𝐌é𝐝𝐢𝐚 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞

𝐌é𝐝𝐢𝐚 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞

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Média d'actualité et d'information Universitaire et secondaire.

23/05/2026

🎬 𝗠é𝗱𝗶𝗮 𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 : 𝗹𝗮 𝘃𝗼𝗶𝘅 𝗾𝘂𝗶 𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲, 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗮𝘁𝗲 𝗲𝘁 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗼𝘀𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗚𝗮𝗯𝗼𝗻.

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Derrière les analyses, les enquêtes et les tribunes que vous lisez ici, il y a une logique simple : informer pour construire le Gabon. Cette ligne guide chaque publication de Média Universitaire depuis sa création.

🔻 𝗗𝗲𝘀 𝗯𝗮𝗻𝗰𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗨𝗢𝗕 à 𝗹𝗮 𝘀𝗰è𝗻𝗲 𝗺é𝗱𝗶𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲 :

Média Universitaire a été fondé en 2020 par des étudiants de l’Université Omar Bongo, notamment du département des Sciences de l’Information et de la Communication.
À l’origine, le projet répondait à un manque concret : couvrir l’actualité universitaire et secondaire au Gabon. 𝗡𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗶𝗻𝗶𝘁𝗶𝗮𝗹𝗲 é𝘁𝗮𝗶𝘁 𝘁𝗿𝗶𝗽𝗹𝗲 :

1. Vulgariser les recherches scientifiques menées dans les campus pour les rendre accessibles au grand public.

2. Promouvoir les établissements : écoles, universités, centres de formation, instituts, lycées et collèges du Gabon.

3. Donner la parole aux étudiants et aux acteurs de l’éducation souvent absents des médias traditionnels.

Après plusieurs années de travail et de collaborations franches avec des écoles, universités et instituts du pays, nous avons choisi de franchir une étape.

🔻 𝗨𝗻𝗲 𝗹𝗶𝗴𝗻𝗲 é𝗱𝗶𝘁𝗼𝗿𝗶𝗮𝗹𝗲 é𝗹𝗮𝗿𝗴𝗶𝗲, 𝘂𝗻𝗲 𝘃𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗶𝗻𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴é𝗲 :

Nous avons redéfini notre ligne éditoriale pour y ajouter une touche de participation citoyenne et républicaine. Aujourd’hui, Média Universitaire diffuse tous types d’actualité : politique, société, économie, éducation, culture. Mais toujours avec la même boussole : construire. Vous le remarquez dans notre méthodologie de rédaction. Nous ne nous arrêtons pas à l’information brute.
𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗼𝗻𝘀. 𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗮𝘁𝗼𝗻𝘀. 𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗼𝘀𝗼𝗻𝘀. Chaque article cherche à poser un diagnostic et à ouvrir des pistes concrètes pour avancer.

🔻 𝗨𝗻𝗲 é𝗾𝘂𝗶𝗽𝗲 𝗽𝗹𝘂𝗿𝗶𝗱𝗶𝘀𝗰𝗶𝗽𝗹𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗮𝘂 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗱𝘂 𝗱é𝗯𝗮𝘁 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰 :

Notre force vient de notre équipe. Elle est composée aujourd’hui de journalistes aguerris, de spécialistes en communication institutionnelle et de leaders d’opinion.
Ce mélange explique notre capacité à traiter des sujets techniques sans les trahir, et à proposer des pistes de réflexion accessibles sans tomber dans la simplification. Nous ne cherchons pas à plaire. Nous cherchons à éclairer. Notre rôle est de faire le pont entre le terrain, l’expertise et la décision publique.

🇬🇦 𝗧𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹𝗹𝗼𝗻𝘀 𝗲𝗻𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲𝗿 𝗲𝘁 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗽𝗮𝘆𝘀 :

Média Universitaire est ouvert à toutes les initiatives qui vont dans le sens de la construction nationale.

🎥[ 𝑵𝒐𝒖𝒔 𝒔𝒐𝒎𝒎𝒆𝒔 𝒅𝒊𝒔𝒑𝒐𝒏𝒊𝒃𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒅𝒆𝒔 𝒓𝒆𝒑𝒐𝒓𝒕𝒂𝒈𝒆𝒔, 𝒄𝒐𝒖𝒗𝒆𝒓𝒕𝒖𝒓𝒆𝒔 𝒎é𝒅𝒊𝒂𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔, 𝒄𝒐𝒏𝒇é𝒓𝒆𝒏𝒄𝒆𝒔, 𝒑𝒐𝒊𝒏𝒕𝒔 𝒅𝒆 𝒑𝒓𝒆𝒔𝒔𝒆, 𝒊𝒏𝒕𝒆𝒓𝒗𝒊𝒆𝒘𝒔 𝒆𝒕 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆𝒕𝒊𝒆𝒏𝒔 ] .

