13/01/2026
Elle s’appelait Miora. Elle avait 46 ans, aimait le piano et le chant. Mercredi, sa musique s'est arrêtée sous les coups de son conjoint. 🕯️
Ce n'est pas juste un fait divers dans Le Parisien. C'est une réalité brutale qui nous rappelle que "patienter" peut parfois coûter la vie.
Le moment où tout bascule... Moi aussi, j'ai connu cette nuit de terreur , à une soirée à 23h. Celle où l'on prépare un marteau ou un couteau, non pas par violence, mais par pur instinct de survie. Celle où le corps tremble de peur mais où l'esprit comprend une vérité glaciale : "Si je reste, si je tente de lutter pied à pied, nous perdons tout. Mes enfants perdent tout."
J'ai choisi de courir. J'ai choisi l'escalier, le froid du bas de l'escalier, le refuge chez un proche. J'ai choisi de partir pour que mes enfants n'aient pas à lire mon nom dans le journal.
Sipa Miharitra, ce n'est pas celle qui reste jusqu'à la fin. C'est celle qui a la force de briser le cycle pour protéger la vie.
Je dédie ce premier thème à Miora. Et à toutes celles qui hésitent encore : Quitter, c’est parfois le plus grand acte de courage et d’amour pour ses enfants. 🤍
Partagez ce message. Si cela peut aider ne serait-ce qu'une femme à faire ses bagages ce soir, Miora ne sera pas partie pour rien. 🕊️