11/05/2026
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✨ Ouverture des inscriptions 2026-2027 ✨
📚 Nouveautés 2026-2027 :
• Développement des parcours professionnels
• Renforcement de la section passerelle (réadaptation scolaire)
• Ouverture de l’accompagnement post-bac (BTS et licences en ligne via procédure PARCOURSUP).
• déploiement de projet inclusifs issues de la co-construction parent/établissement pour la section inclusion.
🌿 Dans un environnement naturel apaisant, nous construisons avec chaque jeune un parcours de réussite fondé sur l’inclusion, l’autonomie, la confiance et l’ouverture sur le monde.
📩 Les places restant limitées afin de préserver un accompagnement personnalisé, nous invitons les familles à prendre contact dès maintenant pour les informations et préinscriptions.
22/04/2026
L’inclusion n’est pas un mot à la mode, c’est un choix de société. C’est la décision de ne laisser personne au bord du chemin, quelles que soient ses différences, ses difficultés ou son origine. Dans un monde souvent construit pour “la majorité”, l’inclusion vient rappeler une vérité simple : chacun a une valeur, chacun a sa place.
Dans l’éducation, l’inclusion prend tout son sens. Ce n’est pas à l’élève de rentrer dans un cadre rigide, mais à l’école de s’adapter à la diversité des élèves. Certains avancent vite, d’autres ont besoin de plus de temps ; certains comprennent en écoutant, d’autres en pratiquant. Une école inclusive reconnaît ces différences non comme des obstacles, mais comme des richesses.
Inclure, ce n’est pas simplement accepter la présence de l’autre. C’est lui donner les moyens de réussir, de s’exprimer, de progresser. C’est construire un environnement où chacun peut apprendre avec dignité et confiance. Cela demande des efforts, de l’organisation, et surtout une vision claire : celle d’une société plus juste.
Car au fond, une société qui exclut affaiblit son propre avenir. Mais une société qui inclut construit des citoyens, développe des talents, et crée des opportunités pour tous. L’inclusion n’est donc pas une option : c’est une nécessité pour avancer ensemble.
08/01/2026
[PROF FWB]
📍Quand une école se transforme en Poudlard, même la remédiation devient magique.
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➡ Plus d'infos : https://cutt.ly/ftdzwyOe
19/11/2025
Elle a étudié 40 ans de recherche sur le succès et a découvert qu’une seule croyance change tout
Carol Dweck avait un mystère à résoudre.
Un mystère qui la hantait.
Nous sommes dans les années 70. Dweck est jeune chercheuse en psychologie. Elle observe des enfants face à des puzzles difficiles.
Certains enfants adorent les défis. Plus c’est dur, plus ils sont motivés. Ils échouent, ils réessayent, ils s’amusent.
D’autres enfants fuient les défis. Dès que ça devient difficile, ils abandonnent. Ils se sentent nuls. Ils ont honte.
Même âge. Même QI. Même environnement.
Mais réactions totalement opposées.
Pourquoi ?
Dweck passe les 40 années suivantes à chercher la réponse. Elle étudie des milliers d’enfants, d’athlètes, d’entrepreneurs, de leaders.
Et elle découvre quelque chose de massif.
Le succès ne dépend même pas de ton talent. Ni de ton QI. Ni de tes ressources.
Il dépend d’une seule croyance. Une croyance sur toi-même que tu as probablement depuis l’enfance.
Cette croyance détermine tout. Comment tu réagis à l’échec. Si tu progresses ou stagnes. Si tu réalises ton potentiel ou le gaspilles.
Dweck l’appelle ton “mindset”. Ton état d’esprit.
Et il existe en deux versions. Diamétralement opposées.
Le jour où j’ai compris que je croyais au mensonge du talent :
Dweck commence par identifier deux types de mindset.
Le Fixed Mindset (état d’esprit figé) : Tu crois que ton intelligence, tes talents, tes capacités sont fixes. Tu nais avec. Tu ne peux pas vraiment les changer.
Le Growth Mindset (état d’esprit de croissance) : Tu crois que tes capacités peuvent se développer. Avec l’effort. L’apprentissage. La persistance.
Dweck insiste : ce n’est même une question de positif versus négatif. C’est beaucoup plus profond.
C’est comment tu interprètes tout ce qui t’arrive.
Elle raconte l’histoire de deux élèves qui ratent un examen.
L’élève avec un Fixed Mindset pense : “Je suis nul en maths. Je n’ai jamais été bon. Je ne serai jamais bon.”
L’élève avec un Growth Mindset pense : “Je n’ai pas encore compris ce chapitre. Je dois travailler différemment.”
Même situation. Deux réalités complètement différentes.
Le premier abandonne. Le second ajuste.
Dweck explique que le Fixed Mindset vient souvent de comment on t’a félicité enfant.
“Tu es intelligent !” “Tu es douée !” “Tu as un don !”
Ces compliments semblent positifs. Mais ils sont toxiques.
Parce qu’ils associent ton identité à tes performances. Si tu échoues, tu n’es plus intelligent. Tu n’as plus de don.
