Florence Glouche, coach & énergéticienne

Florence Glouche, coach & énergéticienne Bonjour et bienvenue! Je suis Florence Glouche, coach certifiée en développement personnel et professionnel, et énergéticienne.

+4000 vies pro transformées
Entrepreneure ou cadre "désalignée" : Je t’aide à prendre ta juste place et à incarner un impact plus grand — sans t'oublier ni te trahir
⬇️ Accompagnement 1:1 J’accompagne les femmes en postes à responsabilité, ouvertes à la spiritualité à trouver de l'apaisement et une voie professionnelle qui leur correspondent vraiment et qui a un impact positif. Depuis 2008, j'ai eu le privilège d'accompagner plus de 4000 personnes dans leur transformation. En partageant ces contenus et évènements, je souhaite faciliter le rayonnement des femmes qui ont envie de faire rayonner leur environnement. Partagez cette page à celles à qui cela pourrait faire aggner des annéés de vie et à rejoindre notre communauté inspirante et motivée en vous abonnant ! Tous les moyens de me joindre et voir les avis : https://linktr.ee/florenceglouche

06/09/2026

Et si le networking pouvait ressembler à ça ?

Pas besoin d’enchaîner les pitchs.
Pas besoin de distribuer 15 cartes de visite.
Pas besoin d’être « en représentation » toute la soirée.

Pendant les diners Ose, on commence autrement.

On s’assoit autour d’une table.
On rit.
On échange.
On parle de nos projets, bien sûr… mais aussi de ce qui nous anime, de nos questions, de nos défis.

Et puis les connexions se font.

Une rencontre devient une recommandation.
Une discussion fait naître une idée.
Deux femmes découvrent qu’elles pourraient travailler ensemble.
Et parfois, on repart simplement avec le bonheur d’avoir rencontré quelqu’un avec qui on a vraiment envie de rester en contact.

Pendant un diner Ose, on ne networke pas moins.
On networke autrement.

Et le prochain Dîner Ose à Caen, c’est le 24 septembre.

Tu viens expérimenter cette autre façon de créer ton réseau ?

👉 Infos et inscription : lien en bio ou dans le 1e commentaire

Ton chiffre d'affaires plafonne exactement au niveau où tu refuses de te trahir davantage.Le premier mois où j'ai attein...
10/07/2026

Ton chiffre d'affaires plafonne exactement au niveau où tu refuses de te trahir davantage.

Le premier mois où j'ai atteint 5 000 € de chiffre d'affaires, je n'ai pas cherché à faire 10 000 €.

J'ai changé toute mon offre.

Sur le moment, ça me semblait être une excellente idée.

Je me racontais que je voulais des accompagnements plus profonds.

Que je suivais mon intuition.

Quelques mois plus t**d…

Je recommençais.

Dès que mon activité prenait de l'ampleur, je changeais quelque chose.

Une offre.

Un positionnement.

Une direction.

Je croyais évoluer.

Avec le recul, je vois surtout un schéma.

Chaque fois que la réussite devenait tangible…

Je bifurquais.

Et puis un souvenir m'est revenu.

Des années plus tôt, dans une multinationale, on m'avait identifiée comme haut potentiel.

C'était une opportunité que beaucoup attendaient.

Quelques semaines plus t**d…

J'ai démissionné.

À l'époque, j'ai expliqué que je voulais plus de liberté.

Plus de sens.

C'était vrai.

Mais ce n'était pas toute la vérité.

Je reproduisais déjà le même mécanisme. Inconsciemment.

Pendant longtemps, j'ai cru que mon plafond de verre était un problème de stratégie.

Alors j'ai cherché la meilleure méthode.

La meilleure offre.

Le meilleur positionnement.

Jusqu'au jour où j'ai compris que le problème n'était pas dans mon business.

Il était dans mon rapport à la réussite.

Plus je devenais visible.

Plus mon chiffre d'affaires augmentait.

Plus une partie de moi associait cette expansion à un danger.

Être jugée.

Décevoir.

Être jalousée.

Être trahie.

Prendre trop de place.

