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04/10/2026
     Bonjour à tous, je me suis désinscrite de Résalib. A présent, pour les réservations de séances, vous pouvez passer ...
20/09/2026


Bonjour à tous, je me suis désinscrite de Résalib. A présent, pour les réservations de séances, vous pouvez passer par la voie classique (sms, whats'app) ou par le bouton "prendre rdv" de la page de mon site.
A bientôt

Sandra ARNAUD GARDAIRPsychothérapie, psychanalyse,sophrologieSophrologue et directrice de l'école d'enseignement en Sophrologie IPEES je suis formée à cette discipline depuis 25 ans. J’accompagne à mon cabinet un large public d’adolescents et d'adultes en séances individuelles de sophrolog...

14/09/2026
03/09/2026

une bascule anthropologique du hasard vers le calcul, du récit vers la fiche technique.

💔 1. Le hasard : matrice du récit amoureux

Avant les applis, la rencontre relevait de l’accident, du détour, du raté — une contingence féconde.
On disait : “Je ne m’y attendais pas”, “C’est tombé sur moi”.
Cette part de hasard donnait à la rencontre un statut d’événement : quelque chose arrivait, plus fort que soi, et l’imaginaire s’y accrochait.
C’est dans cette faille du hasard que naissaient les récits : “On s’est rencontrés parce que la pluie nous a surpris…”.

Le hasard faisait office de tiers symbolique : il garantissait que la rencontre avait un sens, comme si le destin y avait mis sa signature.

🧠 2. L’appli : rationalisation du désir

Les plateformes ont introduit une économie du choix : on ne rencontre plus, on sélectionne.
Le hasard est remplacé par l’algorithme, le récit par le profil, la découverte par le filtrage.
Ce qui devait relever du miracle devient une organisation logistique du désir.
Le fantasme se transforme en calcul de compatibilité.

Or, quand l’amour devient “rationnel”, il se désenchante : le réel s’impose trop vite, sans médiation imaginaire.
Le partenaire n’est plus perçu comme apparu, mais comme choisi, donc remplaçable.

🌙 3. Le drame contemporain : un amour sans mythe

Sans hasard, il n’y a plus d’histoire, seulement une succession d’essais.
On n’a plus rencontré quelqu’un, on a matché.
Et le “match” ne contient aucune promesse d’altérité : il suppose l’équivalence, non le mystère.
L’amour s’appauvrit, car il perd l’irrationnel nécessaire à son surgissement.

🔥 4. Hypothèse analytique

Les applis traduisent une époque traumatisée par l’imprévisible :
on veut contrôler, vérifier, réduire le risque de l’autre.
Mais l’amour, lui, naît précisément de ce qui échappe à la maîtrise.
Le “plus fort que soi” c’est ce qui faisait advenir le sujet, au-delà du moi.

Les rencontres en ligne ne sont pas vouées à l’échec par défaut d’amour, mais par asphyxie du hasard :
elles ne laissent plus à l’inconscient le temps ni l’espace d’écrire son propre scénario. L’inconscient, ce n’est pas une boîte de souvenirs :

C’est un auteur invisible qui, à travers nos gestes, nos attirances, nos coïncidences, met en scène une vérité enfouie.
Chaque rencontre, chaque échec amoureux, chaque attachement impossible n’est pas un pur hasard :
c’est une répétition symbolique, une tentative d’écrire autrement une scène ancienne — celle où le sujet s’est senti choisi, rejeté, regardé ou oublié.

Ainsi, quand on “tombe amoureux”, ce n’est pas seulement de l’autre, mais de la part de nous que cet autre réveille : une douleur, un manque, une promesse d’amour inachevée.
L’amour devient une mise en scène du manque — et l’inconscient en tient la plume.

🕯️ 2. Le scénario inconscient a besoin de l’imprévu

Ce scénario se déploie dans les zones de hasard, de trouble, de surprise.
Quand tout est prévisible — comme sur une appli où l’on choisit par critères — le scénario est court-circuité :
l’inconscient n’a plus d’espace de projection.
Il ne peut plus inscrire son histoire, car tout est déjà filtré, sélectionné, rationalisé.