Vous avez une information, une initiative, une analyse à partager ? Apportez vos contributions à Média Universitaire.
Nous sommes votre voix et un pont entre le peuple et les dirigeants.


: +𝟤𝟦𝟣 𝟩𝟦 𝟣𝟫 𝟫𝟦 𝟫𝟥 - 𝟨𝟢 𝟥𝟨 𝟪𝟫 𝟢𝟤
#𝘔𝘢𝘪𝘭 : 𝘮𝘦𝘥𝘪𝘢𝘶𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵𝘢𝘪𝘳𝘦@𝘨𝘮𝘢𝘪𝘭.𝘤𝘰𝘮
#𝘔𝘦𝘴𝘴𝘦𝘯𝘨𝘦𝘳 : 𝘴𝘶𝘳 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘱𝘢𝘨𝘦 𝘰𝘧𝘧𝘪𝘤𝘪𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘔é𝘥𝘪𝘢 𝘜𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵𝘢𝘪𝘳𝘦


𝐌é𝐝𝐢𝐚 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞
#𝖨𝗇𝖿𝗈𝗋𝗆𝖾𝗋𝖯𝗈𝗎𝗋𝖢𝗈𝗇𝗌𝗍𝗋𝗎𝗂𝗋𝖾𝖫𝖾𝖦𝖺𝖻𝗈𝗇

23/05/2026

🔴 𝗣𝗼𝗹é𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 : 𝗹𝗮 𝘀𝗼𝗿𝘁𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗥𝗮𝗼𝘂𝗹 𝗖𝗵𝗿𝗶𝘀𝘁𝗼𝗽𝗵𝗲 𝗕𝗶𝗮 𝗿𝗲𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗹𝗲 𝗱é𝗯𝗮𝘁 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗶𝘁é 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗹𝗲𝘀 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝘀.

-------- 𝗟𝗶𝗯𝗿𝗲𝘃𝗶𝗹𝗹𝗲, 𝟮𝟬𝟮𝟲 --------

Une vidéo du journaliste camerounais Raoul Christophe BIA circule depuis quelques jours sur Facebook. Elle fait suite à l’incident survenu à la Poste Bank, où un ressortissant camerounais, alors responsable de la sécurité de l’institution, aurait lâché des chiens sur des manifestants gabonais.

L’affaire avait déjà provoqué des réactions vives. Certains créateurs de contenu camerounais avaient relayé les propos du ministre de la Communication sur l’incident, les interprétant comme une attaque contre les ressortissants camerounais. Le ministre avait été accusé de xénophobie, et par extension, le Gabon dans son ensemble.

🤔 𝗨𝗻𝗲 𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗮𝘂 𝗽𝗼𝗶𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗼𝘂𝗹è𝘃𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 :

Pour recadrer ces interprétations, Raoul Christophe Bia a pris la parole en direct sur sa page Facebook. Proche du pouvoir gabonais selon ses propres déclarations publiques, il dénonce une lecture maladroite des faits par certains créateurs de contenu camerounais. Mais c’est un autre passage de son intervention qui retient l’attention. Le journaliste affirme que le gouvernement gabonais actuel, et même certaines directions générales, seraient dirigés par des non-Gabonais. Il avance cette information dans un contexte où l’exécutif a récemment voté des réformes visant à réserver certaines fonctions aux Gabonais d’origine.

🔻 𝗨𝗻𝗲 𝗱é𝗰𝗹𝗮𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗾𝘂𝗶 𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹𝗹𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗹𝗮𝗿𝗶𝗳𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻:

Si ces propos s’avèrent exacts, ils entrent en contradiction avec l’esprit des réformes annoncées et avec l’attente d’une grande partie de l’opinion publique. La question de la nationalité des responsables administratifs n’est pas anecdotique. Elle touche à la souveraineté, à l’accès à la fonction publique et à la confiance entre l’État et les citoyens. À ce stade, l’information n’a pas été confirmée ni infirmée par les autorités gabonaises. Or, la proximité revendiquée de Raoul Christophe Bia avec le pouvoir donne un poids particulier à sa parole. Cette proximité même crée un malaise : plusieurs journalistes gabonais font remarquer qu’ils ne bénéficient pas d’un accès similaire aux cercles décisionnels pour vérifier ou recadrer ce type d’affirmation.

👇 𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱𝗼𝗻𝘀 :

𝗠é𝗱𝗶𝗮 𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗻𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗻𝗶 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗿𝗺𝗲𝗿 𝗻𝗶 𝗶𝗻𝗳𝗶𝗿𝗺𝗲𝗿 𝗹’𝗮𝗳𝗳𝗶𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗠. 𝗠’𝗕𝗶𝗮 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗱𝗼𝗰𝘂𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗼𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝘀 𝗲𝘁 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗿é𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿𝗻é𝗲𝘀.

