12/06/2026
Chaque vie raconte quelque chose d'unique. 🌿
Nous avons tous des souvenirs, des rencontres, des joies, des blessures, des moments qui ont façonné la personne que nous sommes aujourd'hui.
Pourtant, combien d'histoires disparaissent faute d'avoir été racontées ?
À travers mon accompagnement en récits de vie, je vous aide à recueillir vos souvenirs, à les structurer et à les mettre en mots, afin de créer un récit fidèle à votre parcours.
Il n'est pas nécessaire d'être écrivain.
Vous avez simplement besoin d'avoir une histoire à raconter.
Et croyez-moi : vous en avez une. 💜
📩 N'hésitez pas à me contacter si vous souhaitez découvrir cet accompagnement.
📍 Je me déplace à votre domicile dans la région de Montpellier ou vous accompagne en visio partout en France.
Sandrine
Fondatrice du Seuil des Possibles — Programme L'écoute de Soi
31/05/2026
🌿 Bonne fête à toutes les mamans
À celles qui rayonnent et à celles qui traversent.
À celles qui doutent, qui portent, qui tiennent.
À celles qui vivent une grossesse difficile, entre espoir et incertitude.
À celles qui élèvent un enfant singulier, intense, hypersensible — et qui apprennent, en même temps que lui, à accueillir le monde autrement.
La maternité n'est pas un chemin unique.
Elle est multiple, complexe, parfois solitaire.
Et pourtant, profondément humaine.
Aujourd'hui, je pense à vous — à toutes — avec beaucoup de douceur. 🤍
Dites-moi en commentaire : quel mot décrit le mieux votre maternité aujourd'hui ?
Sandrine
neurodiversité maternité bienveillance
30/05/2026
Et si écrire était la façon la plus douce de s'écouter soi-même ? 🖊️
Pas besoin de savoir écrire "bien".
Pas besoin d'avoir un beau style.
Pas besoin de tout comprendre avant de commencer.
Il suffit de laisser les mots venir.
Ce qui sort sur le papier, c'est déjà vrai.
C'est déjà vous.
🌸 C'est exactement ce qu'on fait dans l'atelier "Mettre des mots sur les maux" — et il reste encore quelques places pour juin !
📅 Mardis 9, 16 et 23 juin — 14h à 16h
📅 Samedis 13, 20 et 27 juin — 10h à 12h
👉 Lien en bio pour s'inscrire 🌸
15/05/2026
Tu portes des choses depuis trop longtemps ?
L'écriture peut être le premier pas pour les laisser sortir. 🖊️
Dans mes ateliers Mettre des mots sur les maux, on écrit sans jugement, à son rythme, sur une thématique proposée.
Et si on le souhaite, on partage au groupe — sans obligation.
Un espace pour exprimer, comprendre et retrouver confiance.
👉 Lien en bio — Programme L'écoute de Soi → appel découverte gratuit
📍 Montpellier & agglomération / Visio
💪 montpellier developpementpersonnel
13/05/2026
Tu fais des efforts invisibles. Tous les jours. Sans même t'en rendre compte.
Ça s'appelle la compensation.
Ce sont toutes les stratégies que tu mets en place pour masquer tes difficultés, t'adapter aux attentes sociales, "passer pour normal".
7 signes que tu compenses sans t'en rendre compte :
✅ Tu répètes mentalement les conversations avant de parler
✅ Tu arrives toujours en avance pour anticiper l'environnement
✅ Tu prends des notes pour tout (listes, post-it, photos...)
✅ Tu observes beaucoup avant de participer
✅ Tu évites certaines situations "sans raison apparente"
✅ Tu vérifies tout plusieurs fois (messages, mails, travail...)
✅ Tu te sens épuisé après des interactions "normales" pour les autres
Le problème ?
Tu compenses tellement naturellement que tu ne te rends même plus compte de l'énergie énorme que ça demande.
L'impact :
- Fatigue chronique invisible
- Perte de spontanéité (tout est calculé)
- Sentiment de ne jamais être vraiment soi
- Épuisement émotionnel
Ce qui aide :
Reconnaître que tu compenses, nommer tes stratégies, doser (choisir quand compenser), créer des espaces où tu peux être toi.
Si tu te reconnais dans ces signes, sache que tu fais déjà beaucoup d'efforts.
Et que tu as le droit de te reposer de compenser.
— Sandrine, Fondatrice du programme Kémésan
Le Seuil des Possibles
💬 Si tu te reconnais dans ces stratégies de compensation, tu peux laisser un 💙 ou m'écrire en message privé.
TDAH HSP Masking EffortsInvisibles SeSentirDifferent
27/04/2026
Si tout le monde est différent... qu'est-ce que la "normalité" ?
Bonne question.
La normalité, c'est :
• Ce que fait la majorité (norme statistique)
• Ce qui est valorisé socialement (norme culturelle)
• Ce qui est jugé acceptable (norme morale)
Mais aucune de ces normes n'est universelle ou fixe.