Or, c’est dans l’imprévu (une phrase, un regard, un re**rd, un malentendu) que le scénario inconscient se révèle et se transforme.
Le hasard, c’est son théâtre.
Supprime le hasard, et tu coupes la scène où il peut rejouer le drame ou le miracle d’une rencontre.

❤️ 3. En analyse comme en amour

L’inconscient écrit sans qu’on le sache.
Mais encore faut-il qu’il ait un espace d’écriture — un lieu de vacillement.
L’amour véritable, comme la cure, naît de ce moment de chute du contrôle où quelque chose advient “plus fort que soi”.

C’est pourquoi les amours les plus “parfaitement compatibles” échouent souvent :
parce qu’elles laissent l’inconscient inoccupé, sans texte à écrire.
Et un inconscient qui ne peut plus écrire… se retire.

25/08/2026

“Soyez attentifs à ce que vous colportez, la calomnie et la médisance se répandent plus vite que le feu dans une forêt. Celui qui énonce de telles choses est négatif, mais celui qui écoute devient lui-meme négatif, parce qu’il ne va pas pouvoir garder ce qu’il a entendu, il va le répéter”
Luis Anas

25/08/2026

TDAH : les troubles de l’attention pourraient être causés par l’intrusion d’ondes du sommeil pendant l’éveil

16 Mar 2026 | Par Inserm (Salle de presse) | Neurosciences, sciences cognitives, neurologie, psychiatrie

(((Les participants atteints de TDAH rapportent également davantage d’épisodes de « vagabondage mental » (mind wandering) et de « blanc mental » (mind blanking), 2 états directement corrélés à ces intrusions de sommeil local (image d’illustration). © Adobe Stock)))

Le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), qui touche environ 2,5 % des adultes, reste encore mal compris sur le plan biologique.

>>> Une étude internationale menée par des scientifiques de l’Inserm au sein de l’Institut du Cerveau (Inserm/CNRS/Sorbonne Université), et de l’Université Monash, en Australie, suggère que :

___ certains symptômes pourraient s’expliquer par l’intrusion d’ondes cérébrales lentes, habituellement associées au sommeil, pendant l’éveil.

>>> Ces ondes lentes pourraient ainsi constituer un biomarqueur potentiel du TDAH.

À terme, ces résultats pourraient orienter de nouvelles stratégies thérapeutiques, notamment en agissant sur la qualité du sommeil et la régulation de la vigilance.

Oublis fréquents, erreurs d’inattention ou difficultés à maintenir son attention et à résister aux distractions : le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) touche environ 2,5 % des adultes, mais ses mécanismes biologiques restent encore mal compris.

Dans une étude internationale publiée le 16 mars dans le Journal of Neuroscience, des scientifiques de l’Inserm à l’Institut du Cerveau (Inserm/CNRS/Sorbonne Université), et de l’Université Monash, en Australie, suggèrent que les symptômes de ce trouble pourraient être liés à l’intrusion d’ondes lentes, habituellement observées lors du sommeil, pendant l’éveil. Ce phénomène, appelé « sommeil local », pourrait offrir une explication aux baisses d’attention et à la somnolence souvent observées chez les personnes atteintes de TDAH.

Pour parvenir à ces résultats, les scientifiques ont comparé l’activité cérébrale de 32 adultes atteints de TDAH, sous traitement médicamenteux, à celle de 31 adultes neurotypiques, tandis que les participants réalisaient une tâche nécessitant une attention soutenue.

Une densité d’ondes lentes plus élevées chez les adultes atteints de TDAH
Résultat : « Les adultes atteints de TDAH présentent une densité significativement plus élevée d’ondes lentes, habituellement observées lors du sommeil profond. Or, ces ondes ne sont pas anodines : plus leur densité est élevée, plus les participants commettent d’erreurs d’inattention et présentent des temps de réaction plus lents ou plus variables », résume Thomas Andrillon, chercheur Inserm au sein de la DreamTeam à l’Institut du Cerveau, et dernier auteur de l’étude.

Les participants atteints de TDAH rapportent également davantage d’épisodes de « vagabondage mental » (mind wandering) et de « blanc mental » (mind blanking), deux états directement corrélés à ces intrusions de sommeil local. Par ailleurs, le niveau de fatigue ressenti par les participants augmente à mesure que ces ondes lentes s’accumulent au cours de l’effort attentionnel.