Dans un État de droit, une prise de parole des autorités est nécessaire pour clarifier la situation. Soit pour démentir fermement si l’information est fausse, soit pour expliquer le cadre légal et les dérogations éventuelles si elle est exacte. Le silence, dans ce cas, risque d’être interprété comme une validation implicite. Le débat ne doit pas glisser vers la stigmatisation des communautés étrangères au Gabon. Il porte sur l’application des lois et sur la transparence dans la gestion publique. Les Gabonais attendent des réponses claires, pas des polémiques importées des réseaux sociaux.

🤗 Attention, cet article ne remet pas en cause les qualités journalistiques de Raoul Christophe BIA. Mais questionne simplement sur les propos de ce dernier.


#𝖨𝗇𝖿𝗈𝗋𝗆𝖾𝗋𝖯𝗈𝗎𝗋𝖢𝗈𝗇𝗌𝗍𝗋𝗎𝗂𝗋𝖾𝖫𝖾𝖦𝖺𝖻𝗈𝗇

Avec Brice Clotaire Oligui Nguema 🇬🇦, Présidence de la République Gabonaise , Alexandre Barro Chambrier , TV+ Afrique .

23/05/2026

Nous informons pour construire le Gabon.

23/05/2026

Plus de 130 agents ont été remerciés ( limogés ) par la présidence de la république.
source : CCM

Photos from 𝐌é𝐝𝐢𝐚 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞's post 23/05/2026

🔴 𝗣𝗹𝗮𝘁𝗲𝗮𝘂 𝗱𝗲𝘀 𝟭𝟬𝟬 𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 : 𝗗𝗲𝘂𝘅 𝗴é𝗻é𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗷𝗼𝘂𝗿𝗻𝗮𝗹𝗶𝘀𝘁𝗲𝘀, 𝗱𝗲𝘂𝘅 𝘃𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝘂 𝗺é𝘁𝗶𝗲𝗿.

------- 𝗟𝗶𝗯𝗿𝗲𝘃𝗶𝗹𝗹𝗲, 𝗺𝗮𝗶 𝟮𝟬𝟮𝟲 -------

Le plateau des 100 jours du gouvernement devait être un moment de redevabilité. Un espace où les ministres répondent sans fard aux questions que se posent les Gabonais. Mais après plusieurs émissions, une réalité s’impose : tout le monde ne joue pas le même jeu.
D’un côté, il y a des journalistes qui posent les questions que le peuple pose dans la rue. De l’autre, il y a ceux qui continuent de faire du journalisme d’hier. Celui qui évite, qui adoucit, qui ne dit pas tout.

🤔 𝗗𝗲𝘂𝘅 𝗴é𝗻é𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀, 𝗱𝗲𝘂𝘅 𝗽𝗼𝘀𝘁𝘂𝗿𝗲𝘀 :

Regardez TV+ Afrique. Sur le plateau, Youssouph, Boulema Pasteur, Steev Be Etoughe et leurs confrères ne cherchent pas à plaire aux invités. Ils reprennent les vidéos virales, les témoignages du terrain, les colères des citoyens. Ils posent la question gênante. Ils relancent quand la réponse esquive.

𝗥é𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁 : l’émission colle à la réalité. Le Gabonais qui regarde se reconnaît dans les questions posées. Personne n’est allé en prison pour ça. Personne n’a été censuré. Ils font simplement ce que le Président de la République leur a demandé lors de la réception des médias au palais pendant la transition : faire convenablement leur travail.

En face, certains journalistes de Gabon Première notamment ceux qui animent souvent des plateaux qui regroupent des autorités de la république à l'instar du plateau des 100 jours, donnent l’impression d’être restés bloqués dans les codes d’avant 2023.
Questions molles, relances absentes, angles convenus. Pire : ils évitent même de transmettre les questions envoyées par le peuple via le numéro affiché sous l’écran.

À quoi sert ce numéro si les questions gênantes n’arrivent jamais à l’antenne ?
On donne l’illusion de la participation citoyenne , mais on filtre en amont pour ne pas déplaire. Le plateau devient alors un exercice de communication pour le ministre, pas un moment de vérité pour le citoyen.

📢📢 𝗟𝗲 𝗿ô𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗷𝗼𝘂𝗿𝗻𝗮𝗹𝗶𝘀𝘁𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗺é𝗻𝗮𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 :

Le journaliste n’est pas là pour être l’ami du ministre. Il est là pour porter la voix de celui qui n’a pas accès au plateau. Pendant 50 ans, ce tourbillon médiatique a maintenu le Gabon dans l’opacité : on se soumet, on évite les sujets fâcheux, on reste prudent. Le pays a changé de régime, mais certains réflexes professionnels n’ont pas changé.

La consigne du Chef de l’État était claire. Faire son travail, c’est interroger sans tabou, vérifier, croiser, confronter. Quand un journaliste choisit de protéger le dirigeant au détriment du citoyen, il trahit sa fonction. Il devient un agent de communication déguisé.

