10/09/2026
Aujourd’hui, 10 septembre, c’est la Journée mondiale de prévention du su***de.
Et ce sujet nous concerne tous.
Derrière un su***de, il y a une personne.
Une personne qui a souffert, parfois en silence, parfois depuis longtemps.
Une personne dont la souffrance a fini par prendre tellement de place qu’elle ne voyait plus d’autre issue.
Dans une crise suicidaire, la pensée peut devenir très différente : « Je veux que ça s’arrête. »
Et lorsque la souffrance devient insupportable, le su***de peut alors apparaître comme une solution pour ne plus souffrir.
C’est aussi pour cela que je parle autant de bien-être, de régulation émotionnelle, de confiance en soi et de connaissance de soi.
Pas comme une recette miracle évidemment!
Pas non plus pour remplacer un accompagnement médical ou psychologique lorsque celui-ci est nécessaire.
Mais parce qu’apprendre à prendre soin de soi, à écouter ses signaux, à comprendre ce qui se passe en soi et à demander de l’aide avant d’arriver au point de rupture, ça s’apprend.
Alors oui, je le répète : Se sentir bien, ça s’apprend.
Et demander de l’aide aussi.
Si vous êtes vous-même en souffrance ou si vous vous inquiétez pour quelqu’un, le 3114 est disponible gratuitement, 24h/24 et 7j/7, partout en France. Vous pouvez appeler même si vous êtes un proche ou si vous ne savez simplement plus quoi faire.
Aujourd’hui, le message de la Journée mondiale de prévention du su***de est justement d’ouvrir la conversation et de sortir du silence.
Parlons-en. Écoutons-nous. Prenons soin de nous.
Hélène Rimaux | À l’École du Bien-Être
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