JS Consulting

JS Consulting

Partager

Entreprise de maintenance informatique, Vente des consommable informatique, Formation sur les TIC, Conseils et orientation

04/03/2026

đŸ”„ PROMO CANAL+ đŸ”„

Le dĂ©codeur est disponible Ă  seulement 3000F dĂšs la formule ACCESS 😳

🎁 Bonus spĂ©cial :
Réabonne-toi à ta formule précédente et profite du bouquet TOUT CANAL+ GRATUITEMENT pendant 15 jours !

âšœ Films – SĂ©ries – Sports – Dessins animĂ©s – Documentaires

📍 Disponible chez JS Consulting
📞 6 98 07 36 12

⏳ Offre limitĂ©e !

14/02/2026

Pour tout vos problÚmes de dépannage, veuillez contacter l'un des numéro

11/02/2026
31/01/2026

Ton laptop est en bonne santé ? JS Consulting

29/01/2026

⚠ Tu utilises ton laptop tous les jours
 mais est-ce que tu l’utilises correctement ?
Regarde cette vidĂ©o et Ă©vite les erreurs qui abĂźment ton ordinateur đŸ‘‡đŸ’»

29/11/2025
VOICI LES ORIGINES DU NOUVEL IMPÉRIALISME IMPOSÉ À L'AFRIQUE.
-
Bonjour et bienvenue à tous sur notre page "Clark'n News". Aujourd'hui, nous allons plonger dans l'histoire de l'Afrique et découvrir comment l'Europe a découpé ce continent comme un gùteau lors de la Conférence de Berlin en 1885. Restez avec nous pour en apprendre plus sur cet événement crucial qui a façonné l'avenir de tout un continent.

Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  demandĂ© pourquoi les frontiĂšres de l’Afrique sont si droites, si gĂ©omĂ©triques, comme si elles avaient Ă©tĂ© tracĂ©es Ă  la rĂšgle sur une carte ? Ces lignes qui sĂ©parent les nations, les peuples, les familles
 elles ne sont pas le fruit de siĂšcles d’histoire. Non. Elles sont le rĂ©sultat d’une rĂ©union qui a eu lieu Ă  des milliers de kilomĂštres de lĂ , dans le froid d’un hiver europĂ©en.

Il y a un peu moins de cent quarante ans, dans les salons dorĂ©s de la chancellerie berlinoise, un groupe d’hommes, des diplomates et des explorateurs venus des capitales europĂ©ennes, a dĂ©cidĂ© du destin d’un continent tout entier. Leur outil ? Un crayon. Leur motivation ? La soif de pouvoir, de richesses et de prestige. Leur mĂ©pris ? Total, pour les millions de vies qu’ils s’apprĂȘtaient Ă  bouleverser Ă  jamais.

Aujourd’hui, nous allons ouvrir les portes de cette piĂšce. Nous allons assister Ă  ce qui s’est vraiment passĂ© pendant la ConfĂ©rence de Berlin de 1884 Ă  1885. Ce n’est pas qu’une leçon d’histoire. C’est l’histoire d’un partage, d’un dĂ©coupage, dont les cicatrices sont encore visibles, bien palpables, sur la carte du monde actuelle. Accrochez-vous, car le voyage va ĂȘtre rude.

Alors, que s’est-il passĂ© concrĂštement dans cette cĂ©lĂšbre, ou plutĂŽt infĂąme, confĂ©rence ? Contrairement Ă  ce que l’on pourrait croire, l’objectif n’était pas, officiellement, de se partager l’Afrique. Non, sur le papier, l’agenda Ă©tait beaucoup plus « noble ». Il s’agissait de rĂ©gler la question de la libre circulation sur les fleuves Congo et Niger, et d’établir des rĂšgles pour une colonisation « pacifique » et « civilisĂ©e ». Un beau vernis qui cachait mal les appĂ©tits voraces.

Le maĂźtre de cĂ©rĂ©monie Ă©tait Otto von Bismarck, le chancelier de fer de l’Empire allemand. L’Allemagne, nouvelle venue dans la course aux colonies, voulait s’assurer une place Ă  la table des grands. Et puis il y avait les autres : la Grande-Bretagne, la France, la Belgique du roi LĂ©opold II, le Portugal, l’Espagne
 Tous Ă©taient lĂ , non pas pour le bien de l’Afrique, mais pour Ă©viter que leurs rivalitĂ©s en Europe ne dĂ©gĂ©nĂšrent en une guerre ouverte sur le sol africain. L’Afrique Ă©tait leur terrain de jeu, leur champ de bataille diplomatique.