😞 𝗟’𝗲𝗻𝗷𝗲𝘂 𝗱é𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲 𝗚𝗮𝗯𝗼𝗻 𝗣𝗿𝗲𝗺𝗶è𝗿𝗲.

Ce débat n’est pas une guerre entre médias publics et privés. C’est une question de crédibilité. Si les médias publics veulent redevenir utiles, ils doivent accepter de déplaire. Ils doivent accepter que le plateau des 100 jours soit inconfortable pour ceux qui gouvernent. C’est le prix de la confiance. Les jeunes de TV+ montrent qu’il est possible de faire un journalisme exigeant sans être dans l’insulte ni dans la subversion.
Ils montrent que le public attend ça. Il en a marre des interviews où tout le monde est content à la fin.

Le plateau des 100 jours révèle plus que le bilan du gouvernement. Il révèle l’état de notre presse. Il y a ceux qui ont compris que le journalisme a changé. Et il y a ceux qui s’accrochent aux pratiques d’hier, en espérant que personne ne le remarque.

𝗟𝗲𝘀 𝗚𝗮𝗯𝗼𝗻𝗮𝗶𝘀 𝗿𝗲𝗺𝗮𝗿𝗾𝘂𝗲𝗻𝘁. 𝗘𝘁 𝗶𝗹𝘀 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘀𝗶𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁.

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#𝖨𝗇𝖿𝗈𝗋𝗆𝖾𝗋𝖯𝗈𝗎𝗋𝖢𝗈𝗇𝗌𝗍𝗋𝗎𝗂𝗋𝖾𝖫𝖾𝖦𝖺𝖻𝗈𝗇

Avec : Brice Clotaire Oligui Nguema 🇬🇦, Présidence de la République Gabonaise , Alexandre Barro Chambrier , GABON1ère Le JT , TV+ Afrique , Raoul Christophe BIA ...

23/05/2026

🔴 𝗖𝗲𝘀 𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗶𝘁é𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗮𝗯𝗼𝘁𝗲𝗻𝘁 𝗹’𝗮𝗱𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗴𝗮𝗯𝗼𝗻𝗮𝗶𝘀𝗲 𝗱𝗲𝗽𝘂𝗶𝘀 𝟰𝟬 𝗮𝗻𝘀.

------ 𝗟𝗶𝗯𝗿𝗲𝘃𝗶𝗹𝗹𝗲, 𝗺𝗮𝗶 𝟮𝟬𝟮𝟲 -----

On change les hommes, on refait les organigrammes, on crée de nouvelles structures. Mais l’administration gabonaise avance comme si elle avait les pieds dans le ciment. Le vrai blocage n’est pas toujours dans les lois. Il est dans les têtes. Depuis des années, certaines mentalités résistent à la rupture promise. Elles s’adaptent, se recouvrent de nouveaux discours, mais continuent de produire les mêmes résultats : lenteur, clientélisme, peur du changement, mépris du citoyen.

𝟭. 𝗟𝗮 𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗶𝘁é 𝗱𝘂 𝗽𝗼𝘀𝘁𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗶é𝘁é 𝗽𝗿𝗶𝘃é𝗲 :

Dans trop de directions, le bureau n’est pas un service public. C’est un héritage.
On y entre pour se servir, pas pour servir. On y bloque les dossiers pour garder la main. On y transmet à son neveu, à son allié, pas au plus compétent.
𝗥é𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁 : l’administration devient une chaîne de rentes. Celui qui veut faire bouger les choses se heurte à un mur invisible : “on a toujours fait comme ça”.

𝟮. 𝗟𝗮 𝗽𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹’𝗶𝗻𝗶𝘁𝗶𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝗽𝗮𝗿𝗮𝗽𝗹𝘂𝗶𝗲 :

Au Gabon, prendre une décision sans avoir l’accord de trois supérieurs et de deux conseillers est risqué. Personne ne veut signer. Personne ne veut porter la responsabilité. Alors on renvoie, on classe, on attend. Cette peur du risque tue l’innovation. Un jeune cadre qui propose un nouveau processus se fait recadrer : “ne fais pas de zèle”. L’administration préfère l’erreur collective à la réussite individuelle.

𝟯. 𝗟𝗲 𝗰𝘂𝗹𝘁𝗲 𝗱𝘂 𝘀𝗲𝗰𝗿𝗲𝘁 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗳𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗿𝗲𝗱𝗲𝘃𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁é :

Dans une administration moderne, l’information circule pour accélérer l’action. Ici, elle se garde pour garder le pouvoir. Les données sont confidentielles, les procédures opaques, les résultats non publiés. Sans transparence, pas de contrôle citoyen. Sans contrôle, pas de sanction. Sans sanction, les mêmes comportements se reproduisent.

