Grand Cercle du CEDS

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20/05/2024

Tadidio ity rehefa ho tonga ilay fotoana.

FAÇONNER LES ELUS DE DEMAIN A TRAVERS FokonOlona47
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www.fokonolona47.social

Cela fera bientôt 20 ans que le Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques pour Madagascar et l’Ocean Indien aura assuré le Perfectionnement de près de 1 000 Hauts Cadres de l’Administration Publique.
Pourtant, ce n’est pas un temps de célébration ou de fête. Cette période est un temps de crainte et de tristesse.
Nous saisissons cette opportunité pour évoquer avec vous cette menace sourde qui pèse sur Madagascar et qui assombrit la vie quotidienne de tous.
Aucune région n’est épargnée. Les victimes de violences sont autant dans les villes que dans les campagnes, riches ou pauvres, jeunes ou vieux, hommes ou femmes. Gardons toujours à l’esprit que ces victimes sont avant tout des êtres humains, des êtres sensibles à cette tragédie qui continue encore et toujours à envahir nos vies .

Pourquoi cette violence? Que peut-elle nous apporter de bon? A t-elle fait taire les citoyens épris de justice et de liberté? A t-elle apporté la gloire aux petits hommes avides de petits conforts?
Aucun mouvement populaire violent n’a rétabli l’ordre et la justice.
Un bandit, qu’il fut de grand chemin ou en col blanc, n’est rien d’autre qu’un bandit. Le col blanc et son immunité font de lui en plus un lâche. Le populisme n’est que la sombre voix de la folie, il n’est pas la voix du Peuple.

Quand un citoyen Malagasy fait preuve de violence envers un de ses concitoyens, que ce soit au nom de la loi ou envers et contre la loi, que ce soit par un abus de pouvoir ou par vengeance, il s’agit là d’une atteinte à la République, d’une dégradation de l’Etat de Droit, d’une détérioration de nos Valeurs en tant que Nation une et indivisible.
Ce que nous avons toujours feint de tolérer ne doit plus l’être.
Trop souvent nous avons honoré les puissants à cause de la crainte qu’ils nous inspirent ou à cause de l’illusion qu’ils nous protégeront avec leurs richesses mal acquises.
Trop souvent nous avons excusé les agissements dégradants de ceux qui devaient montrer l’exemple à nos enfants, à nos jeunes filles qui ne recherchent pourtant qu’à se construire selon ce que leur inspirent les modèles que nous aurions dû être pour eux, pour elles.
Beaucoup de ceux qui prêchent la bonne parole trahissent notre confiance. Beaucoup de ceux qui condamnent ces violences sont ceux qui en sont les principaux initiateurs.

Mais chacun de nous sait que la violence engendre la violence. La répression entraine les représailles. Nous devons retrouver nos esprits et la paix intérieure.
Mais il existe une sorte de violence plus pernicieuse, plus menaçante, plus destructrice que les actes de banditisme. Il s’agit de la violence institutionnelle. Il s’agit de notre indifférence et de notre inaction collective face au lent délabrement de notre société.

Cette forme de violence affecte d’abord les plus fragiles d’entre nous. Elle empoisonne la nature même de nos relations dans la société et entraine le racisme et l'intolérance. C’est la lente destruction de l’âme d’un enfant par la faim et de nos écoles par le manque de livres, de professeurs.
Cette violence consiste à briser la dignité d’un homme en limitant ses chances d’assurer son rôle de père et de mari. Nous sommes tous concernés. Mais nous ne sommes pas détenteurs de la vérité absolue ou de la sagesse ultime. Mais nous alertons.

Par notre inaction, nous apprenons aux jeunes générations à se méfier les uns des autres. Par notre indifférence, nous laissons nos jeunes filles se convaincre qu’elles valent moins que les hommes. Par notre intolérance, nous incitons des frères à se haïr pour des divergences d’opinions, de religion. Par notre manque de courage, nous encourageons des compatriotes à se considérer comme ennemis. Nous laissons ainsi la place à des maîtres de la manipulation pour nous inculquer des valeurs contraires à ce que nous sommes pour mieux nous exploiter.

