26/02/2023
Vous savez quoi? Je m’épate en ce moment.
Je ressens cette force douce et subtile, celle qui peine à être décrite, et qui t’insuffle ce doux parfum d’espoir sur ton chemin. Ce chemin de dépouillement peu évident, mais si apaisant.
Je suis fier d’apprendre jour après jour à m’améliorer dans la façon de m’accepter, et de m’aimer comme je suis. Je suis fier d’apprendre encore p’tit à p’tit à vibrer solutions et non fatalité ou échec, alors même que tout mon système de pensées s’était conditionné à tomber dans le victimisme. Je suis fier de me regarder dans un miroir, de savoir qui je suis et de découvrir à quel point j’aime mon système de valeurs, mon humanité et mes vérités.
J’ai eu beaucoup de difficultés, d’imprévus, et de galères. Et j’me suis vu paniquer et perdre pied face à tant d’incertitudes. Et pourtant j’ai continué à me laisser driver par ma foi. J’ai tout repris en main, poursuivi mes coachings tout en prenant le temps de trouver l’espace de profiter , de laisser circuler le lâcher prise et la joie en profitant de ce voyage, parfois le cœur éteint, le temps de laisser certaines pensées s’étioler dans mon corps.
Je suis fier d’être l’homme que je suis, et de la sagesse dont je m’empare jour après jour. Je suis fier d’oser sortir de ma zone de confort, et d’aller chercher chaque peur, chaque traumatisme, chaque blessure, pour que je puisse lui parler, lui dire qu’elle mérite d’être en sérénité, et que je l’aime comme elle est. Je suis fier de pouvoir affronter mes émotions, sans être envahi par des tonnes de ressentis désagréables. Je suis fier de savoir traverser mes zones de tempête et d’apprentissage dans la résilience.
On pense souvent que la force doit se trouver dans l’espace du mental. Et en ce moment je ressens de tout mon être que cela vient d’ailleurs. Du cœur. Et c’est dans cet élan que l’on arrive à ressentir cette force, ce grand pourquoi qui nous permet de transcender le cheminement avec plus de facilité, mais non sans difficulté.
Évidement, le chemin est parfois fastidieux et éprouvant, mais qu’il est bon de se tourner quelques instants sur ce chemin et de contempler le fait que l’on est parvenu à fouler.