𝟰. 𝗟𝗲 𝗺é𝗽𝗿𝗶𝘀 𝗱𝘂 𝗰𝗶𝘁𝗼𝘆𝗲𝗻 𝘂𝘀𝗮𝗴𝗲𝗿 :

Trop de fonctionnaires considèrent encore l’usager comme un quémandeur. On fait attendre. On demande des documents inutiles. On renvoie d’un bureau à l’autre. Cette attitude dit une chose simple : “tu dépends de moi”. Elle détruit la confiance entre l’État et le peuple. Or sans confiance, aucune réforme ne tient.

𝟱. 𝗟’𝗮𝗹𝗹é𝗴𝗲𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗮𝘂 𝗿é𝘀𝗲𝗮𝘂 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗹’𝗮𝗹𝗹é𝗴𝗲𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗮𝘂 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰

Le vrai critère d’avancement n’est pas toujours la compétence. C’est l’appartenance.
On recrute par cooptation. On promeut par affinité. On protège par solidarité de clan.
La conséquence est directe : les postes clés sont occupés par loyauté, pas par capacité. L’administration devient un outil politique, pas un outil de développement.

𝗖𝗲𝘀 𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗶𝘁é𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝘂𝗻 𝗰𝗼û𝘁 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿𝗲𝘁 :

- Elles bloquent les investissements. Un entrepreneur perd 6 mois pour un agrément qui devrait prendre 15 jours.

- Elles tuent les talents. Les jeunes compétents partent ou se taisent.

- Elles entretiennent la pauvreté. Parce qu’un État qui fonctionne mal ne peut pas redistribuer, réguler, ni planifier.

𝗦𝗼𝗿𝘁𝗶𝗿 𝗱𝗲 𝗰𝗲 𝗰𝘆𝗰𝗹𝗲 : 𝗾𝘂𝗲 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗺𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝗮𝗻𝘁.

Changer les mentalités ne se décrète pas par discours. Cela demande trois actes concrets :

𝟭. 𝗟’é𝘃𝗮𝗹𝘂𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗿é𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗴𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 : Publier les objectifs, mesurer les résultats, sanctionner l’inaction. La performance doit redevenir une fierté, pas un tabou.

𝟮. 𝗟𝗮 𝗽𝗿𝗼𝘁𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗱𝗿𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗶𝗻𝗻𝗼𝘃𝗲𝗻𝘁 :
Un fonctionnaire qui simplifie une procédure doit être récompensé, pas marginalisé. Il faut un statut pour le “dénonciateur de blocage” et pour l’agent réformateur.

𝟯. 𝗟𝗮 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝘂𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹’é𝘁𝗵𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝘂 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰 : Recruter c’est bien. Reformer les réflexes c’est mieux. L’école de l’administration doit enseigner que le citoyen n’est pas un gêneur, mais la raison d’être du poste.

Le Gabon ne manque pas de textes, de plans, ni de budgets. Il manque d’une administration qui accepte d’évoluer. Tant que le poste sera vu comme une rente, que la peur dominera la décision, et que le réseau primera sur le mérite, le développement restera en panne. La rupture ne viendra pas seulement d’en haut. Elle viendra le jour où chaque agent comprendra que son bureau n’est pas sa propriété. C’est le bien du Gabonais.

𝐌é𝐝𝐢𝐚 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞
#𝖨𝗇𝖿𝗈𝗋𝗆𝖾𝗋𝖯𝗈𝗎𝗋𝖢𝗈𝗇𝗌𝗍𝗋𝗎𝗂𝗋𝖾𝖫𝖾𝖦𝖺𝖻𝗈𝗇

Avec Présidence de la République Gabonaise , Brice Clotaire Oligui Nguema 🇬🇦, Communication du Vice - Président du Gouvernement , Alexandre Barro Chambrier , Ministère de l’Education Nationale, chargé de la Formation Civique , Taty Hermane

22/05/2026

🔴 Sénégal : Bassirou Diomaye Faye met fin aux fonctions d’Ousmane Sonko

------ Dakar, 22 mai 2026 -------

La République du Sénégal vient d’apprendre une rupture politique majeure. Par décret n°2026-1128 signé ce 22 mai, le président Bassirou Diomaye Faye a mis fin aux fonctions du Premier ministre Ousmane Sonko et de l’ensemble de son gouvernement. L’annonce a été faite à la télévision nationale, quelques heures seulement après une intervention du chef du gouvernement devant les députés à l’Assemblée nationale. Une réunion s’était tenue plus tôt au Palais présidentiel entre les deux hommes, mais le contenu des échanges n’a pas été rendu public.

Une rupture prévisible?

