23/05/2026
Les 19 et 20 mai 2026, la Faculté Polydisciplinaire de Beni Mellal a vibré au rythme du partage et de l'innovation lors du colloque national organisé par notre laboratoire (LRDLIAC). Portant sur le thème de l'avenir des langues et des soft skills face à l'essor de l'intelligence artificielle, cet événement a rassemblé une communauté passionnée de chercheurs, d'experts et de doctorants venus croiser leurs regards sur les compétences de demain.
Pendant deux journées intenses, les sessions et les débats ont permis d'explorer des pistes novatrices pour repenser l'agir de classe, l'insertion durable des diplômés et les dynamiques managériales à l'ère numérique. Qu'il s'agisse de la reconfiguration des pratiques pédagogiques, de l'impact des outils génératifs ou de la place centrale de l'humain dans les milieux professionnels, la richesse et la rigueur scientifique des échanges ont fait de ce rendez-vous une réussite incontestable.
Ce succès est avant tout une aventure collective. Nous exprimons notre profonde gratitude à la présidence de l’USMS, au Doyen et au Vice-Doyen de la FPBM, ainsi qu'aux comités scientifique et d'organisation - incluant nos formidables étudiants. Merci également à tous les participants d'avoir fait de cet événement un grand moment de savoir et de convivialité.
20/05/2026
Notre laboratoire a co-organisé, les 11 et 12 mai à l'Université du Québec à Trois-Rivières, un colloque sur le thème "Leadership féminin en Afrique : innovations, résistances et transformations dans un monde en mutation", dans le cadre du 93e congrès de l'Acfas.
29/03/2026
https://www.acfas.ca/evenements/congres/programme/93/400/470/c
93e Congrès de l'Acfas | Colloque 470 - Leadership féminin en Afrique : innovations, résistances et transformations dans un monde en mutation
L’Afrique traverse une période de profondes mutations, marquée par l’accélération de la mondialisation, la transition numérique, les effets du changement climatique et des crises géopolitiques et sanitaires. Dans ce contexte mouvant, la question du leadership féminin émerge avec une inte...
05/03/2026
Un entretien publié sur « Le Matin » dans l’édition du O4 mars 2026.
Concilier autorité et bienveillance : le grand doute des parents marocains
Au Maroc, l’éducation des enfants n’a jamais été un sujet aussi débattu. Entre souvenirs d’enfance marqués par l’autorité stricte et nouvelles méthodes d’éducation dites «positives», les parents se retrouvent aujourd’hui à la croisée des chemins. Faut-il rompre avec le modèle transmis par les générations précédentes ? Ou redouter une modernité perçue comme trop permissive ?
Cette conciliation commence souvent par un changement de postures. La valorisation des émotions et du ressenti de l’enfant ne remet pas en cause les valeurs familiales. Cela permet simplement de rendre ces valeurs compréhensibles à travers la communication assertive. Par exemple, le respect des aînés, profondément ancré dans la culture marocaine, peut être transmis non seulement à travers l’autorité et l’exigence, mais aussi par l’intermédiaire de l’explication et de l’exemplarité. Je pense à ce niveau que l’éducation implicite, souvent circonscrite dans le socle de socialisation, façonne de manière significative le comportement de l’enfant quand on l’expose régulièrement à un « modeling » transmis par l’environnement familial, social ou scolaire sans instruction verbale directe.
Concrètement, il s’agira de distinguer ce qui relève du non négociable, notamment la sécurité, la politesse, le respect d’autrui, les règles de vie collective, de ce qui pourrait évoluer progressivement avec l’âge et le développement de la personnalité de l’enfant. L’optimisation de l’autonomie ne signifie pas qu’on laisse l’enfant décider de tout ; mais surtout lui offrir des espaces où il peut tenter, expérimenter, se tromper et donc apprendre à faire ses propres choix et forger sa propre épée.
Beaucoup de familles découvrent que le dialogue n’affaiblit pas le cadre, bien au contraire, quand l’enfant comprend et conscientise le sens d’une règle, il l’intègre plus durablement ; car les choses qu’on impose partent rapidement. La discipline cesse alors d’être vécue comme une contrainte extérieure pour devenir progressivement une forme d’autodiscipline.
Dossier réalisé par la journaliste Nabila Bks
09/02/2026
Le vendredi 6 février 2026, s'est tenue la première réunion du Laboratoire de Recherche en Didactique, Langues, Intelligence Artificielle et Communication.
Plein succès pour les travaux de recherche à venir.