Si le temps n’est pas aujourd’hui à la célébration des 20ans du CEDS Madagascar, il est certainement venu le temps de faire face à la réalité des choses. Regardons-nous comme des frères et soeurs d’une même Nation unie par nos valeurs, unie par notre histoire, unie par nos souffrances, unie par les efforts que nous consentons à faire ensemble pour Renaitre dans une société nouvelle.
Nous avons fait ce travail d’introspection au sein du CEDS au cours de ces 20 années d’existence. Des échanges, des débats parfois houleux, sur les maux qui minent notre pays depuis plusieurs décennies. Nous en avons tiré une synthèse cohérente qui nous a permis de proposer un exemple de projet de société pour Madagascar à l’horizon 2047.
Nous vivons dans une époque où sont nourries des frustrations, des rancoeurs, des malentendus et des non-dits. Nous devons retrouver une société de confiance. Une confiance en soi tout d’abord mais également une confiance entre nous.
Il est nécessaire de penser une société dans laquelle l’Humain est remis au centre de toute initiative où chaque citoyen peut apporter sa contribution dans la construction de celle-ci d’où qu’il se trouve. Mais la réalisation de ce projet nécessite de laisser la place à une profonde sagesse car il s’agit tout d’abord de reconstruire une société depuis ses fondements qui sont l’Education et la Transmission.

Dans notre culture Malagasy, cette contribution relève de la compétence des Raiamandreny (lehilahy na vehivavy omena haja sy hasina ary to teny eo amin’ny fiarahamonina).
Le Raiamandreny est une personne reconnue et respectée pour sa profonde sagesse par une communauté qui voit en elle une autorité morale légitime.
Nos Raiamandreny doivent urgemment reprendre leur place pleine et entière afin de permettre ce renouveau par l’Education et la Transmission. Nous ne pouvons plus nous permettre de nous réfugier derrière des postures pour justifier de notre manque de courage dans la prise de responsabilité. Dans cette société repensée, dont l’Humain est au centre des initiatives inspirées par nos Raiamandreny, le coeur de son développement et de son épanouissement seront l’Ecole et l’Université.

Pour que ce Renouveau et ce développement par l’école puissent se réaliser, il doit appartenir aux Raiamandreny de définir le profil des enfants de la Nation qui doivent porter ce projet mais également et surtout de les élever devant tous pour diriger les actions de gouvernement. Nous pensons en effet qu’il appartient aux Raiamandreny de proposer au Peuple les personnes répondant aux critères de Savoir et de Sagesse pour diriger la Societe vers un avenir empreint de tolérance et de solidarité. Ces personnes se doivent d’être reconnues légitimement pour leur intégrité et leurs qualités morales.

Ce dont notre pays a besoin, ce n’est pas la division et la violence, mais de la compassion, de l’amour et un effort commun, par l’école. Avec l’école au coeur de la société, il s’agit de prioriser à nouveau le soin apporté au corps et à l’esprit de nos jeunes. L’école au coeur de la société pour favoriser à nouveau les rencontres entre parents, entre voisinage et promouvoir ainsi la compréhension mutuelle et la compassion. Que s’y côtoient les administrés et l’administration. Qu’un pont y naisse entre les générations.

Cette école au coeur de la société doit redevenir un lieu privilégié pour l’émancipation de talents, pour la promotion de la Recherche et la création de projets. L’école se doit d’être à nouveau la source d’inspiration pour le développement de la société.
Dans un sens plus large, l’université peut servir de catalyseur pour la décentralisation de l’Administration et concentrer en son sein les intelligences et talents locaux qui prendront en main l’émancipation et le développement territorial en cohérence avec les réalités du territoire.
Cependant l’ecole et l’université ne doivent pas seulement être ancrées aux collectivités Territoriales Décentralisées. Elles doivent aussi jeter des ponts avec autrui et être une fenêtre sur le monde. Vecteurs de libération des consciences, nous devons soutenir nos professeurs dans l’accompagnement de nos jeunes dans l’acquisition du savoir, le lien de confiance qui doit être cultivé doit viser à permettre à ces jeunes sachants de mener avec persévérance leur quête de la sagesse et s’ouvrir aux autres. Le secteur privé a toute sa place dans la modernisation de l’Education et la promotion de la Recherche.

La qualité du savoir de nos jeunes doit se muer en Vecteur du rayonnement de Madagascar à l’international.
C’est pour toutes ces raisons que nous estimons que l’Ecole doit prendre une dimension nouvelle dans notre projet de société intitulé FokonOlona47.

Le changement de dynamique doit s’opérer à partir de la Promotion de l’Esprit entrepreneurial des jeunes Malagasy. L’école doit être le centre de l’impulsion de Nouveaux Pôles Industriels de compétitivité. Ils s’agit pour l’Etat décentralisé d’accompagner les idées de projets des universitaires dès le début de leurs études avec le soutien du corps professoral Malagasy qui viendra mentorer ces initiatives estudiantines.