Pour de nombreux observateurs, la décision n’est pas sortie de nulle part. Depuis plusieurs mois, des tensions étaient perceptibles entre la Présidence et la Primature. Le limogeage ouvre désormais une période d’incertitude politique, mais aussi de possibles recompositions au sommet de l’État. Des sources proches du dossier évoquent l’influence de « perfides trompeurs » qui auraient attisé la méfiance entre les deux hommes. Si cela se confirme, c’est le scénario redouté par beaucoup de Sénégalais qui voyaient en ce duo l’espoir d’une rupture avec l’ancien système.

Et maintenant,
le décret met fin non seulement aux fonctions du Premier ministre, mais aussi à celles de l’ensemble des ministres et secrétaires d’État. Tous les regards sont désormais tournés vers la nomination d’un nouveau Premier ministre et la formation d’une nouvelle équipe gouvernementale. Reste la grande question : quelle sera la prochaine étape pour Ousmane Sonko? Plusieurs voix estiment qu’un rapprochement avec l’opposition n’est pas à exclure dans les jours à venir.


#𝖨𝗇𝖿𝗈𝗋𝗆𝖾𝗋𝖯𝗈𝗎𝗋𝖢𝗈𝗇𝗌𝗍𝗋𝗎𝗂𝗋𝖾𝖫𝖾𝖦𝖺𝖻𝗈𝗇

Photos from 𝐌é𝐝𝐢𝐚 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞's post 22/05/2026

🔴 𝗟𝗲 𝗽𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲 𝘃𝗲𝘂𝘁 𝗹𝗮 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻𝗲𝘁é é𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗴𝗮𝗿𝗱𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗹é𝘀 𝗱𝘂 𝗺𝗮𝗿𝗰𝗵é ?

------- Libreville, mai 2026 ---------

On le répète sur tous les plateaux : il faut reprendre l’économie, reprendre le petit commerce, reprendre la main sur ce qui nourrit le pays. Le discours sur la souveraineté économique est partout. Mais entre le discours et la réalité, il y a une vérité gênante : certains Gabonais continuent d’ouvrir la porte à ceux qui vident les caisses. Le problème n’est pas seulement externe. Il est interne.

𝗟𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗮𝗱𝗼𝘅𝗲 𝗱𝘂 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗮𝗶𝗻 :

Dans les marchés, les quartiers, le long des axes commerciaux, le constat est le même. Des secteurs que les Gabonais réclament depuis des années sont encore dominés par des réseaux étrangers. Et souvent, ce n’est pas par la force. C’est par la complicité passive de compatriotes qui préfèrent louer leurs locaux, prêter leurs noms, ou vendre leurs licences à des étrangers plutôt que de porter eux-mêmes le projet.

Résultat : l’argent circule, mais il ne reste pas. Les marges repartent. Les emplois créés ne bénéficient pas prioritairement aux Gabonais. Et quand l’État tente de réguler, on crie à l’injustice alors que le verrou a été placé de l’intérieur. On ne peut pas réclamer la souveraineté d’une main et vendre l’accès de l’autre.

𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰𝗲 𝗯𝗹𝗼𝗰𝗮𝗴𝗲 𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 ?
𝗧𝗿𝗼𝗶𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗿𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝗯𝗼𝘂𝗰𝗹𝗲 :

𝟭. 𝗟𝗮 𝗽𝗲𝘂𝗿 𝗱𝘂 𝗿𝗶𝘀𝗾𝘂𝗲 :
Beaucoup de Gabonais préfèrent un loyer mensuel garanti à 300 000 FCFA plutôt que de se lancer eux-mêmes dans l’activité qui génère 1 million. La sécurité immédiate tue l’ambition de long terme.

𝟮. 𝗟’𝗮𝗯𝘀𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱’𝗮𝘀𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗚𝗮𝗯𝗼𝗻𝗮𝗶𝘀 :
On se méfie de l’autre, on refuse de mettre en commun 500 000 FCFA chacun pour démarrer. Résultat : l’étranger arrive avec un capital collectif, il s’organise, il prend le marché. L’union fait la force, mais la division fait la place.

𝟯. 𝗟𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗹𝗮𝗶𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗮𝗱𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲 :
Certains détenteurs de droits, de licences, de terrains, monnayent l’accès sans se soucier de ce que cela produit. Ils encaissent aujourd’hui et hypothèquent demain. C’est de la souveraineté bradée au comptoir.

La souveraineté ne se décrète pas, elle se construit.

Le président l’a dit : il faut que chaque acteur assume sa responsabilité. L’État peut réguler, la BCEG peut financer, la loi peut réserver des secteurs. Mais si le Gabonais lui-même préfère être rentier de son propre marché plutôt qu’acteur, aucune loi ne changera la donne.

La souveraineté économique, c’est trois choses concrètes :

- Occuper l’espace : aller dans le commerce de proximité, l’agriculture périurbaine, les services de quartier, avec ou sans gros capital. Commencer petit, mais commencer.

