en vouloir car vous ne faites que votre travail.
Nous sommes maliens vous et moi, et nous savons à quel type d’excentricité Dieu nous a confronté en nous donnant Ibrahim Boubacar Keita comme president, excusez le mot s’il vous heurte, mais je crois que vous êtes aussi bizarre que IBK, sinon autant excentrique que lui en mettant sur pied cette mission d’experts -encore des étrangers au cadre sociale de Tombouctou- pour qu’ils tiennent des concertations au niveau local afin de permettre à la grande Uni-T de sortir des terres sableuses de Tombouctou…
On annonce une adhésion totale des autorités locales, des élus locaux , des notables et des leaders religieux que nous avez rencontrés sur place. Mais ces gens aussi ne font que leur boulot: prendre la photo en acquiesçant un grand oui. Toujours. Ils ont été conviés à la rencontre avec vous pour cela. Pour montrer qu’une prétendue société civile adhère à l’idée.
Monsieur, je me demande si vous avez les mêmes absences que votre patron, le président. Comment pouvez-vous vous permettre d’être aveugle à ce point.
En ce mois de mai 2016, où Mali et communauté internationale fêtent le premier anniversaire d’un accord de paix qui tardent à être appliqué…
En ce mois de mois de mai, où, les maliens qui empruntent les pistes rouges et infestés de bandits armés qui relient Tombouctou à la région de Mopti se font tirer dessus comme dans les vieux westerns et se font dépouiller de tout bien…
En ce mois de mai où les professeurs des écoles secondaires font de la non évaluation et que les compositions risquent de ne pas avoir lieux et que les élèves grèves pour des problèmes de brasseurs de vent et de table-banc…
En ce mois de mai, où les délestages sont le quotidien des habitants de la ville des 333 saints…
Ce n’est pas pour implanter une Grande Unit-T que vous devriez être à Tombouctou. D’ailleurs, excusez-moi, mais ce n’est pas pas votre visite que nous -les jeunes maliens de Tombouctou- désirions à Tombouctou , mais plutôt IBK, qui voyage beaucoup. Pourtant le vol Bamako-Tombouctou ne fait qu’une heure et demi. Je suis sure que nos grands amis de la MINUSMA qui ne trouve pas de paix à maintenir, se feront un grand plaisir de l’amener jusqu’à notre aéroport dégarni et chaud.
Qu’avons-nous à faire d’une Grande Uni-T dans une ville où la vie ressemble à une punition, abandonnée aux mains de casques bleus armés, de groupes armés et de bandits de grand chemin? d’ailleurs, qui seront les étudiants de cette université?
Vous savez que personne de l’autre coté du monde – à commencer par Bamako- n’est prêt à laisser sa progéniture faire ce voyage en enfer. Ils ont tout fait pour nous enlever le seul institut de formation des maitres qui accueille des enfants venus de toutes les régions du Mali. c’est un grand bras de fer qui nous l’a restitué.
Qui seront les enseignants de cet institut? des professeurs qui viendront pour une semaine ou deux enseigner des modules et prendre un avion pour partir? les érudits de la ville comme au temps de l’université de Sankoré?
Monsieur le Ministre, je suis bien désolée, si mes mots vous heurtent, mais ce n’est pas le but recherché. Je voudrais juste que vous et à travers vous tout ce gouvernement malien qui semble si loin, comprenez que la sécurité et les infrastructures routières sont les premières choses dont nous avons besoins à Tombouctou.
Aussi Grande Uni-T qu’elle soit, ce projet ne changera rien à notre misérable train de vie à Tombouctou…
C’est d’un Grand Mali Uni que nous avons besoin.
Avec mes respectueux hommages, je vous prie d’agréer, Madame le Ministre d’Etat, l’expression de ma considération la plus distinguée.
Une Tombouctienne
Source: linkis
Les Résultats des sessions impairs en Ligne sur le site web de la Fac.
Bonne Chance à tout un chacun
Résultats des examens et devoirs de la Faculté des Sciences et Techniques de Bamako FAST Résultats du DER de Mathématiques et d'Informatique de la Faculté des Sciences et Techniques de Bamako Mali ( FST )
Des anciens sujets de chimie
http://www.ceinfst.ml/index.php/anciens-sujets?id=107
SUSPENSION DE LA GREVE A L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR : Le calme qui précède la tempête ?
