15/09/2026
» de Saint Alphonse
de Liguori Voici les 7 Prières de compassion à Notre-Dame des 7 Douleurs « Je compatis, ma
Mère affligée, à vos Sept Douleurs » de Saint Alphonse de Liguori
(1696-1787), Docteur de l'Eglise et Fondateur de la Communauté des
Rédemptoristes.
Première Douleur de Notre-Dame des sept Douleurs : « La prophétie de
Syméon sur l'Enfant Jésus » (Lc, 2, 34-35) :
« Je compatis, ô Mère affligée, à la douleur que vous causa le premier
glaive qui vous a transpercée, quand Siméon, dans le temple, vous
représenta les tourments que les hommes devaient faire endurer à votre
bien-aimé Jésus (et que vous connaissiez déjà par les divines Écritures),
jusqu'à le faire mourir sous vos yeux, suspendu à un bois infâme, épuisé
de sang et abandonné de tout le monde, sans pouvoir recevoir de vous ni
défense ni secours. Je vous prie donc, ma Reine, par ce souvenir amer qui affligea votre cœur pendant tant
d'années, de m'obtenir la grâce de conserver toujours, à la vie à la mort, gravées dans mon cœur, la Passion
de Jésus-Christ et vos Douleurs. Ainsi soit-il. » (Saint Alphonse de Liguori)
1 « Pater Noster » + 10 « Ave Maria » + 1 « Gloria Patri »
V/ Priez pour nous, Vierge très affligée !
R/ Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.
Seconde Douleur de Notre-Dame des sept Douleurs : « La fuite de la
Sainte Famille en Égypte » (Mat, 2, 13-21) :
« Je compatis, ô Mère affligée, à la douleur que vous causa le second
glaive qui vous a transpercée lorsque vous avez vu votre Fils innocent,
à peine né, persécuté à mort par ces mêmes hommes pour lesquels il
était venu dans le monde ; de sorte que vous avez été obligée de fuir en
Égypte pendant la nuit et secrètement à l'insu du monde. Par tant de
peines que vous, Vierge délicate, avez endurées, conjointement avec
votre petit enfant exilé, dans ce long et pénible voyage, par des chemins
déserts et difficiles, et dans votre séjour en Égypte, où étant inconnus et
étrangers, vous avez vécu durant toutes ces années dans la pauvreté et
le mépris, je vous prie ma bien-aimée Souveraine, de m'obtenir la grâce
de souffrir avec patience dans votre compagnie, jusqu'à la mort, toutes
les peines de cette misérable vie, afin que je puisse, dans l'autre, échapper aux peines éternelles de l'enfer
que j'ai bien méritées. Ainsi soit-il. » (Saint Alphonse de Liguori)
1 « Pater Noster » + 10 « Ave Maria » + 1 « Gloria Patri »
V/ Priez pour nous, Vierge très affligée !
R/ Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ. Troisième Douleur de Notre-Dame des sept Douleurs : « La
disparition de Jésus pendant trois jours au Temple » (Lc, 2, 41-51) :
« Je compatis, ma Mère affligée, à la douleur que vous causa le
troisième glaive qui vous perça le cœur, quand vous avez perdu votre
cher Fils Jésus, qui resta trois jours à Jérusalem, éloigné de vous. Ne
voyant plus alors votre amour auprès de vous, et ignorant la cause de
son éloignement, je pense, mon aimable Reine, que vous n'eûtes aucun
repos pendant ces nuits, mais que vous ne fîtes que soupirer après celui
qui était tout votre bien : je vous prie donc, par les soupirs que vous
avez poussés durant cette trois jours, bien longs et bien douloureux
pour vous, de m'obtenir la grâce de ne jamais perdre mon Dieu, afin
que je vive toujours uni à lui et que je meure dans ses embrassements.
Ainsi soit-il. » (Saint Alphonse de Liguori)
1 « Pater Noster » + 10 « Ave Maria » + 1 « Gloria Patri »
V/ Priez pour nous, Vierge très affligée !
R/ Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.