- S’associer : 10 jeunes qui mettent 200 000 FCFA chacun valent mieux qu’un seul qui attend 2 millions seul. Le modèle coopératif et le financement solidaire existent pour ça.

- Garder la valeur : refuser de signer des contrats qui donnent 90% du bénéfice à l’autre partie. Mieux vaut 50% de quelque chose qu’on contrôle, que 0% de quelque chose qu’on a cédé.

Ce que nous proposons

À Média Universitaire, nous pensons que le temps des incantations est fini. Il faut des mesures simples et rapides :

1. Un recensement public des secteurs réservés et un suivi des attributions pour voir qui exploite réellement.

2. Un fonds de garantie pour l’association de jeunes qui veulent reprendre un commerce de proximité. Montant : 500 000 à 2 000 000 FCFA, avec accompagnement obligatoire.

3. Une campagne de sensibilisation nationale : montrer des Gabonais qui réussissent dans le petit commerce, pour casser l’idée que “ça ne marche que pour les étrangers”.

Le Gabon ne sera pas souverain parce que le mot est écrit dans un discours. Il le sera quand le Gabonais décidera d’être son propre opérateur économique, même à petite échelle. Tant que certains préfèrent encaisser une rente et laisser l’activité partir, nous resterons les spectateurs de notre propre économie. Le blocage n’est pas seulement en haut. Il est aussi dans nos choix du quotidien. Et c’est là que tout commence.

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Photos from 𝐌é𝐝𝐢𝐚 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞's post 22/05/2026

🔴 𝗕𝗖𝗘𝗚 : 𝗹𝗮 𝗯𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗱é𝗰𝗼𝗻𝗻𝗲𝗰𝘁é𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗼𝘁𝗶𝗳𝘀 𝗱𝗲 𝘀𝗮 𝗰𝗿é𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘁-𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝘂𝗲 𝗹𝗮 𝗯𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗱é𝗷à 𝗻𝗮𝗻𝘁𝗶𝘀 ?

--------- 𝗟𝗶𝗯𝗿𝗲𝘃𝗶𝗹𝗹𝗲, 𝗺𝗮𝗶 𝟮𝟬𝟮𝟲 ----------

Créée pour casser le plafond de verre du chômage et reprendre la main sur le commerce de proximité, la Banque pour le Commerce et l’Entrepreneuriat du Gabon, BCEG, peine à convaincre. Sur les plateaux télé, des responsables de l’institution et des voix proches du pouvoir accusent les jeunes de bouder la banque. D’aucuns affirment même que la jeunesse gabonaise veut la facilité et attend qu’on lui distribue l’argent.

Ces accusations ne collent pas à la réalité du terrain. Et elles passent à côté du vrai problème : la BCEG, telle qu’elle fonctionne aujourd’hui, n’a pas été conçue pour les 90% de jeunes qu’elle est censée sauver.

👇 𝗟𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝘅𝘁𝗲 𝗲𝘁 𝗹’𝗮𝗺𝗯𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗶𝗻𝗶𝘁𝗶𝗮𝗹𝗲 🇬🇦🇬🇦🤔

À l’arrivée du CTRI, deux urgences sautent aux yeux : un chômage des jeunes massif et l’annexion progressive du petit commerce par des réseaux étrangers. La réponse du Président de la Transition d’alors est claire : créer une banque dédiée au commerce et à l’entrepreneuriat, avec des crédits à taux réduits pour les Gabonais. L’objectif affiché est net : créer des emplois, faire émerger une classe moyenne d’entrepreneurs, et avancer vers la souveraineté économique. Sur le papier, l’idée est solide. Sur le terrain, l’exécution bute sur une réalité statistique simple.

🟥 𝗟𝗲 𝗵𝗶𝗮𝘁𝘂𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹’𝗼𝗳𝗳𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲 :

Le Gabon compte plus de 150 000 jeunes demandeurs d’emploi. Plus de 100 000 viennent de familles démunies, sans actif matériel ni garantie financière à présenter à une banque. Or la BCEG fonctionne selon les standards bancaires classiques : garanties, historique de compte, capacité de remboursement démontrable.

🤔 Résultat : 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝟵𝟬% 𝗱𝗲𝘀 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀 𝗰𝗵ô𝗺𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 é𝗹𝗶𝗴𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀. 𝗣𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗼𝗶𝘁𝗶é 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗵ô𝗺𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗮 𝗱𝗼𝗻𝗰 𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗱é𝗲, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗮𝘂𝗰𝘂𝗻 𝗮𝗰𝗰è𝘀 𝗮𝘂 𝗰𝗿é𝗱𝗶𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝘁𝗲𝘀𝘁𝗲𝗿.

Le second verrou est l’exigence d’apport préalable. Des jeunes qui se sont présentés à la BCEG, dont nous-mêmes à Média Universitaire, rapportent qu’on leur demande d’ouvrir un compte et d’y maintenir un solde partant de 400.000 FCFA à 1 000 000 FCFA pour espérer un crédit allant de 1.000.000 FCFA à 5 000 000 FCFA.

