11/03/2024
"Du pardon à la résilience"
"Pardonner" ne serait pas toujours facile car le bien attend souvent de trouver bien après les autres la place qui lui revient, politesse oblige, mais "Ne pas pardonner", ce serait le mal qui s’enracinerait pour s'alimenter dans l’enfer et y faire remonter la haine. "Oublier", ce serait le temps qui s’en chargerait, la mort nous unissant dans le silence et le vide spirituel éternel. "Ne pas oublier", ce serait là aussi le temps qui serait compté alors que ce dernier dénaturerait les choses malgré lui. Les générations anciennes ne nous ayant pas tout dit, comment imaginer des non dits à ne pas oublier, vous seriez alors un enfant de Dieu qui saurait tout. "Pardonner sans oublier" en s’adresser à chacun des enfants de la Terre, ce serait avant tout une pensée pour affirmer une certaine sagesse qui minimiserait cependant l'apaisement. Comment pourrait-on faire pour valider cette idée ? Il serait nécessaire d'en venir à des actes et à un partage même au-delà des frontières. Aussi, "Ne pas oublier" signifierait se complaire dans une attitude victimaire, ce serait comme cultiver un ressentiment où le pardon ne pourrait se réaliser alors que seul, il pourrait nous libérer d'une revendication insatiable de réparation. Toutes les personnes résilientes devraient faire comprendre à toutes les autres que la valeur du pardon et le partage universel de la mémoire collective seraient des correcteurs d'erreurs du passé pour faire vivre le présent et préparer sereinement l'avenir sans cependant pouvoir supprimer tous les problèmes qui remonteraient sans cesse à la surface par le manquement moral et le manquement du devoir de l'Homme. De même, trop d'exagérations et d'inconsistance dans les nuances appauvriraient le but recherché : "se comprendre pour avancer".