Alors mon système nerveux faisait exactement ce pour quoi il est conçu.

Il me protégeait.

Pas de l'échec.

De la réussite.

Ce que je prenais pour de l'intuition était parfois… de la protection.

Ce que j'appelais une nouvelle stratégie était parfois… une fuite élégante.

Le vrai tournant est arrivé quand j'ai arrêté de vouloir convaincre uniquement ma tête.

Comprendre mes croyances ne suffisait pas.

Il fallait que mon corps apprenne qu'il était en sécurité en étant visible.

En sécurité en gagnant plus.

En sécurité en prenant plus de place.

Aujourd'hui, quand j'ai envie de tout changer au moment où ça commence à fonctionner, je ne passe plus immédiatement à l'action.

Je m'arrête.

Et je me pose deux questions.

Est-ce que c'est mon intuition qui me guide ?

Ou est-ce que ma peur cherche simplement à me protéger ?

La réponse change souvent tout.

Et toi, quel est le cap que tu approches… mais qu'une partie de toi refuse encore de franchir ?

Je pensais devoir changer de métier. Mais surtout, je me suis choisie. L'histoire de Sanaa. Quand Sanaa est arrivée en 2...
26/06/2026

Je pensais devoir changer de métier. Mais surtout, je me suis choisie. L'histoire de Sanaa.

Quand Sanaa est arrivée en 2019, elle se décrivait comme :
"Une brebis égarée."
Elle ne savait plus où elle allait.
Ni qui elle était devenue.

Elle passait ses journées à réfléchir.
À chercher des réponses.
À essayer de comprendre ce qui n'allait pas.
Mais plus elle réfléchissait...
plus elle se sentait perdue.

Elle pensait que son problème était professionnel.
Trouver sa voie.
Trouver le bon métier.
Trouver le bon projet.
Mais ce n'était pas ça.

La vraie difficulté était plus profonde.
Elle s'était déconnectée d'elle-même.
De ses besoins.
De ses valeurs.
De sa propre voix intérieure.
À force de survivre.
À force de s'adapter.
À force de porter.

Nous avons commencé par autre chose.
Pas une reconversion.
Nous avons travaillé sur :
✓ ce qu'elle portait et qui ne lui appartenait pas
✓ ce que son corps vouliat exprimer depuis trop longtemps.

Puis quelque chose a changé.
Elle a retrouvé son ancrage.
Sa confiance.
Sa clarté.
Elle a identifié ce qui comptait vraiment pour elle.
Et elle a choisi de devenir coach.
Non pas parce qu'il fallait changer de métier.
Mais parce qu'elle s'était retrouvée.

Aujourd'hui, elle avance avec une direction claire.
Parce que lorsqu'on retrouve qui l'on est...
les décisions deviennent beaucoup plus simples.

👉 Le 30 juin, avec Sonja Kay, nous explorerons certaines des restrictions invisibles qui nous éloignent parfois de nous-mêmes et de ce qui compte vraiment.

Si tu veux retrouver plus de clarté, de confiance et de liberté intérieure pour sortir edl aperte de sens et t'épanouir dans une vie et un job qui te correspond vrament, réserve ta place.
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Tout le monde pensait que j'avais réussi.Je vivais aux Antilles, dans une villa avec vue sur le Gosier.J'avais créé mon ...
24/06/2026

Tout le monde pensait que j'avais réussi.

Je vivais aux Antilles, dans une villa avec vue sur le Gosier.
J'avais créé mon activité de coaching, formation et conseil, qui tournait bien.
Je travaillais avec des directeurs, des managers et de grandes organisations.

Sur le papier, ça ressemblait à une vie de rêve.
Et pourtant...
Je ne savais plus m'arrêter.

Je me levais à 6h.
J'enchaînais les rendez-vous.
Je préparais mes formations.
Je rentrais le soir.
Je dînais.
Puis je retournais travailler dans mon bureau.
Même le dimanche soir, je préparais ma semaine.

Version officielle : femme organisée.
Version réelle : cerveau en activité permanente.

Je pensais que mon problème était mon agenda.
En réalité, c'était mon hypercontrôle.

