05/08/2025
Cet été, un mois de déconnexion du boulot.
Pas pour fuir le réel, mais pour le recharger.
Pour remettre un peu de feu sous la peau.
Trois romans, trois voix de femmes, trois écritures très différentes mais une même intensité.
✨ La Treizième Heure – Emmanuelle Bayamack-Tam
Rien n’est jamais ce qu’il semble.
Les genres, les croyances, les corps : tout glisse, tout déborde.
C’est une messe q***r, excessive, tendre, subversive.
Un roman comme un rite : ça transforme ou ça brûle.
🔥 L’inconduite – Emma Becker
Une sexualité assumée, frontale, qui ne demande pas l’autorisation.
Et, en creux, une correspondance presque obsessionnelle,
un lien épistolaire d’une intensité f***e.
Des relations bancales, des attentes muettes mais bien présentes.
Une exploration indécente de l’intime, qui dérange, et qui intrigue.
🎨 L’inconnue du portrait – Camille de Peretti
Un visage effacé, une femme oubliée… mais derrière elle, toute une histoire.
Des enfants cachés, un self-made man, une lutte silencieuse pour sortir de sa condition.
Un roman tout en nuance, qui traverse les époques et questionne sur ce qu’on choisit de garder ou d’effacer.
💥 Trois femmes qui refusent la tiédeur.
Trois livres qui bousculent en profondeur, sans effets de manche.
Ici, ça vit.