03/03/2026
Ces dernières années, les neurosciences ont fait de grands progrès.
En 2026, on comprend mieux comment le deuil d’un parent crée des blocages émotionnels.
Depuis la mort de son père dans un accident,
Sophie porte un poids qu’elle n’arrive pas à nommer.
Culpabilité, honte, questions sans fin…
Six années ont passé.
Elle a essayé toutes les thérapies
Elle a tout lu sur le deuil.
Mais elle se sent encore bloquée.
C'est dans son couple que sa souffrance est la plus palpable
Elle a besoin d’être rassurée constamment,
elle panique quand son compagnon prend de la distance,
Elle se sent fragile et incomprise.
Pourtant, Sophie rêve de se marier.
D’un moment doux, léger,
où elle pourrait sentir la présence de son père,
même symboliquement.
Mais une voix intérieure lui souffle qu’elle n’y arrivera pas,
qu’elle ne mérite pas ce bonheur.
Au fond, elle aimerait être libérée, pouvoir faire confiance à la vie, avoir des enfants…
mais elle doute de pouvoir être à la hauteur.
Son père n’est plus là, elle n’y est pour rien.
Pourtant, elle reste bloquée.
Sophie n’est pas seule.
J’ai accompagné de nombreuses personnes qui ont perdu un parent
Et qui étaient confrontées à une mémoire traumatique envahissante.
Je les ai aidées à retrouver une stabilité émotionnelle pour que leur deuil n'impacte plus leurs relations, et sans nier leur histoire et leur passé.
En 2026, une étude sur les victimes des attentats du 13 novembre vient de le démontrer :
cette douleur n’est pas une maladie, mais un mécanisme de survie.
Le traumatisme vient ancrer dans la mémoire un comportement de protection.
Mais surtout, il existe des méthodes pour transformer cette mémoire traumatique.
Sophie n’est pas condamnée à revivre les mêmes schémas.
Elle a le droit de rêver à un mariage et des enfants, sans leur transmettre cette souffrance.
Si tu te reconnais dans l’histoire de Sophie, j’ai créé un guide vidéo pour comprendre ces blocages et retrouver une vraie stabilité émotionnelle, sans thérapie interminable ni culpabilité, et sans “oublier” ton parent.
Commente STABILITÉ et je te l’enverrai en privé.
05/01/2026
Les récap’ de l’année 2025.
C'est la grande mode sur les réseaux sociaux en ce moment :
Ils ont tous voyagé aux quatre coins du monde,
Avec tous leurs amis,
Ils ont dansé, ils ont fait la fête toute l'année
Ils ont posé avec leur famille, leur mari, leurs enfants.
ils ont vécu leur “meilleure vie”,
Fait du sport, travaillé dur,
Ils ont l’air heureux.
Solides.
Épanouis.
Et toi…
juste à les regarder, tu te sens mal.
Ta vie, ce n'est pas la même.
T'as l'impression de survivre,
Pas de vivre.
Pendant que les autres s'amusent
Et deviennent "la meilleure version d'eux-mêmes"
Toi, tu restes là, figée entre ton passé
et ce que tu n’arrives pas encore à reconstruire.
Ils n'ont pas perdu leur père ni leur mère,
Tu le sais,
Mais leur bonheur amplifie ta souffrance.
Ce n'est pas toi le problème.
Quand on compare ce qu'on ressent à l'intérieur
Avec ce que les autres montrent à l'extérieur
On est toujours perdant.
La réalité qu'ils nous montrent est filtrée.
On compare son cœur en reconstruction
A leurs photos retouchées.
On compare son silence intérieur,
Aux meilleurs moments qu'ils ont vécus sur un an.
Tu as le droit de protéger ton espace intérieur.
Tu as le droit de choisir ce qui nourrit ton cœur —
et ce qui l’abîme.
Et si cette nouvelle année était l’occasion de faire de la place à ce qui te fait du bien, vraiment ?
Si tu as envie d’en parler,
sans filtre,
sans comparaison,
loin du bruit des réseaux…
Tu peux simplement me répondre.
Je suis curieux de savoir :
qu’est‑ce qui a été le plus difficile pour toi ces derniers mois ?
(Tu peux me répondre en privé si c’est plus simple pour toi.)
Je te lirai avec attention.
Yoann
02/01/2026
Quand minuit a sonné, Émilie était entourée d’amis.
Les verres se sont levés, les cris ont éclaté, les paillettes ont volé.
Elle aussi a souri timidement
Elle aussi a levé son verre.
Elle aussi a joué le jeu.
Mais au fond d’elle, quelque chose s’est figé.
Au milieu de la fête, elle a senti cette distance étrange.
Une nouvelle année où sa mère ne serait pas là.
Encore une.
Alors que les autres criaient leurs résolutions,
elle s’est demandé en silence :
« Et moi… qui ai‑je envie de devenir cette année ?
Pas en façade. À l’intérieur. »
La nouvelle année n’est pas un renouveau pour tout le monde.
