30/08/2026
𝗖𝗲𝘂𝘁𝗮, 𝘂𝗻 𝗺𝗼𝗶𝘀 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝘁𝗮𝗿𝗱
Un mois après les événements survenus à Ceuta, leurs répercussions dépassent largement la situation à la frontière entre l’Espagne et le Maroc. Elles interrogent en effet les relations entre migration, contrôle frontalier et intérêts politiques.
Dans une nouvelle contribution , Luna Vives (Université de Montréal) analyse comment la migration peut être instrumentalisée dans les relations entre États. Elle s’intéresse notamment aux effets de l’externalisation du contrôle des frontières de l’Union européenne et aux dépendances qu’elle peut créer envers les pays voisins.
À travers l'exemple de Ceuta, la contribution montre comment les politiques frontalières peuvent devenir un enjeu géopolitique et souligne les limites d'une politique axée principalement sur l'immobilisation et l'externalisation.
Texte complet ici : https://shorturl.at/CXVsU