20/05/2026
Beaucoup de comportements ârebellesâ chez les jeunes ne viennent pas dâun manque ou dâun excĂšs dâautorité⊠mais parfois dâun manque de structuration intĂ©rieure.
La structuration, câest :
* des limites stables,
* des rÚgles prévisibles,
* une hiérarchie claire,
* des conséquences cohérentes,
* des rÎles familiaux définis,
* un cadre émotionnel sécurisé
08/03/2026
Honorer la femme, câest aussi investir dans lâĂ©ducation et lâavenir de nos filles, pour que la femme de demain soit une femme qui se respecte, qui connaĂźt sa valeur et qui Ă©lĂšve Ă son tour une gĂ©nĂ©ration solide et responsable.
Ìedesdroitsdesfemmes
24/02/2026
Tu vois cette petite fille quâon frappe pour tout ?
Pour les assiettes.
Pour les notes.
Pour les erreurs.
On lui a apprend quelque chose sans le vouloir :
Que lâamour peut faire mal.
Que celui qui âprend soinâ peut aussi faire souffrir.
Que supporter, câest normal.
Alors devenue femme,
si son mari crie et frappeâŠ
Son cerveau ne dira pas toujours : danger.
Parfois il dira : déjà connu.
Et ce qui est familier⊠semble normal.
La violence éducative ne fabrique pas seulement la peur.Elle fabrique des repÚres déformés.
On ne choisit pas toujours ce quâon tolĂšre.
On reproduit parfois ce quâon a normalisĂ©.
09/02/2026
Je souhaite aujourdâhui mettre en lumiĂšre Michelle, une femme Punu dont le travail mĂ©rite dâĂȘtre connu et soutenu. Ă travers ses ouvrages et son engagement, elle contribue Ă faire vivre lâipunu et Ă le transmettre, Ă une Ă©poque oĂč nos langues vernaculaires sont de plus en plus menacĂ©es par lâoubli.
Son parcours rappelle une vĂ©ritĂ© essentielle, en particulier pour notre jeunesse : une langue nâest pas seulement un outil de communication, câest une mĂ©moire, une identitĂ©, un hĂ©ritage.
En dĂ©couvrant sa page La Punu au sang royal, oĂč elle propose des cours courts et accessibles en langue vernaculaire, une rĂ©flexion sâest imposĂ©e Ă moi.
Et si redonner de bonnes valeurs Ă nos enfants passait aussi par un retour Ă nos us et coutumes ? Par la langue, par la transmission, par cette mĂ©moire culturelle que nous avons trop longtemps mise de cĂŽtĂ©, alors quâelle constitue lâun des socles les plus solides de lâĂ©ducation.
Dinongue polu!...
fans
09/02/2026
LĂ oĂč les valeurs guident, la jeunesse avance.
LĂ oĂč les anciens sont sages, les jeunes ne se perdent pas.
LĂ oĂč la mĂ©moire est respectĂ©e, lâavenir ne se construit pas Ă lâaveugle.
LĂ oĂč la parole des adultes est cohĂ©rente avec leurs actes, les repĂšres tiennent.
Une sociĂ©tĂ© ne sâeffondre pas parce que ses jeunes sont faibles.
Elle vacille quand ceux qui savent nâenseignent plus,
quand ceux qui ont traversé la vie se taisent,
et quand lâautoritĂ© est confondue avec la domination ou lâabandon.
La jeunesse nâa pas besoin de permissivitĂ©.
Elle a besoin de direction.
Pas de discours moralisateurs,
mais de cadres clairs, stables et incarnés.
09/02/2026
Ă 10 ans, Hephzibah Akinwale entre dans le Livre des records avec un roman de 58 000 mots.
Un projet commencé à 8 ans.
Mais le plus marquant nâest pas le record.
Ce sont les mots de sa mĂšre Ă chaque fois quâelle tombait sur son vieux cahier griffonnĂ© de toutes parts.
« Tu pourrais vraiment en faire un livre. »
Pas : tu es trop jeune.
Pas : on verra plus t**d.
Juste une phrase qui ouvre une porte.
Un adulte qui croit.
Un enfant qui ose essayer.
Et une idée qui devient un projet réel.
Nos mots sont parfois des autorisations invisibles.
Ils donnent , ou non, le droit dâoser.
