Unisma / Haïti

Unisma / Haïti Université Internationale des Sciences Modernes et Appliquées

29/04/2026

‎LES DIFFÉRENTS TYPES DE MANDATS JUDICIAIRES EN MATIÈRE PÉNAL :

‎1. MANDAT DE RECHERCHE :
‎Il peut être décerné à l’encontre d’une personne lorsqu’il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenter de commettre une infraction. C’est également un ordre donné à la force publique de rechercher cette personne et de la placer en garde à vue

‎2. MANDAT DE COMPARUTION :
‎- Le juge ordonne à une personne de se présenter volontairement devant lui.
‎- Utilisé en début de procédure.
‎- Non contraignant, mais si la personne ne vient pas, un mandat d’amener peut suivre.

‎3. MANDAT D’AMENER :
‎- Le juge ordonne à la force publique de conduire une personne devant lui.
‎- Utilisé si la personne ne répond pas à une convocation ou si les faits sont graves.

‎4. MANDAT D’ARRÊT :
‎- Le juge ordonne l’arrestation immédiate d’une personne (souvent en cas de fuite ou de danger).
‎- Peut être national ou international.
‎- Permet de placer en détention la personne arrêtée.

‎5. MANDAT DE DÉPÔT :
‎- Décision de placer une personne en détention provisoire après une audience (par exemple, après une mise en examen).
‎- Souvent délivré après un mandat d’arrêt ou d’amener.

‎6. MANDAT DE PERQUISITION :
‎- Autorisation judiciaire de fouiller un lieu (domicile, bureau, etc.) pour rechercher des preuves.
‎- Doit respecter des règles strictes : heures légales, présence du suspect, etc.

‎.

09/04/2026
09/04/2026

Nan lide pou kapab konbat vyolans épi kreye lapè nan mitan popilasyon an. APDA òganize yon Festi rara nan zòn Lafèm 10èm seksyon Tigwav. Zòn sa Leta abandone...

28/03/2026

Être enseignant, ce n’est pas juste un métier.
C’est une mission. Une responsabilité silencieuse, mais immense.

Chaque jour, un enseignant entre dans une salle avec bien plus qu’un cahier ou un programme. Il apporte de l’espoir. Il allume des lumières dans des esprits parfois perdus, parfois fatigués, parfois découragés. Et souvent, sans le savoir, il devient la seule personne qui croit vraiment en un enfant.

Être enseignant, c’est accepter de semer sans toujours voir la récolte.
C’est expliquer, répéter, encourager… même quand personne ne dit merci.
C’est rester debout, même dans le doute, même dans la fatigue.

Mais au fond, quelle fierté plus grande que de savoir qu’on construit des vies ?

Un médecin sauve des vies.
Un ingénieur construit des ponts.
Mais l’enseignant forme ceux qui deviendront médecins, ingénieurs, leaders… et même d’autres enseignants.

Être enseignant, c’est toucher l’avenir sans faire de bruit.
C’est changer le monde, un élève à la fois.
Et parfois, des années plus t**d, un ancien élève revient avec un sourire et dit :
« Merci, je n’ai pas oublié. »
À ce moment-là, tout prend sens.
Alors oui, il faut être fier d’être enseignant.
Fier de sa patience.
Fier de son impact invisible.
Fier d’avoir choisi un chemin difficile… mais profondément humain.

Parce qu’au final, enseigner, c’est aimer sans attendre.
C’est croire en l’autre, même quand il doute de lui-même.
Et ça, c’est une des plus belles formes de courage.

26/02/2026

Quand on parle de didactique et de pédagogie, beaucoup de professionnels les utilisent comme des synonymes. Pourtant, dans la pratique quotidienne d’un enseignant, la différence est bien réelle. Avec les années d’expérience et les lectures théoriques, j’ai compris que cette distinction change profondément notre manière d’enseigner.

1. La didactique : le rapport au savoir
La didactique s’intéresse d’abord au contenu. Elle pose des questions comme :
Comment structurer ce savoir ?
Quelles sont les difficultés spécifiques liées à cette notion ?
Comment passer du savoir scientifique au savoir enseignable ?

Les travaux de Guy Brousseau avec la théorie des situations didactiques, ou encore le concept de transposition didactique développé par Yves Chevallard, montrent que le savoir ne peut pas être transféré tel quel de l’université à la salle de classe. Il doit être adapté, organisé, contextualisé.

Dans ma pratique, cela veut dire que je ne peux pas simplement prendre une leçon de mathématiques et la réciter. Je dois anticiper les obstacles : pourquoi les élèves confondent-ils aire et périmètre ? Pourquoi ont-ils du mal avec la proportionnalité ? La didactique m’oblige à analyser la logique interne du contenu avant même d’entrer en classe.
En résumé, la didactique répond à la question : “Qu’est-ce que j’enseigne et comment le savoir est-il structuré ?”

2. La pédagogie : le rapport à l’élève
La pédagogie, elle, s’intéresse davantage à la relation éducative. Elle pose des questions comme :
Comment créer un climat favorable à l’apprentissage ?
Quelle posture adopter face aux élèves ?
Comment motiver, accompagner, réguler ?