« L’intrusion d’ondes du sommeil est un phénomène parfaitement normal. Pensez à une longue course à pied : au bout d’un certain temps, la fatigue physique vous oblige à faire une pause. C’est la même chose pour la fatigue mentale : après une journée passée éveillée ou après une mauvaise nuit de sommeil, le cerveau fait aussi des pauses sous la forme d’ondes lentes. Ces brefs moments d’inactivité cérébrale surviennent chez tout le monde », explique le chercheur.

Chez les personnes atteintes de TDAH, toutefois, cette activité est plus fréquente. Nos résultats suggèrent qu’elle pourrait constituer un mécanisme cérébral clé expliquant leurs difficultés à maintenir une attention et des performances stables au cours du temps.

Thomas Andrillon, chercheur Inserm
Pour les scientifiques, ces ondes lentes pourraient ainsi constituer une piste d’explication reliant le diagnostic de TDAH aux symptômes comportementaux observés au quotidien. Cette découverte suggère en effet que le TDAH pourrait être, au moins en partie, un trouble de la régulation de l’éveil et de la vigilance. « Ces ondes de sommeil local pourraient devenir un biomarqueur clé pour le diagnostic », avance Thomas Andrillon.

Ces résultats pourraient également orienter le développement de nouvelles stratégies thérapeutiques, qu’elles soient pharmacologiques ou non médicamenteuses, notamment des interventions visant à améliorer la qualité du sommeil ou à stabiliser les mécanismes de vigilance.

« Chez les personnes neurotypiques, certaines recherches ont par exemple montré que la stimulation auditive pendant le sommeil peut renforcer les ondes lentes nocturnes, ce qui pourrait réduire l’apparition d’une activité cérébrale proche du sommeil durant l’éveil le lendemain. Une prochaine étape consistera à déterminer si cette approche pourrait également diminuer ces intrusions de sommeil local chez les personnes atteintes de TDAH », conclut Thomas Andrillon.

Contacts
Contact scientifique
Thomas Andrillon

Chercheur Inserm
U1127 Institut du Cerveau

contact mail

Contact Presse : Inserm presse



Sources_________________________________________________________________
Sleep-like Slow Waves During Wakefulness Mediate Attention and Vigilance Difficulties in Adult Attention-Deficit/Hyperactivity Disorder

Elaine Pinggal1,2, James Jackson1,2, Anikó Kusztor1,5, David Chapman1,3, Jennifer Windt4,5, Sean P.A. Drummond1, Tim J. Silk6,7, Mark A. Bellgrove1,2* & Thomas Andrillon5,8*

1 School of Psychological Sciences, Monash University, Clayton, VIC, 3800, Australia

2 Turner Institute for Brain and Mental Health & School of Psychological Sciences, Faculty of Medicine, Nursing, and Health Sciences, Monash University, Melbourne, VIC, 3800, Australia

3 Monash Alfred Psychiatry Research Centre (MAPrc), Melbourne, VIC, 3004, Australia

4 School of Philosophical, Historical, and International Studies, Monash University, Melbourne, VIC, 3800, Australia

5 Monash Centre for Consciousness and Contemplative Studies, Monash University, Melbourne, VIC, 3800, Australia

6 Centre for Social and Early Emotional Development (SEED) and School of Psychology, Deakin University, Burwood, Australia.

7 Developmental Imaging, Murdoch Children’s Research Institute, Melbourne, Australia.

8 Paris Brain Institute, Sorbonne Université, Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale-Centre National de la Recherche Scientifique, Paris 75013, France
_____________________________________________________________________________

* Ces auteurs ont apporté une contribution égale à l’étude

Journal of Neuroscience, 16 mars 2026

DOI : https://doi.org/10.1101/2025.07.27.666103

Résumé_______________________________________________________________________
Le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH) se caractérise par une variabilité comportementale et une inattention accrue associées à une augmentation du vagabondage mental (MW) et de l’absence mentale (MB).

>>> Les personnes atteintes de TDAH éprouvent fréquemment des troubles du sommeil et une somnolence diurne excessive, ce qui suggère des interactions entre l’attention et les systèmes d’excitation.