Je croyais que si je ralentissais, tout allait s'effondrer.
Que si je n'étais pas disponible, j'allais décevoir.
Que si je ne donnais pas tout, je ne méritais pas ma réussite.

Alors j'ai tenté une expérience.
Une règle simple :
Aucun écran le week-end.

Au début, ça m'a semblé presque irresponsable.
Puis mon système nerveux a commencé à respirer.
J'ai retrouvé du temps.
Pour moi.
Pour mon couple.
Pour mes amis.
Pour profiter de la vie.

Et contrairement à ce que je craignais, mon activité ne s'est pas écroulée.
Au contraire.
J'étais plus claire.
Plus présente.
Plus disponible.
J'ai même signé un magnifique contrat de deux ans pour créer une école managériale au sein d'une compagnie d'assurance.

J'ai compris quelque chose d'essentiel :
La sérénité ne réduit pas l'impact.
Elle le renforce.

Avec le recul, je vois que derrière cet hypercontrôle se cachaient aussi des croyances invisibles qui me poussaient à toujours faire plus, toujours porter davantage et toujours prouver ma valeur.

Le 30 juin, avec Sonja Kay, nous explorerons justement ces restrictions invisibles qui influencent nos choix, notre confiance et notre capacité à nous choisir.

👉 Si toi aussi tu veux retrouver plus de sérénité, d'équilibre et de liberté intérieure sans sacrifier ton impact, réserve ta place pour l'expérience du 30 juin à 12h15.
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23/06/2026

À 1M€ de chiffre d'affaires, elle n'arrivait même plus à décrocher pendant un dîner.

Un soir, son fils de 16 ans lui a demandé :
— Maman, tu m'écoutes ?
Elle a levé les yeux.
Elle était à table avec sa famille.
Mais dans sa tête, elle était ailleurs.

À l'ouverture de sa troisième pâtisserie.
Au recrutement à finaliser.
À l'employée du matin qu'il faudrait remplacer à cause du verglas.

Pourtant, vu de l'extérieur, tout allait bien.
Des clients fidèles.
Deux boutiques qui tournaient.
Plus d'un million d'euros de CA.

Mais depuis des années, elle ne prenait plus de vacances entre novembre et avril.
Sport entre parenthèses.
Déjeuner sur le pouce.
Et grignotage de quelques chocolats maison entre deux urgences.

Puis un nouvel homme est entré dans sa vie.
Les papillons dans le ventre étaient revenus.
Et avec eux, une prise de conscience :
elle n'était pas seulement absente pour elle-même.
Elle l'était aussi pour ses enfants.

Elle a d'abord cru manquer d'organisation.
Elle a regardé du côté des outils, de Notion, de l'IA.

Mais son problème n'était pas son agenda.
C'était une croyance invisible :
"Il faut travailler dur pour réussir."
Une croyance héritée d'une famille où tout s'était construit grâce au travail et au sacrifice.

Elle a compris qu'elle travaillait pas seulement pour développer son entreprise.
Elle travaillait aussi pour rester loyale à sa famille.

Quand elle a commencé à distinguer ce qui lui appartenit vraiment de ce qui la tirait en arrière, tout a changé.
Elle a arrêté de se sacrifier pour son entreprise.
Elle a réorganisé ses équipes.
Inscrit son nom sur le planning des congés.

Et avant la fin de la saison des galettes des rois, elle s'est offert un premier week-end prolongé.
Sans culpabilité.

Le 30 juin, Sonja Kay nous fera explorer ces restrictions invisibles qui influencent nos décisions sans que nous en ayons conscience.
Ces schémas qui nous poussent parfois à travailler toujours plus alors que nous aspirons à vivre autrement.

👉 Si tu veux retrouver un équilibre de vie qui soutient réellement le développement de ton activité, rejoins-nous le 30 juin à 12h15.
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22/06/2026

Cadre ou entrepreneure : tu veux retrouver du sens et de l'énergie dans ce que tu fais ?

Un indicateur est souvent oublié : ton enthousiasme.