Nous avons conscience que changer les choses demande courage, persévérance mais également tempérance. Beaucoup ont intérêt à ce que rien ne change.
Notre réponse est l’Espérance. L’Espérance en une vie meilleure possible dans un avenir à construire ensemble avec l’effort de chacun.

Le CEDS se positionne désormais pour le perfectionnement des élus de demain qui partagent la vision d’un projet de société centré sur l’école comme vecteur de développement régional et fenêtre sur le monde.
FokonOlona47 s’inscrit dans cette dynamique. C’est un condensé des réflexions de 19 promotions du CEDS. Nous ne sommes pas les détenteurs de la Vérité Absolue. Nous n’estimons pas que FokonOlona47 soit l’idéal de la société.
Nous agissons simplement en tant que citoyens soucieux de l’héritage à laisser a nos enfants, qui veulent réparer ce qui a été défait, qui veulent soulager les peines dont ils sont témoins et qui essaient de faire triompher la Lumière sur les ténèbres.

Photos from Grand Cercle du CEDS's post 20/03/2024

🔴𝘕𝘺 𝘎𝘳𝘢𝘯𝘥 𝘊𝘦𝘳𝘤𝘭𝘦 𝘥𝘶 𝘊𝘌𝘋𝘚 (GCC) 𝘥𝘪𝘢 𝘴𝘦𝘩𝘢𝘵𝘳𝘢 𝘪𝘳𝘢𝘺 𝘩𝘪𝘷𝘰𝘯𝘥𝘳𝘰𝘯𝘢𝘯'𝘪𝘳𝘦𝘰 𝘰𝘭𝘰𝘮-𝘱𝘪𝘳𝘦𝘯𝘦𝘯𝘢 𝘵𝘴𝘺 𝘢𝘯𝘬𝘢𝘯𝘢𝘷𝘢𝘬𝘢, 𝘮𝘢𝘯𝘢𝘮-𝘱𝘢𝘩𝘢𝘪𝘻𝘢𝘯𝘢, 𝘢𝘷𝘢𝘳𝘢-𝘱𝘪𝘢𝘯𝘢𝘳𝘢𝘯𝘢, 𝘭𝘪𝘢𝘮-𝘱𝘪𝘷𝘰𝘢𝘳𝘢𝘯𝘢, 𝘮𝘪𝘧𝘢𝘯𝘥𝘳𝘢𝘺 𝘢𝘮𝘪𝘯'𝘢𝘭𝘢𝘭𝘢𝘯'𝘯𝘺 𝘊𝘌𝘋𝘚 𝘩𝘢𝘵𝘳𝘪𝘻𝘢𝘺 𝘬𝘢 𝘩𝘢𝘵𝘳𝘪𝘻𝘢𝘰.

👉𝘛𝘢𝘰𝘯𝘢 𝘷𝘪𝘵𝘴𝘪𝘷𝘪𝘵𝘴𝘺 𝘯𝘪𝘴𝘦𝘴𝘺 𝘪𝘻𝘢𝘺 𝘥𝘪𝘢 𝘵𝘴𝘺 𝘯𝘪𝘵𝘴𝘢𝘩𝘢𝘵𝘳𝘢 𝘯𝘢𝘯𝘰𝘮𝘦 𝘴𝘰𝘴𝘰𝘬𝘦𝘷𝘪𝘵𝘳𝘢, 𝘯𝘢𝘮𝘰𝘢𝘬𝘢 𝘱𝘢𝘪𝘬'𝘢𝘥𝘺 𝘦𝘯𝘵𝘪𝘯𝘢 𝘩𝘰 𝘧𝘢𝘮𝘱𝘢𝘯𝘥𝘳𝘰𝘴𝘰𝘢𝘯𝘢 𝘯𝘺 𝘧𝘪𝘳𝘦𝘯𝘢𝘯𝘢. 𝘈𝘳𝘢𝘬𝘢 𝘪𝘻𝘢𝘺 𝘥𝘪𝘢 𝘧𝘢𝘯𝘰𝘩𝘪𝘻𝘢𝘯𝘢 𝘵𝘢𝘰 𝘢𝘯𝘢𝘵𝘪𝘯'𝘯𝘺 "𝘥𝘪𝘯𝘪𝘬'𝘢𝘴𝘢 𝘩𝘰 𝘢𝘯'𝘯𝘺 𝘵𝘢𝘳𝘢𝘯𝘢𝘬𝘢", "𝘧𝘰𝘬𝘰𝘯𝘰𝘭𝘰𝘯𝘢47" 𝘪𝘵𝘺 𝘩𝘢𝘵𝘳𝘪𝘬𝘢𝘴𝘢 𝘪𝘳𝘢𝘺 𝘪𝘵𝘺..