Posons la question franchement : combien de jeunes sans emploi, dans un pays où le taux de pauvreté reste élevé, peuvent immobiliser un million de francs sans garantie de réponse positive ? La conséquence est mécanique. Ne se présentent à la BCEG que ceux qui ont déjà une entreprise qui tourne, un capital constitué, un chiffre d’affaires traçable. La banque finance le renforcement des PME et PMI existantes. Elle ne crée pas les PME de demain.
Même les secteurs mis en avant récemment, agriculture et élevage, illustrent le décalage. C’est stratégique pour le pays, mais combien de jeunes ont aujourd’hui les moyens, la terre et l’équipement pour entrer dans ces filières sans un préfinancement massif ?

👇 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹è𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝗳𝗼𝗻𝗱 : 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗼𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗯𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗿𝗰𝗶𝗮𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗼𝘂𝘁𝗶𝗹 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻𝗲𝘁é :

Une banque commerciale gère le risque. Un outil de souveraineté gère l’exclusion.
En l’état, la BCEG applique la logique du risque. Elle protège son bilan. Mais elle échoue à remplir sa mission politique initiale : faire entrer dans l’économie formelle une jeunesse qui part de zéro. Dire que les jeunes veulent la facilité revient à inverser la charge de la preuve. Le vrai sujet est l’architecture du produit financier. Un jeune qui n’a ni bien, ni garantie, ni historique bancaire ne peut pas être traité comme un chef d’entreprise établi.

🟥 𝗣𝗿𝗼𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗿 𝗮𝘂 𝗺𝗮𝗻𝗱𝗮𝘁 𝗶𝗻𝗶𝘁𝗶𝗮𝗹:
Nous ne disons pas que la BCEG est une mauvaise idée. C’est une idée excellente, mais incomplète. Pour qu’elle devienne l’outil de lutte contre le chômage et de souveraineté économique annoncé, trois leviers sont nécessaires :

𝟭. 𝗖𝗿é𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗙𝗼𝗻𝗱𝘀 𝗽𝗿é𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗹 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗶𝗰𝗿𝗼-𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗼𝘅𝗶𝗺𝗶𝘁é :
Un fonds hors bilan bancaire, dédié aux projets de moins de 2 000 000 FCFA. Ciblage : commerce de proximité, petit artisanat, services de quartier.
𝗠𝗼𝗱𝗮𝗹𝗶𝘁é : financement sans garantie matérielle, mais avec sélection sur business plan simplifié, suivi et caution solidaire de groupe. Proposition portée par Maître Messa : ces commerces ne demandent pas des millions pour démarrer. Il faut donc un guichet à leur échelle.

𝟮. 𝗥𝗲𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗿𝗶𝘁è𝗿𝗲𝘀 𝗱’é𝗹𝗶𝗴𝗶𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁é à 𝗹𝗮 𝗕𝗖𝗘𝗚 :
Instaurer un volet “prêt d’amorçage” avec garantie publique partielle de l’État. Remplacer l’exigence de 1 000 000 FCFA bloqués par un dispositif de formation obligatoire et d’accompagnement post-financement. Mettre en place un scoring basé sur le potentiel du projet et l’engagement du porteur, pas uniquement sur l’historique bancaire.

𝟯. 𝗗é𝗽𝗹𝗼𝘆𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗴𝘂𝗶𝗰𝗵𝗲𝘁 𝘂𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱’𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 :
La majorité des jeunes échoue au stade du montage de dossier. Un guichet unique, adossé à la BCEG et aux incubateurs, doit fournir gratuitement : étude de marché simplifiée, business plan, formation en gestion, suivi 12 mois après décaissement.
Sans accompagnement, le crédit devient un piège. Avec accompagnement, il devient un levier.

Pour finir, La BCEG ne peut pas, à elle seule, porter la souveraineté économique du Gabon si elle exclut ceux pour qui elle a été créée. Aujourd’hui, elle sécurise l’existant. Demain, elle doit aussi fabriquer l’existant. Soit on ajuste l’outil, soit on admet que l’objectif a changé. Le peuple mérite une réponse claire.


#𝖨𝗇𝖿𝗈𝗋𝗆𝖾𝗋𝖯𝗈𝗎𝗋𝖢𝗈𝗇𝗌𝗍𝗋𝗎𝗂𝗋𝖾𝖫𝖾𝖦𝖺𝖻𝗈𝗇
#𝗚𝗮𝗯𝗼𝗻 🇬🇦🇬🇦🇬🇦

Avec Brice Clotaire Oligui Nguema , Présidence de la République Gabonaise , Alexandre Barro Chambrier Communication du Vice - Président du Gouvernement

21/05/2026

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