Résultat ? Tu évites les défis. Tu caches tes échecs. Tu abandonnes dès que ça devient dur.
Le Growth Mindset vient de compliments différents.
“Tu as beaucoup travaillé !” “Ta stratégie était bonne !” “J’aime comment tu as persisté !”
Ces compliments valorisent le processus. L’effort. La stratégie.
Si tu échoues, ça ne dit rien sur qui tu es. Juste que tu dois ajuster ton approche.
Le pouvoir du “pas encore” :
Dweck raconte maintenant une histoire qui a fait le tour du monde.
Elle visite une école à Chicago. Les élèves qui ratent un cours ne reçoivent pas “F” (échec).
Ils reçoivent “Not Yet” (pas encore).
Deux mots. Qui changent tout.
“Échec” ferme la porte. “Pas encore” la garde ouverte.
Dweck explique que ton cerveau réagit physiquement différemment selon ton mindset.
Quand quelqu’un avec un Fixed Mindset fait une erreur, son cerveau se ferme. Il évite l’information. Trop menaçant pour son ego.
Quand quelqu’un avec un Growth Mindset fait une erreur, son cerveau s’active. Il cherche l’information. Comment corriger ? Qu’est-ce que j’apprends ?
Dweck a scanné des cerveaux. C’est mesurable. Visible.
Ton mindset change littéralement la façon dont ton cerveau traite l’échec.
Elle raconte l’histoire de Joshua. Un enfant surdoué. QI de 140. Tout lui réussit facilement.
Jusqu’au collège. Là, il rencontre des défis. Il commence à galérer en maths.
Sa réaction ? Panique. Il se sent stupide pour la première fois de sa vie. Il refuse de faire ses devoirs. Il triche aux examens.
Pourquoi ? Fixed Mindset. Son identité entière reposait sur “être intelligent”. Dès qu’il galérait, cette identité s’effondrait.
Dweck travaille avec lui. Elle lui explique le Growth Mindset. Que son cerveau peut grandir. Que galérer, c’est juste le cerveau qui se muscle.
Joshua change. Il accepte les défis. Il demande de l’aide. Il persiste.
Deux ans plus t**d, il est premier de sa classe. Même en maths.
Le Fixed Mindset dans les relations :
Dweck aborde maintenant quelque chose que personne n’attend.
Le mindset ne concerne même que ta carrière ou tes études. Il affecte tes relations.
Les gens avec un Fixed Mindset sur les relations croient : “Si c’est la bonne personne, ça doit être facile. Si on s’aime vraiment, on n’a rien à faire.”
Résultat ? Dès qu’il y a un conflit, un désaccord, une difficulté, ils paniquent. “C’était la mauvaise personne. On n’est même pas faits l’un pour l’autre.”
Ils fuient. Divorcent. Recommencent. Encore et encore.
Les gens avec un Growth Mindset sur les relations croient : “Les relations demandent du travail. Des ajustements. De la communication.”
Face au même conflit, ils communiquent. Ils ajustent. Ils grandissent ensemble.
Dweck raconte un couple sur le point de divorcer. Mariés 15 ans. Trois enfants.
Le mari (Fixed Mindset) : “Si elle m’aimait vraiment, elle comprendrait mes besoins sans que je les explique.”
La femme (Fixed Mindset aussi) : “S’il tenait à moi, il changerait automatiquement.”
Dweck leur explique le Growth Mindset. Les relations se construisent. Se travaillent. Évoluent.
Ils commencent à communiquer. À exprimer leurs besoins. À écouter vraiment.
Un an plus t**d, ils sont toujours ensemble. Plus heureux qu’avant la crise.
Le Fixed Mindset dans le business :
Dweck étudie maintenant les leaders d’entreprise.
Elle analyse des décennies de données. Des centaines d’entreprises.
Et elle trouve un pattern terrifiant.
Les CEOs avec un Fixed Mindset créent des cultures toxiques.
Ils s’entourent de personnes qui les flattent. Ils punissent l’échec. Ils cachent les problèmes. Ils blâment les autres quand ça va mal.
Exemples ? Enron. Lehman Brothers. Des géants qui s’effondrent parce que le leader refuse d’admettre les failles.
Les CEOs avec un Growth Mindset créent des cultures d’apprentissage.
Ils s’entourent de personnes qui les challengent. Ils célèbrent l’apprentissage, même dans l’échec. Ils partagent les problèmes ouvertement. Ils prennent la responsabilité.
Dweck raconte l’histoire de deux CEOs à la même époque.
Lee Iacocca chez Chrysler. Fixed Mindset. Obsédé par son image. Quand l’entreprise galère, il blâme ses équipes. Il refuse de voir les problèmes. Chrysler frôle la faillite.
Lou Gerstner chez IBM. Growth Mindset. Il arrive dans une IBM mourante. Il dit ouvertement : “On a des problèmes massifs. Je ne connais pas toutes les réponses. On va apprendre ensemble.”
Il crée une culture où l’échec est une donnée. Où les équipes expérimentent. Ajustent. Apprennent.
IBM se redresse. Devient un géant à nouveau.