Le principe qu’ils ont actĂ© est d’une simplicitĂ© cynique : la doctrine de l’effectivitĂ©. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela veut dire qu’un territoire appartient Ă  une puissance europĂ©enne si et seulement si cette puissance y maintient une administration et une prĂ©sence militaire effective. En d’autres termes, il ne suffisait plus de planter un drapeau sur une plage et de revendiquer l’intĂ©rieur des terres. Il fallait le contrĂŽler, l’occuper.

Cette rĂšgle, en apparence technique, a dĂ©clenchĂ© une course f***e, une vĂ©ritable « ruĂ©e sur l’Afrique ». Les puissances europĂ©ennes se sont prĂ©cipitĂ©es pour signer des traitĂ©s, souvent frauduleux, avec des chefs locaux qui ne comprenaient mĂȘme pas le concept de souverainetĂ© territoriale telle que la concevaient les EuropĂ©ens. Elles ont envoyĂ© des expĂ©ditions militaires pour planter leurs postes partout oĂč elles le pouvaient. La confĂ©rence de Berlin n’a pas dĂ©coupĂ© le gĂąteau ; elle a donnĂ© le coup d’envoi pour que chacun s’empare de la plus grosse part possible, le plus vite possible.

Et c’est lĂ  que nous arrivons au cƓur du drame : les consĂ©quences de ce dĂ©coupage Ă  l’aveugle. Imaginez. Ces hommes, dans leurs bureaux, avec leurs cartes souvent incomplĂštes et pleines de zones blanches, ont tracĂ© des lignes droites Ă  travers des dĂ©serts, des forĂȘts denses, des montagnes. Ils ont sĂ©parĂ© des groupes ethniques et linguistiques unis depuis des siĂšcles. Les Haoussas se sont retrouvĂ©s Ă©cartelĂ©s entre le Niger et le Nigeria. Les MassaĂŻs entre le Kenya et la Tanzanie. Les EwĂ©s entre le Ghana et le Togo.

Ils ont, d’un trait de crayon, créé des pays artificiels, rassemblant de force des dizaines, voire des centaines de groupes diffĂ©rents, souvent rivaux, Ă  l’intĂ©rieur de frontiĂšres qui n’avaient pour eux aucun sens. Ils ont dessinĂ© le Rwanda et le Burundi, sans se soucier de la complexitĂ© des relations entre Hutus et Tutsis. Ils ont créé le Nigeria, un gĂ©ant aux pieds d’argile, rassemblant des centaines d’ethnies sous une mĂȘme banniĂšre coloniale.

Le pire, c’est que ces frontiĂšres Ă©taient totalement immuables pour les Africains. Ils ne pouvaient pas les traverser librement comme avant. Elles sont devenues des barriĂšres administratives, militaires, Ă©conomiques. Le commerce traditionnel, les routes de transhumance, les pĂšlerinages culturels ont Ă©tĂ© brutalement interrompus. Des familles ont Ă©tĂ© sĂ©parĂ©es du jour au lendemain, sans aucune possibilitĂ© de recours.

Mais l’impact ne s’est pas arrĂȘtĂ© aux frontiĂšres. Ce dĂ©coupage a Ă©galement dĂ©terminĂ© la langue officielle, le systĂšme administratif, le modĂšle Ă©ducatif de chaque colonie. C’est la raison pour laquelle aujourd’hui, une grande partie de l’Afrique de l’Ouest parle français, tandis que l’Afrique de l’Est est majoritairement anglophone. Les puissances coloniales ont imposĂ© leur culture, leur langue, leurs lois, en dĂ©mantelant mĂ©thodiquement les structures politiques, sociales et religieuses prĂ©existantes.

Alors, je vous pose la question : comment construire une nation, un sentiment d’appartenance commune, lorsque les fondations mĂȘmes de votre pays ont Ă©tĂ© posĂ©es dans l’ignorance totale de votre histoire, de votre culture et de votre volontĂ© ? Comment dĂ©velopper une Ă©conomie cohĂ©rente lorsque vos frontiĂšres vous coupent de vos partenaires commerciaux naturels ?

