11/05/2020
En cette première journée de déconfinement, je pense au Joueur d’échecs de Stefan Zweig qui relate une assignation à résidence et comment le héros cherche dans sa tête un ultime espace de liberté à travers des parties d’échecs qu’il dispute avec lui-même.
Et vous, avant de pouvoir retrouver un peu de liberté, quel a été votre petit jardin mental pour vous évader ces dernières semaines ?
Pour moi, ça a été de jouer avec les mots dans des poèmes, jongler avec les sonorités, croiser des rimes et découvrir des associations étranges !