12/05/2026
La semaine dernière, j'étais en salon. J'y ai rencontré une personne, on échange sur des thématiques d'impact environnemental et sociétal. Le courant passe, on décide de caler un rendez-vous.
J'organise mon agenda, je bloque le créneau, je prépare l'échange.
Sauf que :
L’invitation mail me revient en erreur.
Mon SMS de relance reste sans réponse.
Mon message LinkedIn ? Silence radio.
Résultat : Arrive l'heure du rendez-vous... et personne. Un "lapin" en bonne et due forme. 🐇
Au-delà de la frustration personnelle et sans jugement de ma part, cela me questionne profondément sur nos modes de fonctionnement professionnels :
La peur de déplaire : Pourquoi fixer un rendez-vous si l'intérêt n'est pas là ? Est-ce devenu si difficile de dire "Non, ce n'est pas le bon moment" ou "Ce sujet ne m'intéresse finalement pas" ?
L'impact de l'imprévu : On parle de RSE, d'humain, d'impact... mais le respect du temps de l'autre est la base de toute écologie relationnelle. Un rendez-vous fantôme, c'est une organisation bousculée et une énergie gaspillée.
La stratégie de l'évitement : Donner une mauvaise coordonnée ou ne plus répondre est souvent plus énergivore que d'être honnête dès le départ, vous ne croyez pas ?
Ma question est ouverte :
D'après vous, qu'est-ce qui nous empêche, aujourd'hui, d'être simplement transparents ?
Est-ce la peur du conflit ?
La surcharge mentale ?
Le sentiment que "ce n'est pas grave" derrière un écran ?
Autre chose ?