Comment changer de mindset :
Dweck aborde maintenant la question que tout le monde se pose.
“Ok, j’ai un Fixed Mindset. Je suis foutu ?”
Non.
Le mindset lui-même peut changer. C’est le principe même du Growth Mindset.
Dweck te donne des étapes concrètes.
Étape 1 : Identifie ton Fixed Mindset
Dans quelles situations tu te sens menacé par l’échec ? Où tu évites les défis ? Où tu blâmes les autres ?
C’est là que ton Fixed Mindset opère.
Étape 2 : Reconnais le déclencheur
Qu’est-ce qui active ton Fixed Mindset ? La critique ? La comparaison ? Les défis ?
Étape 3 : Donne-lui un nom
Dweck suggère de personnifier ton Fixed Mindset. “Voilà Roger qui panique parce que je galère.”
Ça crée une distance. Ce n’est plus toi. C’est juste une voix dans ta tête.
Étape 4 : Éduque-le
Quand Roger panique, rappelle-lui : “Galérer, c’est apprendre. Mon cerveau grandit maintenant.”
Étape 5 : Change le dialogue
Remplace “Je suis nul en ça” par “Je ne maîtrise pas encore ça”.
Remplace “J’ai échoué” par “J’ai appris que cette approche ne marche aucune”.
Remplace “C’est trop dur” par “Ça demande plus de temps et de stratégie”.
Dweck insiste : ce n’est même pas magique. Ça demande de la pratique. Encore et encore.
Mais chaque fois que tu choisis le Growth Mindset, tu renforces ce circuit dans ton cerveau.
Ce que j’ai compris en refermant ce livre :
“Mindset” n’est pas un livre de psychologie. C’est un livre de libération.
Dweck ne te dit jamais que le talent n’existe absolument pas. Elle dit qu’il n’est jamais une limite.
Le Fixed Mindset t’enferme dans une prison. La prison de “je suis comme ça”. Tu évites, tu caches, tu stagnes.
Le Growth Mindset te libère. Tout devient possible. Juste une question de temps, d’effort, de stratégie.
La phrase la plus puissante du livre ? “Pas encore.”
Tu n’as réussi ? Pas encore.
Tu ne comprends rien ? Pas encore.
Tu n’y arrives vraiment ? Pas encore.
Deux mots qui transforment chaque échec en étape.
Dweck a raison : le génie n’est jamais de naître brillant. C’est de croire que tu peux le devenir.
À suivre dans le prochain post : un livre qui m’a appris que l’exécution bat toujours la stratégie
Quelle est la dernière fois que tu as évité quelque chose parce que tu pensais “je ne suis nul en ça” ? Ajoute “pas encore” à la fin. Ça change tout.
04/07/2025
Chers parents, chères familles,
Alors que cette année scolaire 2024-2025 touche à sa fin, nous souhaitons adresser nos plus chaleureuses félicitations à tous nos élèves en classe à examen. Qu’ils aient décroché leur diplôme ou non, chacun d’eux est un vainqueur, car chacun a mené son propre combat, fourni ses propres efforts, et franchi ses propres obstacles.
Dans une école inclusive comme la nôtre, la réussite ne se mesure pas uniquement à une note ou à un diplôme, mais bien à l’engagement, au chemin parcouru, à la ténacité déployée, à la capacité à se relever, à apprendre de soi et des autres. Nous sommes fiers de chacun de nos élèves, fiers de leurs progrès, fiers de leur courage, fiers de leur authenticité.
Aux élèves qui ont obtenu leur diplôme : bravo pour cette étape franchie, que vous avez atteinte avec vos forces et vos différences.
À ceux qui ne l'ont pas encore décroché : vous avez tout notre respect et notre admiration, car vous avez essayé, vous avez osé, vous avez appris. Et c’est là que se trouve le cœur du projet inclusif : savoir reconnaître la valeur du parcours, pas seulement celle du résultat. Les possibilités de retenter un examen restent toujours accessibles aux plus déterminés, notre école s’affirme depuis toujours dans cet engagement à soutenir tous les élèves qui se relèvent d’un échec pour se battre et retenter leur examen.
L’inclusion prend tout son sens dans ces moments : accompagner sans juger, encourager sans comparer, aimer sans condition, pour que chaque enfant puisse grandir dans un espace où il a le droit d’être lui-même et le devoir d’avancer à son rythme.
C’est cela, l’essence de notre école : croire en chaque élève, croire en chaque famille, croire en l’humain avant tout.
À vous, parents et familles, merci de votre confiance, de vos échanges, de votre implication. Vous êtes les piliers de notre communauté éducative.
Nous vous souhaitons un bel été, ressourçant et joyeux, et nous vous retrouverons à la rentrée avec un nouveau projet d’établissement, enrichi de vos idées, de vos remarques, de vos attentes. Un projet façonné à votre image, à l’image de cette belle aventure humaine que nous partageons.
Avec toute notre reconnaissance et notre confiance renouvelée,
l'équipe éducative ARY ELATRA et l'équipe administrative DES PROJETS ET DES AILES