17/07/2021
Le tube digestif et ses organes accessoires reçoivent des nerfs des deux parties du système nerveux autoome, c'est-à-dire sympathique et parasympathique. Leurs actions sont généralement antagonistes à tout moment, et l'un peut avoir à un moment donné une plus grande influence que l'autre, suivant les besoins corporels. Pour ce qui est de la digestion, il s'agit normalement d'une activité accrue du système nerveux parasympathique.
Cette innervation de la plus grande partie du tube digestif et de ses organes accessoires est fournie par une paire de nerfs crâniens, les nerfs vagues. La partie la plus distale du tractus est innervée par les nerfs sacraux. Les effets de la stimulation
parasympathique sur le système digestif incluent :
- une augmentation de l'activité musculaire, en
particulier du péristaltisme, à travers l'activité accrue
du plexus myentérique ;
- une augmentation de la sécrétion glandulaire, à travers l'activité accrue du plexus sous-muqueux.
Elle est fournie par de nombreux nerfs émergeant de la moelle spinale thoracique et lombale. Ceux-ci forment des plexus (ganglions) dans le thorax, l'abdomen et le pelvis, d'où partent des nerfs allant aux organes du tractus alimentaire. Les effets de la stimulation sympathique sur le système digestif incluent :
- une diminution de l'activité musculaire, en particulier
du péristaltisme, en raison de la stimulation moindre
du plexus myentérique ;
- une diminution de la sécrétion glandulaire, étant donné que la stimulation du plexus sous-muqueux est réduite.
Référence:
Raugh A., Grant A., anatomie et physiologie normales et pathologiques, 12e édition.