07/03/2018
Se LIBERER DE SES CHAÎNES
(2 vFormations pour réussir)
L’ADULTE
Ce qu’il faut savoir, c’est que notre vécu, nos croyances, nos expériences sont enregistrées dans notre inconscient. Dans l’inconscient, le temps n’a pas cours, et confrontés à une situation qui nous a perturbés il y a 10 , 20 , ou 50 ans, nous allons réagir comme nous l’avions fait à cette époque sans pour autant nous en rendre compte. C’est ce qui explique que parfois, nous voyons faire certaines personnes et leur comportement nous fait dire : « il se comporte comme un enfant ». Ce qui est le cas, mais il n’en est pas conscient.
Il en est de même pour chacun d’entre nous lorsque le besoin de se sentir aimé et protégé est remis en question. Si en nous, ce besoin est toujours aussi présent qu’il l’était chez l’enfant, nos comportements d’adulte seront ceux de l’enfant que nous étions :
- Peur de déplaire ou de mal faire
- Recherche d’approbation - Peur de se tromper - dévalorisation etc.
C’est ce qui va générer le manque de confiance en soi, non que la personne n’ait pas les capacités, bien au contraire car ce sont souvent ceux qui n’osent pas qui ont le plus gros potentiel, mais les différentes peurs vont les empêcher d’agir ; Se tromper équivaudrait pour elles à ne pas être capables et donc à ne pas mériter d’aitre aimées.
Ceci pourrait paraître simpliste et pourtant, c’est bien ainsi que ça se passe. On pourrait croire dans ces conditions qu’il est facile de régler le problème comme certains peuvent nous le dire. Mais c’est comme dire à un fumeur tu n’as qu’a arrêter de fumer, à un alcoolique arrêtes de boire ou à une personne en surpoids tu n’as qu’a manger moins. Si c’était si facile, ne croyez-vous pas qu’ils l’auraient déjà fait sans avoir besoin qu’on le leur dise ?
Toute la difficulté réside dans la possibilité à opérer ce changement. Seul il y a très peu de chances d’y parvenir, du fait que les mécanismes sont inconscients. C’est le bût de nos formations , créer les conditions nécessaires pour y parvenir et débloquer notre potentiel.
On pourrait croire que l’origine du manque de confiance en soi remonte à l’enfance, c’est vrai dans certains cas, mais pas toujours. Il y a d’autres causes nous le verrons plus t**d. C’est aussi pour cela qu’il est difficile pour la personne concernée de traiter seule efficacement le problème. Elle aura tendance à s’attaquer aux conséquences, pas aux causes.
Un exemple : « Il ne peut pas conduire parce qu’il a trop bu » Si l’on veut traiter le problème ; il faudra s’attaquer aux causes, ici, la boisson, l’incapacité à conduire n’étant que la conséquence. Il pourra prendre autant de leçons de conduite qu’il voudra, le problème restera le même tant qu’il n’aura pas supprimé la boisson. Il en est de même pour la confiance en soi, le manque est la conséquence. La cause, c’est ce qui a provoqué le manque de confiance. Le seul moyen de traiter efficacement le problème est de s’attaquer aux causes. C’est pour cela que la plupart des gens ne parviennent pas à en sortir malgré tous leurs efforts et les conseils dispensés par l’entourage, pourtant plein de bonne volonté.
Pour résumer :
Lors de l’enfance, le besoin de se sentir aimé et protégé peut perdurer chez l’adulte pour différentes raisons, sans pour autant qu’il y ait une raison ou qu’il soit justifié :
Sensibilité de l’enfant, imagination développée, Environnement difficile, manque de communication, repli sur soi, etc.
Les conséquences : dévalorisation de soi, qui entraîne
-Peur de mal faire -Peur de se tromper -Besoin d’approbation ou de directives pour agir
- Dévalorisation de soi - image personnelle négative -communication difficile
- Sur le plan affectif, peur du rejet et donc, difficulté à exprimer ses sentiments
-repli sur soi -incapacité à s’affirmer etc.
On le voit, la liste est longue et en fait, tous les éléments font partie du manque de confiance en soi. Comme nous pouvons le voir, le manque de confiance n’est pas le problème, c’est la conséquence.
La démarche pour regagner la confiance est différente. Il n’est pas possible de la traiter ici, les moyens sont inadaptés et donc inefficaces. Pour la développer, il faut plus de temps et les conditions requises aussi bien de temps que des moyens adaptés pour la mise en œuvre.
Je vais donc arrêter ici pour cette partie, sachant qu’il reste une manifestation du manque d’amour que nous n’avons pas encore abordée et qui est certainement la plus importante. Elle fera l’objet du prochain volet.
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