Les consĂ©quences, nous les voyons encore aujourd’hui. Les conflits frontaliers qui persistent. Les tensions ethniques qui sont souvent attisĂ©es par des politiciens qui instrumentalisent ces divisions hĂ©ritĂ©es de la colonisation. Les difficultĂ©s de l’intĂ©gration rĂ©gionale en Afrique. Tout cela plonge ses racines, en grande partie, dans cette salle de confĂ©rence Ă  Berlin.

Il est crucial de comprendre cela. Comprendre que la pauvretĂ©, l’instabilitĂ© politique, certains conflits ne sont pas une fatalitĂ©, une malĂ©diction propre Ă  l’Afrique. Ils sont, pour une part significative, le rĂ©sultat d’un traumatisme historique profond, d’une reconfiguration violente et arbitraire de toute une sociĂ©tĂ©. Le continent a Ă©tĂ© fracturĂ©, et les fissures de cette fracture sont encore lĂ .

Cela ne signifie pas que l’Afrique est une victime passive de l’histoire. Loin de lĂ . La rĂ©silience, la richesse culturelle et la vitalitĂ© des peuples africains sont extraordinaires. Mais pour apprĂ©hender les dĂ©fis du prĂ©sent, il faut connaĂźtre les blessures du passĂ©. Il faut savoir que le systĂšme Ă©tatique moderne en Afrique n’est pas nĂ© d’un contrat social, mais d’un diktat colonial.

Alors, que faire de cette histoire ? La premiĂšre Ă©tape, c’est la connaissance. Comprendre d’oĂč viennent ces lignes sur la carte, c’est dĂ©jĂ  commencer Ă  les dĂ©passer. Aujourd’hui, les pays africains, Ă  travers l’Union Africaine, travaillent justement Ă  corriger ces erreurs du passĂ©. Ils cherchent Ă  crĂ©er de nouvelles solidaritĂ©s, Ă  construire de grandes entitĂ©s rĂ©gionales intĂ©grĂ©es, Ă  faciliter la libre circulation des personnes et des biens.

Le but n’est pas d’effacer les frontiĂšres, mais de les rendre poreuses, de les transformer en ponts plutĂŽt qu’en murs. De construire une Afrique unie, non pas sur le modĂšle imposĂ© par Berlin, mais sur la base de ses propres rĂ©alitĂ©s, de ses propres aspirations. Le chemin est long, semĂ© d’embĂ»ches, mais il est nĂ©cessaire.

L’histoire du partage de l’Afrique n’est pas qu’une histoire de domination. C’est aussi une histoire de rĂ©sistance, de survie, et aujourd’hui, de renaissance. En comprenant les mĂ©canismes de ce qui nous a Ă©tĂ© imposĂ©, nous pouvons mieux construire ce que nous choisissons d’ĂȘtre.

Cette confĂ©rence, c’était il y a plus d’un siĂšcle. Mais ses Ă©chos rĂ©sonnent encore dans l’actualitĂ©, dans les relations internationales, dans la gĂ©opolitique mondiale. La prochaine fois que vous jetterez un Ɠil Ă  une carte de l’Afrique, souvenez-vous. Souvenez-vous que derriĂšre chaque ligne droite se cache une dĂ©cision prise dans le froid de l’hiver berlinois. Souvenez-vous des vies, des cultures, des histoires qui ont Ă©tĂ© brisĂ©es par ces traits de crayon.

Et surtout, souvenez-vous que l’histoire n’est pas figĂ©e. Elle est en perpĂ©tuelle réécriture. L’avenir du continent s’écrit aujourd’hui, non pas dans les chancelleries europĂ©ennes, mais dans les capitales africaines, dans les villages, dans le cƓur et l’esprit de sa jeunesse. C’est une leçon de l’histoire qui dĂ©passe largement le cadre de l’Afrique. C’est une leçon sur les consĂ©quences du pouvoir, de l’arrogance et de l’impĂ©rialisme. Une leçon que le monde entier devrait mĂ©diter.

Merci de m’avoir suivi dans ce plongeon au cƓur d’un Ă©vĂ©nement qui a façonnĂ© notre monde moderne. N’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucun de nos dĂ©cryptages historiques. Partagez vos impressions en commentaire : pensez-vous que le legs de la ConfĂ©rence de Berlin peut un jour ĂȘtre totalement surmontĂ© ? À trĂšs bientĂŽt pour un nouveau voyage dans l’histoire.