Elle peut réveiller ce qui manque, ce qui a changé, ce qui ne reviendra plus.
Et personne ne nous y prépare.
👉 Le Nouvel An n'est qu'un changement de calendrier.
Il n'a pas forcément à être une fête
Ni des résolutions qui te pousse à "faire"...
Mais une nouvelle invitation à "être"
Et toi… qu’est‑ce que ce passage à la nouvelle année a réveillé en toi ?
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27/12/2025
C'est Noël,
Tu es à table, tu essaies de participer aux conversations.
Tu fais de ton mieux pour ne pas t'effondrer.
Et là, un oncle te lance, d'un ton léger :
"Allez, souris un peu ! C'est Noël quand même.
Ton père n'aurait pas voulu que tu sois triste."
Il croit te "remonter le moral"
Il pense "faire du bien"
Mais en réalité, il a déclenché une bombe émotionnelle en toi.
Il a réveillé des dizaines de pensées qui te tourmente encore plus :
"Je n'arrive pas à être joyeu.se, même si tout le monde le voudrait"
"Je ne suis pas normal.e, je ne devrais pas être comme ça"
"Son absence est encore plus forte pour ces fêtes"
"Je ne suis pas capable de gérer la famille".
"Même avec tout le monde autour de la table, je suis terriblement seul.e"
Tu es piégé.e entre l'injonction de faire "bonne figure"
Pour leur faire plaisir,
pour ne pas gâcher la fête
Et ce manque,
cette tristesse profonde en toi.
Je vais l'écrire clairement :
Ce n'est pas à toi de réconforter les autres
Qui sont gênés par ton deuil
Pour t'aider à traverser les fêtes
Et reconstruire une stabilité intérieure pour 2026
J'organise un atelier en ligne
Lundi 29 décembre à 19h
Pour s'inscrire commente 'atelier'
Et je t'enverrai les informations d'inscription
Au plaisir de t'y retrouver,
Yoann
25/12/2025
🎄 Quand on a perdu son père ou sa mère, les fêtes de Noël sont un vrai défi émotionnel :
Non seulement l'absence se fait sentir plus fortement,
Mais il y a un décalage entre ce que tu ressens
et ce que tu crois devoir ressentir :
👉 “C’est censé être magique.”
👉 “Je devrais être heureux(se), entouré(e).”
Malheureusement ce décalage est normal dans le deuil.
Vouloir éviter ces fêtes ne signifie pas que tu es faible,
Ou que quelque chose n'est pas normal chez toi :
Tu as le droit de dire la vérité telle que tu la ressens en toi :
“Je suis triste.”
“Je ne sais pas comment je vais me sentir ce jour-là.”
✨ Besoin d’un espace pour apaiser tes émotions après Noël ?
👉 Atelier en ligne : lundi 29 décembre à 19h
Découvre comment stabiliser tes émotions et retrouver une stabilité intérieure solide.
📌 Inscription : commente "atelier" sous ce post
24/12/2025
Commente 'atelier' pour t'inscrire ou clique ici :
yoann.orphelins.fr/noel
Atelier en ligne offert Lundi 29 décembre à 19h
Ce n’est pas seulement le manque.
C’est aussi la pression de “faire bonne figure”, les souvenirs qui reviennent, et ce décalage face aux familles réunies.
Et si tu pouvais traverser ce moment autrement ?
Je t’invite à un atelier en ligne offert
le lundi 29 décembre à 19h
pour découvrir une routine simple qui t’aidera à :
- Stabiliser tes émotions sans les fuir ni les subir
- Comprendre les pensées qui déclenchent la tempête
- Retrouver une stabilité intérieure, même au milieu des fêtes
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yoann.orphelins.fr/noel
Les fêtes peuvent rester sensibles… mais elles n’ont pas besoin d’être une épreuve. 💙
11/12/2025
Le deuil, c'est "cool"
on en est vraiment là ?
J’ai vu un post sur Facebook qui vendait un événement sur le deuil
"Grief happy hour"
Certains coachs, thérapeutes ou médias en ligne trouvent ce genre de titre "novateur" ou "accrocheur".
Pour moi c'est une dissonance totale.
"Grief" c'est le deuil, le chagrin
Et "happy hour", inutile de le traduire...
Cela revient à présenter le deuil pour un moment « sympa ».
Mais pour toi, pour celles qui vivent cette épreuve, le deuil ce n’est ni fun ni léger.
Le deuil, c’est le manque viscéral.
C’est la culpabilité d’aller mieux
Les remords de ce que qu'on a pas pu dire ou faire avant la mort.
C’est ce mur qui t'empêche d'avancer
Alors oui, le deuil peut devenir un chemin de transformation.
Oui, tu peux retrouver une force intérieure douce et stable
Oui, la souffrance peut t'ouvrir à un nouveau sens
A des rencontres que tu n'aurais pas penser faire.
Mais vouloir en faire quelque chose de « cool »,
c’est nier la douleur.
Et ça accentue la culpabilité et la honte
de celles qui souffrent en silence.