Pas celui que tu affiches.
Celui que tu ressens vraiment quand une idée, un projet ou une direction te donnent envie d'avancer.

Quand il disparaît durablement, ce n'est pas toujours de la fatigue.

C'est un message qui te dit qu'il est temps de te retrouver.

💬 Parmi ces signaux, lequel te parle le plus aujourd'hui : la fatigue, la confusion ou l'impression de porter tout le monde ?

Où est passé ton plaisir dans ton business ?Tu fais des journées à rallonge.Tu te réveilles la nuit en te demandant comm...
21/06/2026

Où est passé ton plaisir dans ton business ?

Tu fais des journées à rallonge.

Tu te réveilles la nuit en te demandant comment développer ton business et arriver à faire tout ce que tu voudrais faire.

Tu appliques les méthodes marketing à la lettre.

À l'origine, tu avais choisi l'entrepreneuriat pour la liberté que ça représentait.
Et pour la joie de faire une activité qui te plaît.

Mais aujourd'hui, tu es devenue l'employée de ta propre structure.

Même les GPT et l'IA finissent par rajouter de la charge mentale.

Tu te reproches de ne pas être assez organisée.

Tu te dis que tu devrais mieux gérer ton temps.

Tu crois que ton problème est un problème d'organisation.

Chez mes clientes, je vois que le vrai problème est plus profond.

Je crois que tu bosses pour ton business au lieu que ton business bosse pour toi.

Parce que, petit à petit, tu as perdu ton alignement intérieur.

Ta joie.

Ton enthousiasme.

Et que subrepticement, tu as adopté des critères de réussite qui ne t'appartiennent pas :

• le chiffre d'affaires à tout prix
• l'idée qu'il faut travailler dur pour réussir
• l'idée qu'une bonne entrepreneure doit toujours faire plus.

Alors tu avances.

Mais avec de plus en plus d'efforts.
Et de moins en moins de plaisir.

Quand tu te libères des définitions de la réussite qui ne sont pas les tiennes...

Quand tu définis ton business à partir de qui tu es vraiment.

De ce que tu incarnes.

De ce que tu vibres.

De ta spécificité.

Alors quelque chose change.

La joie redevient ton moteur.

Le challenge redevient un plaisir.

Tu redeviens magnétique dans ta communication.

Tes interactions avec tes prospects deviennent plus fluides.

Ils deviennent plus facilement clients.

Et tu signes davantage de contrats avec plus de sérénité, en respectant ton équilibre. C'est ce qu'expérimentent mes clients en 3 mois.

📩 Si tu veux développer un business aligné sans t'oublier en chemin, note ALIGNEMENT en message privé et je t'expliquerai le protocole que j'utilise avec mes clients.

Tu as peut-être déjà vécu ces vacances en tant qu'entrepreneure ou cadre.Tu attends les congés avec impatience.Tu te dis...
18/06/2026

Tu as peut-être déjà vécu ces vacances en tant qu'entrepreneure ou cadre.

Tu attends les congés avec impatience.

Tu te dis :
"Encore quelques semaines et je vais enfin récupérer."

Puis les vacances arrivent.
Tu dors davantage.
Tu ralentis un peu.
Tu prends du soleil.

Et pourtant...
Tu ne retrouves pas vraiment ton énergie.

Parce que la fatigue que tu ressens n'est pas toujours une fatigue de repos.
C'est parfois une fatigue d'adaptation.

Celle qui s'installe quand :
• tu portes tout depuis trop longtemps
• tu prends soin de tout le monde sauf de toi
• tu continues à avancer alors qu'une partie de toi voudrait autre chose
• tu fais taire ce que ton corps essaie de te dire

Pendant longtemps, j'ai cru que j'avais seulement besoin de vacances.
En réalité, j'avais surtout besoin d'écouter ce qui n'était plus juste pour moi.

Et toi ?
Quand tu pars en vacances, arrives-tu vraiment à déconnecter ?
☀️ Oui
🌊 Pas vraiment
🤯 Jamais

15/06/2026

Je ne veux plus être la femme qui porte tout, en tant qu'entrepreneuse.

Celle qui gère.

Celle qui anticipe.