Ăduquer, ce nâest pas seulement encadrer.
Câest aussi transmettre la confiance dâessayer.
Et vous, quelle phrase voulez-vous que votre enfant garde en mĂ©moire toute sa vie? Est-Ce que vous la lui dites souvent ? đ€š
28/01/2026
LâĂ©ducation rĂ©vĂšle peut-ĂȘtre la chose la plus sensible chez les humains :
ils veulent le meilleur pour leurs enfants, mais ont parfois du mal Ă accepter que ce meilleur commence par eux-mĂȘmes.
28/01/2026
Fin de la grĂšve des enseignants : une nouvelle plutĂŽt encourageante.
Merci Ă pour le travail accompli.
Il fallait impĂ©rativement trouver un accord pour sortir de cette crise et le « tout ou rien » nâĂ©tait pas une option Ă©vidente, nous le savions, surtout lorsque lâenjeu est lâĂ©ducation de notre jeunesse.
Les avancĂ©es obtenues, bien que partielles, ne doivent pas ĂȘtre minimisĂ©es. Elles constituent une base sur laquelle il faudra dĂ©sormais sâappuyer avec vigilance. La commission tripartite devra poursuivre le travail engagĂ© et, surtout, tenir ses engagements sur les points encore en suspens.
Ìducationnationale
23/01/2026
Une famille brisĂ©e nâest pas toujours violente.
Parfois, elle est simplement silencieuse.
Pourtant, les consĂ©quences peuvent ĂȘtre graves.
Des mineurs qui prĂ©fĂšrent ĂȘtre nâimporte oĂč plutĂŽt quâĂ la maison, le lieu censĂ© ĂȘtre le plus sĂ»r.
Ce silence ouvre la porte Ă la rue,
aux mauvaises fréquentations,
aux relations précoces, aux grossesses non désirées,
Ă des choix faits sans cadre ni protection.
Restaurer le lien commence toujours par une prise de conscience.
22/01/2026
Nous aussi, nous avons été adolescents .
Nous avons connu les mĂȘmes tentations, les mĂȘmes influences, les mĂȘmes dĂ©rives potentielles que celles auxquelles la jeunesse est confrontĂ©e aujourdâhui.
La différence ne réside pas dans les défis.
Elle rĂ©side dans lâencadrement.
Nous avons grandi avec des parents peut-ĂȘtre moins modernes dans leurs mĂ©thodes, mais profondĂ©ment prĂ©sents, disponibles et attentifs.
Des parents qui observaient, corrigeaient, recadraient.
Des parents qui considĂ©raient lâĂ©ducation comme une responsabilitĂ© quotidienne, et non comme une option.
Câest, Ă mes yeux, la diffĂ©rence fondamentale :
la qualité de la présence parentale.
Aujourdâhui, le contexte a changĂ©.
De nombreux parents sont absorbĂ©s par les exigences Ă©conomiques, contraints de consacrer une grande partie de leur Ă©nergie Ă la recherche de ressources, dans un environnement oĂč le coĂ»t de la vie ne cesse dâaugmenter.
Ă cela sâajoute la fatigue, la surcharge mentale, et une omniprĂ©sence des Ă©crans qui fragmente lâattention familiale.
LĂ oĂč nos parents Ă©taient centrĂ©s sur leurs enfants,
beaucoup de parents aujourdâhui sont dispersĂ©s :
entre le travail, les réseaux sociaux, les obligations, et une pression sociale permanente.
Par ailleurs, les nouvelles normes Ă©ducatives, bien quâanimĂ©es de bonnes intentions, ont parfois contribuĂ© Ă fragiliser lâautoritĂ© parentale.
Par peur de mal faire, de mal ĂȘtre perçus, ou de transgresser certaines rĂšgles, des parents renoncent Ă poser des limites claires.
Nous assistons ainsi Ă lâĂ©mergence dâune parentalitĂ© Ă©puisĂ©e, hĂ©sitante, parfois dĂ©munie.
Il est donc essentiel de le dire clairement :
la crise que nous observons aujourdâhui nâest pas dâabord celle des enfants.
Câest une crise de la prĂ©sence, de lâautoritĂ© assumĂ©e et de la responsabilitĂ© parentale.
VoilĂ , selon moi, la vĂ©ritable diffĂ©rence entre hier et aujourdâhui.