Le deuil n'est ni fun, ni cool.
C’est un sujet sérieux,
qui demande un profond respect de l’humain
et de sa douleur.
Et toi, qu’en penses-tu ?
J’aimerais lire ton ressenti :
Partage le en commentaire
Au plaisir de te lire,
Yoann
08/12/2025
Comment fait-on le deuil d’un père ou d’une mère,
quand la relation était faite de critiques, de conflits, de jugements ?
Il y a les deuils des parents présents, soutenants, piliers.
Et il y a les deuils des parents manipulateurs, conflictuels, castrateurs…
« Ma mère criait sans cesse. Tout devenait une bataille. »
« Même en l’accompagnant dans sa maladie, je n’ai reçu aucune reconnaissance. »
« Je n’ai jamais entendu mon père me dire qu’il était fier de moi. »
« À chaque fois, c’était une comparaison avec mon frère… mais moi aussi j’existe ! »
La mort ne fait pas disparaître les blessures.
Ces conflits restent comme une conversation inachevée.
Et parfois, ce qu’on pleure, ce n’est pas seulement le parent qu’on a perdu…
C’est celui qu’on aurait aimé avoir.
Alors comment avancer avec ça ?
Le deuil n’est pas un problème à résoudre.
C’est apprendre à aimer autrement.
Pas pardonner. Pas excuser.
Mais apprendre à t’aimer malgré ce que ton père ou ta mère t’a fait subir.
Parce que derrière la colère et les larmes, il y a toujours ce besoin d’aimer et de se sentir aimé.
C’est reconnaître cette partie blessée en toi.
C’est ouvrir un espace pour apaiser la colère et explorer ensemble ces questions restées sans réponse.
Et pour toi, qu’est-ce qui reste le plus difficile pour toi dans la relation avec ton père ou ta mère après son décès ?
07/12/2025
Julie a perdu sa mère brutalement dans un accident.
Au début, elle pensait que « le temps ferait son travail ».
Mais un an plus t**d, rien n’a changé.
Chaque matin, elle se réveille avec la même pensée :
« Si j’avais insisté pour qu’elle prenne un autre trajet… »
Elle évite les repas de famille, les conversations sur les parents.
Elle se sent coupable de rire avec ses enfants.
Elle se dit :
« Si j’avance, je la trahis. »
Alors Julie s'est mise à fond dans son travail pour éviter de penser.
Ce n’est pas juste de la tristesse.
C’est un chagrin figé, des pensées qui tournent en boucle, une sensation d’être prisonnière du passé.
Julie ne manque pas de volonté.
Elle est coincée dans un deuil traumatique.
Et lui dire « il faut juste vivre avec »
Ce serait la condamner à un enfer.
Parce qu’il existe des moyens pour apaiser la douleur et retrouver une force intérieure douce et stable.
Si tu es aussi concernée par un deuil traumatique, commente "trauma" et je pourrai t'aider à y voir plus clair sur ces mécanismes psychologiques qui t'emprisonnent.
07/12/2025
🎥 Je viens de publier une nouvelle vidéo :
« Après le décès d’un parent, pourquoi le manque revient toujours »
👉Pour s'inscrire : https://masterclass.orphelins.fr/guide
Prenez soin de vous, et n’hésitez pas à partager vos ressentis après visionnage. 💙
05/12/2025
Sandrine court partout
Entre les enfants, les devoirs, les problèmes avec le collège,
Son travail, une nouvelle formation qu'elle doit suivre
Les lessives, les courses, les repas
L'administratif
To-do liste, Surcharge mentale
Elle ne sait plus où donner de la tête.
Elle a du mal à prendre du temps pour elle
A se mettre en priorité.
Et tu sais quoi ?
Dans le fond, ça l'arrange un peu.
Ca lui évite de se poser,
Ca lui évite d'être seule.
Ca lui évite de penser à son père.
Si elle a mis autant de temps à m'écrire,
Ce n'est pas parce que son deuil n'était pas important pour elle
Mais parce qu'il était trop douloureux
Et qu'elle ne sait pas trop quoi en faire
Alors elle a préféré se distraire
Mettre la poussière sous son tapis.
Mais voilà, ça a fini par la rattraper.
Une photo, un souvenir,
L'odeur d'un inconnu croisé par hasard dans la rue,
Une chanson à la radio
Et elle s'effondre.
Et là dans quelques semaines,
Il y a les fêtes de Noël qui approchent
Elle a comme un nœud dans son ventre
Alors finalement, elle a pris le temps de m'écrire
Et même de me rencontrer.
Même pas pour avoir des grands conseils,
Ou pour vivre des grandes révélations
Mais juste pour s'écouter
Parce qu'elle avait besoin de reconnaître ce qui était là
Derrière toute cette agitation
Tout ce bruit.
Juste respirer
Comme Sandrine, si toi aussi tu cours partout,
Peut-être c'est le moment de te poser, toi aussi.
En tout cas c'est mon invitation pour toi aujourd'hui :
Commente "respirer" sous ce post pour qu'on en parle.