Clark'n News ! đŸ„°đŸ„°đŸ„° 12/11/2025

VOICI LES ORIGINES DU NOUVEL IMPÉRIALISME IMPOSÉ À L'AFRIQUE. - Bonjour et bienvenue Ă  tous sur notre page "Clark'n News". Aujourd'hui, nous allons plonger dans l'histoire de l'Afrique et dĂ©couvrir comment l'Europe a dĂ©coupĂ© ce continent comme un gĂąteau lors de la ConfĂ©rence de Berlin en 1885. Restez avec nous pour en apprendre plus sur cet Ă©vĂ©nement crucial qui a façonnĂ© l'avenir de tout un continent. Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  demandĂ© pourquoi les frontiĂšres de l’Afrique sont si droites, si gĂ©omĂ©triques, comme si elles avaient Ă©tĂ© tracĂ©es Ă  la rĂšgle sur une carte ? Ces lignes qui sĂ©parent les nations, les peuples, les familles
 elles ne sont pas le fruit de siĂšcles d’histoire. Non. Elles sont le rĂ©sultat d’une rĂ©union qui a eu lieu Ă  des milliers de kilomĂštres de lĂ , dans le froid d’un hiver europĂ©en. Il y a un peu moins de cent quarante ans, dans les salons dorĂ©s de la chancellerie berlinoise, un groupe d’hommes, des diplomates et des explorateurs venus des capitales europĂ©ennes, a dĂ©cidĂ© du destin d’un continent tout entier. Leur outil ? Un crayon. Leur motivation ? La soif de pouvoir, de richesses et de prestige. Leur mĂ©pris ? Total, pour les millions de vies qu’ils s’apprĂȘtaient Ă  bouleverser Ă  jamais. Aujourd’hui, nous allons ouvrir les portes de cette piĂšce. Nous allons assister Ă  ce qui s’est vraiment passĂ© pendant la ConfĂ©rence de Berlin de 1884 Ă  1885. Ce n’est pas qu’une leçon d’histoire. C’est l’histoire d’un partage, d’un dĂ©coupage, dont les cicatrices sont encore visibles, bien palpables, sur la carte du monde actuelle. Accrochez-vous, car le voyage va ĂȘtre rude. Alors, que s’est-il passĂ© concrĂštement dans cette cĂ©lĂšbre, ou plutĂŽt infĂąme, confĂ©rence ? Contrairement Ă  ce que l’on pourrait croire, l’objectif n’était pas, officiellement, de se partager l’Afrique. Non, sur le papier, l’agenda Ă©tait beaucoup plus « noble ». Il s’agissait de rĂ©gler la question de la libre circulation sur les fleuves Congo et Niger, et d’établir des rĂšgles pour une colonisation « pacifique » et « civilisĂ©e ». Un beau vernis qui cachait mal les appĂ©tits voraces. Le maĂźtre de cĂ©rĂ©monie Ă©tait Otto von Bismarck, le chancelier de fer de l’Empire allemand. L’Allemagne, nouvelle venue dans la course aux colonies, voulait s’assurer une place Ă  la table des grands. Et puis il y avait les autres : la Grande-Bretagne, la France, la Belgique du roi LĂ©opold II, le Portugal, l’Espagne
 Tous Ă©taient lĂ , non pas pour le bien de l’Afrique, mais pour Ă©viter que leurs rivalitĂ©s en Europe ne dĂ©gĂ©nĂšrent en une guerre ouverte sur le sol africain. L’Afrique Ă©tait leur terrain de jeu, leur champ de bataille diplomatique. Le principe qu’ils ont actĂ© est d’une simplicitĂ© cynique : la doctrine de l’effectivitĂ©. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela veut dire qu’un territoire appartient Ă  une puissance europĂ©enne si et seulement si cette puissance y maintient une administration et une prĂ©sence militaire effective. En d’autres termes, il ne suffisait plus de planter un drapeau sur une plage et de revendiquer l’intĂ©rieur des terres. Il fallait le contrĂŽler, l’occuper. Cette rĂšgle, en apparence technique, a dĂ©clenchĂ© une course f***e, une vĂ©ritable « ruĂ©e sur l’Afrique ». Les puissances europĂ©ennes se sont prĂ©cipitĂ©es pour signer des traitĂ©s, souvent