▶️"𝗡𝘆 𝗮𝗻-𝘁𝗮𝗻𝗲𝘁𝘆, 𝗻𝘆 𝗿𝗮𝗻𝗼𝗺𝗮𝘀𝗶𝗻𝗮, 𝗵𝗼 𝗮𝗻'𝗻𝘆 𝗳𝗮𝗺𝗽𝗮𝗻𝗱𝗿𝗼𝘀𝗼𝗮𝗻𝗮 𝗮𝗻'𝗶 𝗠𝗮𝗱𝗮𝗴𝗮𝘀𝗶𝗸𝗮𝗿𝗮" io no loha-hevitra ho resahin'ny andiany faha 20 Sy ny GCC mandritra ilay fotoana rahampitso - 2𝟭 𝗠𝗔R𝗧𝗦𝗔 𝟮𝟬2𝟰 - 𝗖𝗖𝗜 𝗜𝗩𝗔𝗧𝗢 - 𝟴:𝟰𝟱 - izay hamoahana tetik'ady ho fampandrosoana ny firenena malagasy.

📍Mampiavaka ity hetsika ity dia ilay endrika hitondrana ilay hatrikasa.
DIALOGUE STRATÉGIQUE selon une approche ADY GASY 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗲𝗻 𝗼𝗲𝘂𝘃𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹'𝗮𝗿𝘁 𝗼𝗽é𝗿𝗮𝘁𝗶𝗳 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗱é𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗿 𝗠𝗮𝗱𝗮𝗴𝗮𝘀𝗰𝗮𝗿.
"ADY GASY" 𝐯𝐨𝐚𝐦𝐛𝐨𝐥𝐚𝐧𝐚 𝐦𝐢𝐟𝐨𝐧𝐨 𝐡𝐞𝐯𝐢𝐭𝐫𝐚 𝐦𝐚𝐫𝐨 𝐢𝐳𝐚𝐲 𝐦𝐚𝐧𝐚𝐬𝐨𝐧𝐠𝐚𝐝𝐢𝐧𝐚 𝐧𝐲 𝐟𝐚𝐡𝐚𝐢𝐳𝐚𝐧'𝐧𝐲 𝐦𝐚𝐥𝐚𝐠𝐚𝐬𝐲 𝐦𝐢𝐭𝐚𝐝𝐲 𝐯𝐚𝐡𝐚𝐨𝐥𝐚𝐧𝐚 𝐚𝐯𝐲 𝐚𝐦𝐢𝐧'𝐧𝐲 𝐳𝐚𝐯𝐚𝐦𝐢𝐬𝐲 𝐬𝐲 𝐧𝐲 𝐚𝐦-𝐩𝐞𝐥𝐚𝐭𝐚𝐧𝐚𝐧𝐚 𝐚𝐫𝐲 𝐦𝐚𝐧𝐚𝐣𝐚 𝐧𝐲 𝐬𝐨𝐚𝐭𝐨𝐚𝐯𝐢𝐧𝐚 𝐌𝐚𝐥𝐚𝐠𝐚𝐬𝐲.

✳️"𝐀𝐭𝐞𝐫𝐨 𝐤𝐚 𝐚𝐥𝐚𝐨 𝐧𝐲 𝐟𝐢𝐚𝐢𝐧𝐚𝐧𝐚"
Ndao ary isika hiaraka, fifanampy, hanome lanja ny maha izy antsika sy ireo fananantsika, velaran-tany, ranomasina, morontsiraka ary ko kolontsaina, soatoavina.

👉Isika olombelona, malagasy no harena voalohany ho amin'ny fampiroboroboana ity nosintsika ity. 𝐑𝐚𝐫𝐢𝐧𝐲 𝐭𝐨𝐤𝐨𝐚 𝐚𝐧𝐠𝐚𝐦𝐛𝐚 𝐫𝐚𝐡𝐚 𝐢𝐬𝐢𝐤𝐚 𝐦𝐚𝐥𝐚𝐠𝐚𝐬𝐲 𝐦𝐩𝐢𝐫𝐚𝐲 𝐭𝐚𝐧𝐢𝐧𝐝𝐫𝐚𝐳𝐚𝐧𝐚 𝐢𝐡𝐚𝐧𝐲 𝐧𝐨 𝐭𝐨𝐦𝐩𝐨𝐧'𝐚𝐧𝐭𝐨𝐤𝐚 𝐯𝐨𝐚𝐥𝐨𝐡𝐚𝐧𝐲 𝐚𝐦𝐢𝐧'𝐧𝐲 𝐟𝐚𝐦𝐩𝐚𝐧𝐝𝐫𝐨𝐬𝐨𝐚𝐧𝐚 𝐚𝐧𝐭𝐬𝐢𝐤𝐚 𝐞?