La recherche examinant l’activité cérébrale à l’aide de l’électroencéphalographie (EEG) a démontré que :

___les ondes lentes semblables au sommeil (SWs) pendant l’éveil sont liées à l’inattention chez les individus neurotypiques après une privation de sommeil, mais leur rôle dans le TDAH reste incertain.

*** Cette étude a cherché à savoir si les individus atteints de TDAH présentent une distribution altérée du SW d’éveil par rapport aux témoins neurotypiques et si les SW expliquent les difficultés attentionnelles dans le TDAH.

Les adultes avec (n=32) et sans TDAH (n=31) ont effectué une tâche d’attention soutenue pendant que l’EEG enregistrait l’activité cérébrale.

Des sondes d’état mental (sur la tâche, MW, MB) ont été intégrées à la tâche.

Les SW de type sommeil reflètent un ralentissement cortical et ont été détectées à partir de l’activité EEG.

*** Les erreurs d’omission/de commission, le temps de réaction (RT), la variabilité du RT, les rapports sur l’état mental et la somnolence subjective ont été analysés.

L’analyse de médiation a examiné si la densité de SW expliquait les différences de performance liées au TDAH.

Les individus atteints de TDAH présentaient plus d’erreurs de commission, MW et MB, plus d’oscillations thêta par rapport aux électrodes fronto-temporales et une densité SW (SW/minute) plus élevée par rapport aux électrodes pariétotemporales.

*** L’augmentation de la densité des SW était corrélée à une augmentation des erreurs d’omission, à un ralentissement des RT, à une plus grande variabilité des RT et à des taux élevés de somnolence. Les rapports sur le terrain étaient négativement corrélés avec la densité du SW.

*** L’analyse de médiation a révélé que :

___la densité de SW expliquait de manière significative les difficultés attentionnelles liées au TDAH.

Wake SW peut expliquer les difficultés attentionnelles dans le TDAH, fournissant un lien mécaniste potentiel entre les perturbations du sommeil et les fluctuations attentionnelles.

attention en éveil, trouble du déficit de l’attention/hyperactivité, états électroencéphaliques, ondes lentes

22/08/2026
11/05/2026

🌏 𝐂𝐨𝐧𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐠𝐫𝐚𝐭𝐮𝐢𝐭𝐞
Un seul vivant, une seule santé : quand le corps et l’esprit racontent la même histoire ➡️ c'est la thématique de la conférence du Pr Cyril Tarquinio : "Une seule santé, un seul vivant".
Info et inscription ici 👉 https://my.weezevent.com/un-seul-vivant-une-seule-sante

🗓️ 19 mai 2026, 19h30
📍 Amphithéâtre Demange, île du Saulcy 57000 Metz
🤝 co-organisé avec la section Moselle de la MGEN

✅ En s’inscrivant dans une approche One Health, le Pr Cyril Tarquinio replacera la santé (en particulier celle des jeunes adultes) dans un écosystème global : le corps, le cerveau, les relations sociales, le travail, l’environnement et la société.

⚠️ : 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑒̂𝑡𝑒𝑠 𝑎𝑑ℎ𝑒́𝑟𝑒𝑛𝑡𝑠 𝑀𝐺𝐸𝑁 ? 𝑉𝑒́𝑟𝑖𝑓𝑖𝑒𝑧 𝑣𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑏𝑜𝑖𝑡𝑒 𝑚𝑎𝑖𝑙, 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑙𝑎𝑐𝑒𝑠 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑟𝑒́𝑠𝑒𝑟𝑣𝑒́𝑒𝑠.

Honneur au riche parcours d’une très belle dame …Merci Lenaïc Boucher pour cette interview
11/05/2026

Honneur au riche parcours d’une très belle dame …
Merci Lenaïc Boucher pour cette interview

🎙️ Épisode #10 — La sophrologie, un pilier de la niaque Tout a commencé par une célébration. Ghariba venait de décrocher son Master — en secret. 250 pages écrites seule les week-ends, sans en parler à personne, pas même à Sandra. Le jour où elle a annoncé la nouvelle, on a fêté...

Adresse

8, Rue De La Platière
Lyon
69001

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Mardi 09:00 - 18:00
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