La normalité change selon l'époque, la culture, le groupe. Ce qui était "normal" il y a 50 ans ne l'est plus. Ce qui est normal ici ne l'est pas ailleurs.
Alors qui décide ?
La majorité, les institutions, les médias... mais personne ne correspond parfaitement à cette "norme".
Parce que la normalité, c'est une moyenne qui ne correspond à personne en particulier.
Vouloir être "normal", c'est souvent :
• Se forcer à rentrer dans un moule qui ne nous correspond pas
• Masquer qui on est vraiment
• S'épuiser à correspondre à une construction sociale
• Porter la honte de ne pas "y arriver"
Se libérer de la normalité, c'est :
✅ Reconnaître que c'est une construction (pas une vérité)
✅ Accepter qu'on ne rentrera jamais dans toutes les cases
✅ Trouver sa propre cohérence
La normalité n'existe pas vraiment.
Ce qui existe, c'est toi, avec ta singularité.
Et ça, ça mérite d'être reconnu.
— Sandrine, Fondatrice du programme Kémésan
Le Seuil des Possibles
💬 Et toi, pour toi, être "normal", ça veut dire quoi ?
Réponds en story (je publie une question ce soir) ou en message privé 💚
é ÊtreSoi Acceptation Déconstruction Différence Atypique Différent Différente Accompagnement Humanité Solitude Seul Seule Emotions Montpellier VilledeMontpellier
22/04/2026
Nous sommes tous différents.
C'est un fait : chaque personne est unique. Par son caractère, sa façon de penser, son éducation, ses origines...
Et en même temps : nous sommes tous des êtres humains, tous "faits de la même façon".
Alors, c'est quoi, être "différent" ?
La vérité, c'est que la différence n'existe pas en soi. Elle existe par rapport à une norme, un groupe, une attente.
On se sent différent quand :
• On ne trouve pas de points communs avec les autres
• On est éloigné de ce qui est attendu
• On se sent seul dans son expérience
Le problème, ce n'est pas la différence elle-même.
C'est l'isolement qui va avec. C'est le sentiment de ne pas avoir de place.
Certaines personnes ressentent plus ce sentiment — non pas parce qu'elles sont "plus différentes", mais parce que la norme ne leur laisse pas de place.
Leur fonctionnement est plus éloigné de ce qui est attendu. Elles ont moins de points communs apparents. Elles ne trouvent pas de groupe où se reconnaître facilement.
Accepter sa différence, ce n'est pas se résigner à être "à part".
C'est reconnaître qu'on fonctionne autrement — et que c'est OK.
C'est trouver des espaces où on peut être soi.
C'est se libérer du poids de vouloir être "comme les autres".
Si tu te sens différent, sache que tu n'es pas seul.
Et que ta différence mérite d'être accueillie, pas combattue.
— Sandrine, Fondatrice du programme Kémésan
Le Seuil des Possibles
💬 Et toi, le sentiment de différence, ça évoque quoi pour toi ?
Réponds en story (je publie une question ce soir) ou en message privé 💚
ÊtreSoi Sesentirdifférente Différent Différente Accompagnement Humanité Solitude Seul Seule Emotions Montpellier VilledeMontpellier Hérault Occitanie
17/04/2026
"Fais attention !"
Cette phrase, les personnes dyspraxiques l'entendent des centaines de fois.
Comme si c'était juste une question d'attention.
Comme si elles pouvaient "juste se concentrer" et tout irait mieux.
Mais la dyspraxie, ce n'est pas de la maladresse.
C'est un trouble neurodéveloppemental qui affecte la coordination motrice et la planification des gestes.
Concrètement, ça veut dire que des actions que la plupart des gens font automatiquement — attacher ses lacets, écrire, s'habiller, se verser un verre — demandent une concentration énorme et ne fonctionnent pas toujours.
Ce n'est pas un manque d'effort.
C'est que le cerveau ne coordonne pas le corps de la même manière.
Le problème, ce n'est pas la dyspraxie en elle-même.
C'est de vivre dans un monde qui ne comprend pas — et de porter seul la honte de "ne jamais être à la hauteur".
J'accompagne des personnes dyspraxiques (enfants, ados, adultes).
Et ce qui revient le plus souvent, ce n'est pas tant la difficulté motrice.
C'est la fatigue invisible. La perte de confiance. Le sentiment d'être "nul".
Pourtant, avec les bons aménagements, les bonnes stratégies, et un environnement bienveillant, on peut vivre avec la dyspraxie sans se renier.
Si tu te reconnais dans ces mots (ou si tu accompagnes un enfant, un ado, un proche dyspraxique), sache que tu n'es pas seul.
Et que cette "maladresse" mérite d'être comprise, pas jugée.
— Sandrine, Fondatrice du programme Kémésan
Le Seuil des Possibles
💬 Si tu vis avec la dyspraxie (ou si tu accompagnes quelqu'un qui la vit), tu peux laisser un 💙 ou m'écrire en message privé. Je te lirai avec attention.
Atypique Accompagnement Bienveillance