***𝑄𝑢𝑖𝑑 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑙𝑎𝑛𝑔𝑢𝑒. 𝐿𝑒 "𝐴𝑑𝑦 𝐺𝑎𝑠𝑦" 𝑒𝑛 𝑣𝑎𝑟𝑦 𝑎𝑚𝑖𝑛'𝑎𝑘𝑜𝑡𝑟𝑦. 𝑂𝑢𝑖. 𝐶'𝑒𝑠𝑡 𝑓𝑜𝑟𝑡 𝑝𝑟𝑜𝑏𝑎𝑏𝑙𝑒. 𝐴𝑝𝑟è𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑡, 𝑙𝑒 𝑡𝑒𝑟𝑚𝑒 𝑒𝑛 𝑙𝑢𝑖-𝑚ê𝑚𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑠𝑜𝑛 𝑎𝑐𝑐𝑒𝑝𝑡𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑒, 𝑠𝑒 𝑑é𝑓𝑖𝑛𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑎 𝑑é𝑏𝑟𝑜𝑢𝑖𝑙𝑙𝑎𝑟𝑑𝑖𝑠𝑒,𝑙'𝑒𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑑𝑒 à 𝑙𝑎 𝑚𝑎𝑙𝑎𝑔𝑎𝑠𝑦...𝑢𝑛𝑒 𝑏𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑖𝑙𝑙𝑢𝑠𝑡𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑟é𝑠𝑖𝑙𝑖𝑒𝑛𝑐𝑒, 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑎𝑔𝑚𝑎𝑡𝑖𝑠𝑚𝑒.
***𝐿𝑒 "𝐴𝑑𝑦 𝐺𝑎𝑠𝑦" 𝑐'𝑒𝑠𝑡 𝑒𝑥𝑝𝑙𝑜𝑖𝑡𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑒𝑠𝑠𝑜𝑢𝑟𝑐𝑒𝑠 𝑒𝑥𝑖𝑠𝑡𝑎𝑛𝑡e𝑠, 𝑐'𝑒𝑠𝑡 𝑐𝑜𝑛𝑗𝑢𝑔𝑢𝑒𝑟 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑒𝑠 𝑟é𝑎𝑙𝑖𝑡é𝑠, 𝑡𝑒𝑛𝑖𝑟 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑡𝑒 𝑑𝑢 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑒𝑥𝑡𝑒, 𝑑𝑒 𝑙'𝑒𝑛𝑣𝑖𝑟𝑜𝑛𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡𝑟𝑜𝑢𝑣𝑒𝑟 𝑙𝑎 𝑠𝑜𝑙𝑢𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑎𝑑é𝑞𝑢𝑎𝑡𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑟é𝑝𝑜𝑛𝑑𝑟𝑒 à 𝑢𝑛 𝑏𝑒𝑠𝑜𝑖𝑛 𝑖𝑚𝑚é𝑑𝑖𝑎𝑡 𝑒𝑡/𝑜𝑢 𝑢𝑙𝑡é𝑟𝑖𝑒𝑢𝑟. 𝐶'𝑒𝑠𝑡 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑛𝑜𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑'𝑎𝑑𝑎𝑝𝑡𝑎𝑏𝑖𝑙𝑖𝑡é 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 "𝐴𝑑𝑦 𝐺𝑎𝑠𝑦" 𝑞𝑢𝑖 𝑒𝑠𝑡 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑢𝑛𝑒 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒.

FokonOlona47 - by CEDS CEDS La XX


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𝙏𝙖𝙣𝙮 𝙨𝙤𝙖 𝙣𝙤𝙢𝙚𝙣𝙖𝙤 𝙖𝙣𝙖𝙮
𝙇𝙤𝙫𝙖𝙣’𝙣𝙮 𝙩𝙖𝙧𝙖𝙣𝙖𝙠𝙖𝙮,
𝙈𝙖𝙙𝙖𝙜𝙖𝙨𝙞𝙠𝙖𝙧𝙖 𝙝𝙤 𝙖𝙣’ 𝙣𝙮 𝙈𝙖𝙡𝙖𝙜𝙖𝙨𝙮,
𝙈𝙖𝙡𝙖𝙜𝙖𝙨𝙮 𝙠𝙤𝙨𝙖 𝙝𝙤 𝙖𝙣 ’𝙞 𝙈𝙖𝙙𝙖𝙜𝙖𝙨𝙞𝙠𝙖𝙧𝙖...

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