Le syndicat national de l’enseignement supérieur (SNESUP) a suspendu son mot d’ordre de grève illimitée, qui devait commencer le 12 janvier dernier. « Les négociations se poursuivent » selon les syndicalistes. Mais ont-elles une chance d’aboutir et d’éviter une énième crise de l’Enseignement supérieur. Rien n’est moins sûr.
En effet, la reconduction de Me Tall à la tête du département de l’Enseignement supérieur peut être difficilement perçue comme un gage de réussite des futures négociations. Me Tall est réputé comme réfractaire à la contradiction et à la négociation. Lorsque le syndicat a lancé ce mouvement de grève, au lieu de mettre l’accent sur les négociations, Me Tall n’a trouvé mieux que de diffuser ce qui n’est ni plus ni moins qu’un tract au sein du milieu universitaire et de la recherche dénommé ‘Lettre’’. Dans cette fameuse lettre en date du 11 décembre 2015, sous prétexte de faire le point des négociations (accords, désaccords…), Me Tall essaye tout simplement de ‘’diviser pour mieux régner’’.
Comme l’atteste le dernier paragraphe de la fameuse lettre : « Le ministre appelle tous les enseignants du supérieur à convaincre le SNESUP à renoncer à cette grève, qui peut être évitée et à préparer sereinement son prochain congrès sans enjeu extérieur. Enfin, le ministère sait pouvoir compter sur le libre arbitre de chacun pour décider s’il y a matière à grève ou non. »
Parler d’’’enjeu extérieur’’ est quelque peu insultant quand on sait qu’on s’adresse tout de même à des adultes et mieux à des universitaires. Pire, en décortiquant le passage, on se rend compte que le ministre cherche visiblement à diviser les enseignants et autres chercheurs, mais aussi à déstabiliser les responsables syndicaux en parlant de prochain congrès du SNESUP. Qui aurait dû intervenir depuis longtemps.
Et qui pourrait faire perdre à son premier responsable son fauteuil. Celui-ci, est, en effet, sur un fauteuil éjectable à tout moment, fragilisé qu’il est notamment par certaines compromissions. Comme lorsque le même Mallé, Secrétaire Général du SNESUP, a délibérément fermé les yeux sur l’abus administratif dont ont été victimes des agents du CENOU (Centre national des œuvres universitaires), humiliés et chassés pour avoir simplement observé une grève de 48heures en toute légalité.
Pire, ce même Mallé, alors qu’il avait décidé que tous les bureaux syndicaux restent en place (malgré la fin des mandats) jusqu’au prochain congrès, s’est rendu complice de l’administration du CENOU en cautionnant et en parrainant la mise en place d’un nouveau bureau syndical dirigé par un chauffeur. Histoire de briser tous les contestataires, de confier le syndicat à des marionnettes (tel un chauffeur impuissant) et d’agir à sa guise.
Le ministère, Mallé et l’administration du CENOU, ont cogéré ce dossier. L’idylle a-t-elle pris fin entre Me Tall et M. Mallé ? On peut se poser la question. A moins que ce ne soit juste un manège pour endormir. Ce qui est fort probable, vu que la grève a vite été suspendue, sans qu’il y ait eu une avancée réelle dans les négociations et que le ‘’dossier CENOU’’ ne figure même pas dans les doléances.
Alors même que des cas isolés sont bien présents. Par ailleurs, en scindant le département en deux entités (Enseignement Supérieur et Recherche Scientifique), le gouvernement chercherait-il à affaiblir Me Tall en multipliant les négociateurs ? Ou plutôt à affaiblir le syndicat qui est tout de même commun aux deux secteurs. ? A suivre
S .Haidara
Source: Le Point
25/01/2016
Le site web a besoin de main d’œuvre. Toute personne intéressée est prié de nous contacter en inbox. Merci d'avance.
USTTB/FST-RESSOURCES EN LIGNE Vous êtes étudiants de la FST, vous voulez réussir votre année universitaire, mais vous avez du mal à trouver des anciens sujets pour mieux vous exercer ???