frauduleux, avec des chefs locaux qui ne comprenaient mĂȘme pas le concept de souverainetĂ© territoriale telle que la concevaient les EuropĂ©ens. Elles ont envoyĂ© des expĂ©ditions militaires pour planter leurs postes partout oĂč elles le pouvaient. La confĂ©rence de Berlin n’a pas dĂ©coupĂ© le gĂąteau ; elle a donnĂ© le coup d’envoi pour que chacun s’empare de la plus grosse part possible, le plus vite possible. Et c’est lĂ  que nous arrivons au cƓur du drame : les consĂ©quences de ce dĂ©coupage Ă  l’aveugle. Imaginez. Ces hommes, dans leurs bureaux, avec leurs cartes souvent incomplĂštes et pleines de zones blanches, ont tracĂ© des lignes droites Ă  travers des dĂ©serts, des forĂȘts denses, des montagnes. Ils ont sĂ©parĂ© des groupes ethniques et linguistiques unis depuis des siĂšcles. Les Haoussas se sont retrouvĂ©s Ă©cartelĂ©s entre le Niger et le Nigeria. Les MassaĂŻs entre le Kenya et la Tanzanie. Les EwĂ©s entre le Ghana et le Togo. Ils ont, d’un trait de crayon, créé des pays artificiels, rassemblant de force des dizaines, voire des centaines de groupes diffĂ©rents, souvent rivaux, Ă  l’intĂ©rieur de frontiĂšres qui n’avaient pour eux aucun sens. Ils ont dessinĂ© le Rwanda et le Burundi, sans se soucier de la complexitĂ© des relations entre Hutus et Tutsis. Ils ont créé le Nigeria, un gĂ©ant aux pieds d’argile, rassemblant des centaines d’ethnies sous une mĂȘme banniĂšre coloniale. Le pire, c’est que ces frontiĂšres Ă©taient totalement immuables pour les Africains. Ils ne pouvaient pas les traverser librement comme avant. Elles sont devenues des barriĂšres administratives, militaires, Ă©conomiques. Le commerce traditionnel, les routes de transhumance, les pĂšlerinages culturels ont Ă©tĂ© brutalement interrompus. Des familles ont Ă©tĂ© sĂ©parĂ©es du jour au lendemain, sans aucune possibilitĂ© de recours. Mais l’impact ne s’est pas arrĂȘtĂ© aux frontiĂšres. Ce dĂ©coupage a Ă©galement dĂ©terminĂ© la langue officielle, le systĂšme administratif, le modĂšle Ă©ducatif de chaque colonie. C’est la raison pour laquelle aujourd’hui, une grande partie de l’Afrique de l’Ouest parle français, tandis que l’Afrique de l’Est est majoritairement anglophone. Les puissances coloniales ont imposĂ© leur culture, leur langue, leurs lois, en dĂ©mantelant mĂ©thodiquement les structures politiques, sociales et religieuses prĂ©existantes. Alors, je vous pose la question : comment construire une nation, un sentiment d’appartenance commune, lorsque les fondations mĂȘmes de votre pays ont Ă©tĂ© posĂ©es dans l’ignorance totale de votre histoire, de votre culture et de votre volontĂ© ? Comment dĂ©velopper une Ă©conomie cohĂ©rente lorsque vos frontiĂšres vous coupent de vos partenaires commerciaux naturels ? Les consĂ©quences, nous les voyons encore aujourd’hui. Les conflits frontaliers qui persistent. Les tensions ethniques qui sont souvent attisĂ©es par des politiciens qui instrumentalisent ces divisions hĂ©ritĂ©es de la colonisation. Les difficultĂ©s de l’intĂ©gration rĂ©gionale en Afrique. Tout cela plonge ses racines, en grande partie, dans cette salle de confĂ©rence Ă  Berlin. Il est crucial de comprendre cela. Comprendre que la pauvretĂ©, l’instabilitĂ© politique, certains conflits ne sont pas une fatalitĂ©, une malĂ©diction propre Ă  l’Afrique. Ils sont, pour une part significative, le rĂ©sultat d’un traumatisme historique profond, d’une reconfiguration violente et arbitraire de toute