Des penseurs comme Jean Piaget ou Lev Vygotsky ont montré que l’apprentissage dépend du développement de l’enfant et de l’interaction sociale. La pédagogie tient compte du rythme, des émotions, de la dynamique de groupe.

Dans ma salle de classe, cela se traduit par des choix concrets :
organiser le travail en groupe ;
encourager la participation.

16/02/2026

--Le cri d’un enseignant découragé et déçu--

Je suis enseignant.
Pas par défaut, mais par vocation. J’ai choisi ce métier avec la conviction profonde que l’éducation transforme les vies, qu’elle élève les consciences et qu’elle construit des nations. Mais aujourd’hui, je me surprends à crier en silence. Un cri étouffé par les murs d’une institution qui ne comprend plus ceux qui la font vivre.

Chaque jour, je subis des pressions venant de supérieurs qui parlent de gestion sans jamais avoir dirigé une classe de quarante élèves agités. Ils exigent des résultats chiffrés, des rapports impeccables, des performances mesurables. Pourtant, ils ignorent la réalité du terrain : la fatigue, l’imprévu, les blessures invisibles des enfants, et l’épuisement moral de celui qui doit tenir debout malgré tout. Diriger, ce n’est pas imposer. Gérer, ce n’est pas menacer. Mais qui leur expliquera cela ?

Le programme que je dois appliquer semble parfois conçu pour une autre planète. Trop lourd, inadapté au contexte réel des élèves, déconnecté de leurs besoins et de leurs capacités. On me demande de “terminer le programme” comme s’il s’agissait d’une course contre la montre, et non d’un processus vivant. On oublie que comprendre vaut mieux que mémoriser, que former vaut mieux que remplir des cahiers.

Je manque de matériel. Pas de livres suffisants, pas d’outils pédagogiques modernes, parfois même pas de craie en quantité décente. Je dois improviser, créer, inventer avec presque rien. On me demande d’être innovant, mais avec quels moyens ? L’imagination ne remplace pas les ressources.

Mon salaire, lui, reste dérisoire. Une rémunération qui ne reflète ni mes années d’études, ni mes formations continues, ni l’énergie que je consacre à mes élèves. On exige de moi des compétences élevées : maîtrise des technologies, pédagogie différenciée, gestion de classe, accompagnement psychosocial… Mais personne ne parle du coût de ces compétences. Les formations sont chères. Les certifications coûtent. Les livres spécialisés ont un prix. Comment investir dans mon développement professionnel quand mon revenu couvre à peine mes besoins essentiels ?

À la maison, les réalités me rattrapent. Les factures s’accumulent. Les enfants ont des besoins. La famille attend de moi stabilité et sécurité. On me demande pourquoi, avec tant d’études, je peine encore à joindre les deux bouts. Et je n’ai souvent pas de réponse satisfaisante.

La mobilité professionnelle est presque inexistante. Peu d’opportunités d’avancement, peu de reconnaissance du mérite. On reste à la même place, année après année, comme si l’expérience accumulée n’avait aucune valeur. Pendant ce temps, certains dirigeants multiplient les dépenses inutiles, les gabegies administratives, les privilèges injustifiés. L’institution trouve de l’argent pour des cérémonies, des décorations, des projets mal pensés… mais pas pour améliorer les conditions d’enseignement.

Ce qui me blesse le plus, peut-être, c’est l’absence de compassion. L’éducation devrait être un espace de valeurs humaines, de respect, d’écoute. Pourtant, l’enseignant est souvent traité comme une simple charge budgétaire, un coût à réduire. On oublie qu’il est aussi un être humain, avec ses limites, ses émotions, ses fragilités.

Dans la classe, je fais face à des élèves turbulents, parfois désordonnés, souvent en manque de repères. Mais je ne peux presque rien faire lorsque la discipline est sacrifiée au nom des “intérêts” de l’institution. Certains élèves représentent des “actifs” financiers. On préfère tolérer l’indiscipline plutôt que risquer une baisse d’effectif. Et moi, je deviens la charge, celui qu’on peut remplacer, celui qu’on peut blâmer.

Alors je continue, malgré tout. Je prépare mes leçons t**d le soir. J’encourage ceux qui veulent apprendre. Je console ceux qui souffrent. Je corrige des copies à la lumière de mes espoirs fragiles.

Mais au fond de moi, un cri persiste.
Le cri d’un enseignant qui aime son métier, mais qui se sent abandonné.
Le cri d’un professionnel qui demande non pas des privilèges, mais du respect.
Le cri d’un homme qui veut simplement enseigner dans la dignité.

Texte de Lighsendy BARJON , Edukonbit

14/02/2026
Ki moun ki sonje mizè sa ?Tout se pou nouri epi peye  lekòl Pitit !Piga pase sou imaj sa.
14/02/2026

Ki moun ki sonje mizè sa ?

Tout se pou nouri epi peye lekòl Pitit !

Piga pase sou imaj sa.

14/02/2026

Une réponse bizarre, avec toute sa portée philosophique.

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