( À Lire vrèment Source Walanta: Reactionsde l'administration à la suite des grêves )
Depuis le début de l’année universitaire 2015-2016, les étudiants de la Faculté des Sciences et Techniques ont choisis la voie de la grève. En effet, le premier jour de la rentrée, les étudiants au lieu d’aller en classe, ont fait une assemblée générale et sont allés en grève. Après quelques jours de grève, ils ont repris les cours suite à des discussions avec le décanat.
A la grande surprise de l’administration, le bureau FST de l’AEEM adresse un préavis de grève au Doyen de la FST contenant 4 point de revendications à savoir :
1.Une injustice faite aux étudiants des licences de Mathématiques, d’Informatique et de Géologie suite à des repêchages effectués par l’administration.
2.L’application des articles IV et V des têtes de création de la Licence au Mali
3.Le non payement des réquisitions de l’année universitaire 2014-2015.
4. La non publication des résultats réclamations des deuxièmes sessions de 2014-2015
Contacté, voici les informations que nous avons recueillis de l’administration de la dite FacultéAnalyse de ces points :
le point 1.L’ article 23 de l’arrêté N°2012-1916/MESRS-SG du11 juillet 2012 dit dans sa deuxième partie : Le diplôme conférant le grade de licence est délivré aux étudiants ayant validés la totalité des 180 crédits (soit les 6 semestres).Cette validation peut se faire directement par l’étudiant ou par compensation ou repêchages. Ces compensations ou repêchages se font soit par des jury des DER, soit par un jury centrale au niveau de la faculté. Dans aucun pays et aucune structure scolaire ou universitaire,les étudiants décident de leurs résultats. Ils ont droit à des réclamations mais pas à décider de leur passage, encore moins dela délivrance de leur diplôme.
Le point 2. Ce point a fait l’objet de discussion entre l’administration et le bureau de l’AEEM.
L(article 4 est déjà appliqué dans notre faculté depuis la mise en place duLMD.
L’article 5 est libellé ainsi :Le nombre maximum d’inscriptions administrative par semestre est de deux (2). Les étudiants ont huit semestres pour obtenir l’ensemble des 180 crédits nécessaires à l’obtention de lalicence.Au-delà, ils perdent la qualité d’étudiants régulier.
Ces mesures ne sont pas nouvelles dans l’enseignement, ce sont des règles qui sont appliquées depuis la 1ère année de l’école fondamentale. Faute de moyen logistique, ces mesures n’avaient pas pu s’appliquer à la FST depuis l’application du LMD ( ces mesures existaient dans l’ancien système).
Pour un apaisement du climat, avant le préavis de l’AEEM, l’USTTB a décidé de ne pas appliquer ce article des textes cette année, mais d’utiliser l’année pour une large diffusion des textes et de sensibiliser les étudiants par rapport à la nécessité d’appliquer les textes pour l’intérêt des étudiants.
En effet, il se trouve que certains étudiants viennent s’inscrire chaque année pour prendre le trousseau et après, ils ne viennent plus à la faculté jusqu’aux prochaine inscription. Certains sont là depuis 2006 (voir avant), d’autres sont en 1ère année depuis 2007. Ce qui diminue le nombre de nouveau boursiers.
Le point 3. La résolution de ce point n’est pas du ressort des responsables de la FST mais du CNOU.
Le point 4. Ce point n’a pas sa raison d’être car les résultats des réclamationssont ce site.Au regard de tout ça, nous trouvons que la grève des étudiants de la FST vise autre chose que les quatre points cités.
Il s’agit plutôt d’une liste que l’AEEM aurait donnée au responsables de la Faculté pour qu’ils les fassent passer sans que ceci ne remplissent les critères de progression. Chose que le Doyen et son Vice-Doyen refusent.
Les Inscriptions des Anciens et des Professionnels ont commencés depuis le lundi 09 Novembre. Il est demandé aux étudiants de passer dans les salles A-2.8 et A-2.5 avec 2 photos d'identités et 6000 Fcfa pour remplir les formulaires d'inscriptions.