une sociĂ©tĂ©. Le continent a Ă©tĂ© fracturĂ©, et les fissures de cette fracture sont encore lĂ . Cela ne signifie pas que l’Afrique est une victime passive de l’histoire. Loin de lĂ . La rĂ©silience, la richesse culturelle et la vitalitĂ© des peuples africains sont extraordinaires. Mais pour apprĂ©hender les dĂ©fis du prĂ©sent, il faut connaĂźtre les blessures du passĂ©. Il faut savoir que le systĂšme Ă©tatique moderne en Afrique n’est pas nĂ© d’un contrat social, mais d’un diktat colonial. Alors, que faire de cette histoire ? La premiĂšre Ă©tape, c’est la connaissance. Comprendre d’oĂč viennent ces lignes sur la carte, c’est dĂ©jĂ  commencer Ă  les dĂ©passer. Aujourd’hui, les pays africains, Ă  travers l’Union Africaine, travaillent justement Ă  corriger ces erreurs du passĂ©. Ils cherchent Ă  crĂ©er de nouvelles solidaritĂ©s, Ă  construire de grandes entitĂ©s rĂ©gionales intĂ©grĂ©es, Ă  faciliter la libre circulation des personnes et des biens. Le but n’est pas d’effacer les frontiĂšres, mais de les rendre poreuses, de les transformer en ponts plutĂŽt qu’en murs. De construire une Afrique unie, non pas sur le modĂšle imposĂ© par Berlin, mais sur la base de ses propres rĂ©alitĂ©s, de ses propres aspirations. Le chemin est long, semĂ© d’embĂ»ches, mais il est nĂ©cessaire. L’histoire du partage de l’Afrique n’est pas qu’une histoire de domination. C’est aussi une histoire de rĂ©sistance, de survie, et aujourd’hui, de renaissance. En comprenant les mĂ©canismes de ce qui nous a Ă©tĂ© imposĂ©, nous pouvons mieux construire ce que nous choisissons d’ĂȘtre. Cette confĂ©rence, c’était il y a plus d’un siĂšcle. Mais ses Ă©chos rĂ©sonnent encore dans l’actualitĂ©, dans les relations internationales, dans la gĂ©opolitique mondiale. La prochaine fois que vous jetterez un Ɠil Ă  une carte de l’Afrique, souvenez-vous. Souvenez-vous que derriĂšre chaque ligne droite se cache une dĂ©cision prise dans le froid de l’hiver berlinois. Souvenez-vous des vies, des cultures, des histoires qui ont Ă©tĂ© brisĂ©es par ces traits de crayon. Et surtout, souvenez-vous que l’histoire n’est pas figĂ©e. Elle est en perpĂ©tuelle réécriture. L’avenir du continent s’écrit aujourd’hui, non pas dans les chancelleries europĂ©ennes, mais dans les capitales africaines, dans les villages, dans le cƓur et l’esprit de sa jeunesse. C’est une leçon de l’histoire qui dĂ©passe largement le cadre de l’Afrique. C’est une leçon sur les consĂ©quences du pouvoir, de l’arrogance et de l’impĂ©rialisme. Une leçon que le monde entier devrait mĂ©diter. Merci de m’avoir suivi dans ce plongeon au cƓur d’un Ă©vĂ©nement qui a façonnĂ© notre monde moderne. N’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucun de nos dĂ©cryptages historiques. Partagez vos impressions en commentaire : pensez-vous que le legs de la ConfĂ©rence de Berlin peut un jour ĂȘtre totalement surmontĂ© ? À trĂšs bientĂŽt pour un nouveau voyage dans l’histoire. Clark'n News ! đŸ„°đŸ„°đŸ„°

11/11/2025

Sécurité, encore et toujours,

17/09/2025

Ordinateur portable disponible Ă  petit prix chez JS Consulting

Vous voulez que votre école soit école la plus cotée à Douala ?

Cliquez ici pour réclamer votre Listage Commercial.

Emplacement

Type

Téléphone

Adresse

Sable, DerriĂšre ISTAMA
Douala

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 20:00
Mardi 08:00 - 20:00
Mercredi 08:00 - 20:00
Jeudi 10:00 - 20:00
Vendredi 08:00 - 20:00
Samedi 08:00 - 18:00