Celle qui rassure.

Celle qui trouve toujours une solution.

Celle qui tient bon.

Même quand elle est épuisée.

Même quand elle doute.

Même quand quelque chose en elle crie qu'elle ne peut plus continuer comme avant.

Parce que tout le monde s'appuie sur elle.

Et qu'à force...

elle a oublié comment s'appuyer sur elle-même.

J'en ai assez...
.. de dire "ça va" alors que je me sens vide.
.. de me réveiller fatiguée avant même que la journée commence.
.. de passer mes journées à répondre aux besoins des autres et remettre les miens à demain.
.. de porter la charge mentale de toute la maison, de toute l'équipe ou de tout le business.
.. de culpabiliser dès que je pense à moi.
.. de chercher une nouvelle méthode, une nouvelle formation ou une nouvelle stratégie en espérant retrouver l'élan que j'ai perdu.
.. de me demander pourquoi je ne suis plus heureuse alors que j'ai construit exactement la vie que je voulais.
.. de vivre selon ce qu'on attend de moi.
.. de fonctionner en pilote automatique.

Et surtout...

J'en ai assez de passer à côté de moi-même.

Parce qu'au fond, ce n'est pas le travail qui m'épuise.

Ce n'est pas le business.

Ce n'est même pas le manque de temps.

C'est de continuer à vivre une vie qui ne me ressemble plus tout à fait.

Le jour où une entrepreneuse ou cadre ose reconnaître cela, quelque chose change.

Elle arrête de se battre contre ce qu'elle ressent.

Elle arrête de se convaincre que ce n'est qu'un passage.

Elle commence à écouter ce qui cherche à émerger.

Pas pour tout quitter.

Pas pour tout casser.

Mais pour construire la suite à partir d'elle-même.

Et toi...

Quelle est la phrase que tu n'oses peut-être pas encore te dire à voix haute ?

13/06/2026

"Chaque fois que je pense à ce projet, j'ai l'estomac qui se noue."

Une entrepreneure devenue cliente me disait récemment :

Une autre, DAF dans une multinationale :

"J'ai mal aux épaules en permanence. Comme si je portais le monde sur mes épaules."

Pendant longtemps, j'ai cru, moi aussi, que ces signaux étaient secondaires.

Quelque chose à gérer plus t**d.

Après avoir terminé la liste de tâches.

Après avoir réglé les problèmes.

Après avoir pris soin de tout le monde.

Mais le corps ne ment pas.

Quand la tête dit :

"Tout va bien."

Le corps répond parfois :

"Non."

Épaules contractées.

Ventre fermé.

Fatigue chronique malgré le repos.

Insomnies.

Tensions.

Boule au ventre.

Le corps somatise souvent ce que la tête refuse encore de voir.

Parce qu'une partie de nous sait déjà.

Elle sait que quelque chose n'est plus aligné.

Elle sait qu'un changement est nécessaire.

Elle sait que la vie que nous sommes en train de vivre est devenue trop petite.

Et pourtant, nous continuons.

Nous poussons.

Nous rationalisons.

Nous minimisons.

Jusqu'à ce que le corps parle plus fort.

Car un système nerveux bloqué en mode survie ne peut pas créer.

Il ne peut pas rayonner.

Il ne peut pas se transformer.

Il cherche simplement à nous protéger.

C'est pourquoi je suis convaincue que la première étape de toute transformation profonde n'est pas mentale.

La premièer étape est corporelle.

Avant de changer de vie.

Avant de prendre une décision.

Avant même de savoir ce que l'on veut.

Il faut retrouver suffisamment de sécurité intérieure pour que le corps accepte d'avancer.

Le corps est souvent la porte d'entrée de la transformation.

C'est la porte du subconscient. et le subconscient c'est 95% de nos décisions selon des études scientifiques, notamment de Harvard.

Pas la tête.

✨ Et toi ?

Où dans ton corps ressens-tu le plus les signes que quelque chose cherche à être entendu ?

Le ventre ?
Les épaules ?
La gorge ?
La poitrine ?

Je serais curieuse de te lire. 🌿

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