26/06/2024
L’histoire ne répond pas à de simples métamorphoses du temps. Mais à de changements paradigmatiques de l’intelligence humaine, dans un espace de temps objectif.
Elle est, l’histoire, un rapprochement vraisemblable de l’homme à sa créature clonique qu’est Dieu lui même. Un cheminement ascendant dont le temps n’est que le canevas matériel.
Elle ne repose, ni sur des jours qui passent, ni en des nuits éternelles. L’histoire comme processus de mise en route de la machine humaine, vit en celui-ci, conformément à son niveau de perception et de création de valeurs nouvelles.
Ce qu’il écrit ou qu’il réalise sur les pages vierges du temps, dépend entièrement de sa volonté propre et de l’idéalisation métaphysique et non métaphorique de son être, pris dans le sens du grand ensemble de l’Homme divin. C’est à dire, de l’Homme co-créateur.
Voila pourquoi sa simple évocation renvoie non pas à une lecture des circonstances et à l’analyse théorique des changements horaires; mais bien à des mutations notables, inscrites avec minutie dans le cours de l’évolution de notre espèce. Bien plus encore, à des figures, des précurseurs, des Hommes avec le mérite d’avoir provoqué le choc de cette continuité.
Le temps, n’étant évoqué que pour mieux circonscrire l’oeuvre de ces Hommes, à la main courante des prochaines générations de précurseurs. Puisque nous en sommes tous, chacun à son niveau.
Le temps au contraire de ce que nous avons appris toute une vie, n’a jamais fait l’histoire. Elle n’en a été qu’un triste connivent, qui d’ailleurs parfois, éprouve d’énormes difficultés à suivre la course, parfois beaucoup trop accélérée et très rapide de l’intelligence humaine, qui elle, est le centre de conception de toute l’histoire.