Quatrième Douleur de Notre-Dame des sept Douleurs : « La rencontre de Marie et Jésus sur la via
crucis » (Lc, 23, 27-31) :
« Je compatis, ma Mère affligée, à la douleur que vous causa le quatrième glaive qui vous perça le cœur,
lorsque vous avez vu votre Jésus condamné à mort, chargé de liens et de chaînes, couvert de sang et de
plaies, couronné d'un faisceau d'épines, tombant en chemin sous sa pesante Croix, qu'il portait sur ses
épaules ensanglantées, allant comme un agneau innocent mourir pour notre amour. Vos yeux se
rencontrèrent alors avec les siens, et vos regards mutuels devinrent autant de traits dont vous blessâtes
réciproquement vos cœurs amoureux. Je vous prie donc par cette grande Douleur, de m'obtenir la grâce de
vivre entièrement résigné à la volonté de mon Dieu, portant ma croix avec joie dans la compagnie de Jésus
jusqu'au dernier soupir de ma vie. Ainsi soit-il. » (Saint Alphonse de Liguori)
1 « Pater Noster » + 10 « Ave Maria » + 1 « Gloria Patri »
V/ Priez pour nous, Vierge très affligée !
R/ Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.
Cinquième Douleur de Notre-Dame des sept Douleurs : « Marie
contemplant la souffrance et la mort de Jésus sur la Croix » (Jn, 19,
25-27) :
« Je compatis, ma Mère affligée, à la douleur que vous causa le
cinquième glaive qui vous perça le cœur, lorsque, présente sur le mont
Calvaire, vous avez vu de vos propres yeux, mourir peu à peu, au milieu
de tant de tourments et de mépris, sur le lit douloureux de la Croix, votre
bien-aimé Jésus, sans pouvoir même lui donner le moindre des
soulagements qu'au moment de la mort on accorde aux plus scélérats. Et
je vous prie, par l'agonie que vous, tendre Mère, avez soufferte avec
votre Fils agonisant, et par la tendresse que vous avez éprouvée lorsque,
pour la dernière fois, il vous parla du haut de la Croix, et que se
séparant de vous, il nous donna tous à Vous pour fils dans la personne
de Jean ; par la constance avec laquelle vous l'avez vu baisser la tête et
expirer, je vous prie de m'obtenir de votre amour crucifié la grâce de vivre et de mourir crucifié à toutes les choses de ce monde, pour ne vivre toute ma vie que pour Dieu, et
ainsi aller un jour j***r de lui face-à-face en paradis. Ainsi soit-il. » (Saint Alphonse de Liguori)
1 « Pater Noster » + 10 « Ave Maria » + 1 « Gloria Patri »
V/ Priez pour nous, Vierge très affligée !
R/ Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.
Sixième Douleur de Notre-Dame des sept Douleurs : « Marie accueille
son Fils mort dans ses bras lors de la descente de Croix » (Mat, 27, 57-
59) :
« Je compatis, ma Mère affligée, à la douleur que vous causa le sixième
glaive qui vous perça le cœur lorsque que vous vîtes percer d'outre en
outre le doux Cœur de votre Fils déjà mort, et mort pour ces ingrats qui,
même après l'avoir fait mourir, n'était pas encore rassasiés de le
tourmenter. Je vous prie donc par cette cruelle douleur que vous avez
endurée toute seule, de m'obtenir la grâce d'habiter dans le Cœur de Jésus
blessé et ouvert pour moi ; dans ce cœur, dis-je, qui est la belle demeure
d'Amour, où reposent toutes les âmes qui aiment Dieu et que là, passant
moi-même ma vie, je ne pense qu'à Dieu et n'aime que lui. Très Sainte
Vierge, vous pouvez le faire, je l'espère de vous. Ainsi soit-il. » (Saint
Alphonse de Liguori)
1 « Pater Noster » + 10 « Ave Maria » + 1 « Gloria Patri »
V/ Priez pour nous, Vierge très affligée !
R/ Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.
Septième Douleur de Notre-Dame des sept Douleurs : « Marie abandonne le corps de son Fils lors de la
mise au tombeau » (Jn, 19, 40-42) :
« Je compatis, ma Mère affligée, à la douleur que vous causa le septième glaive
qui vous perça le cœur, lorsque vous vîtes entre vos bras votre Fils mort, non
plus dans l'éclat de sa beauté, comme vous l'aviez autrefois reçu dans l'étable
de Bethléem, mais ensanglanté, livide et tout déchiré des blessures qui avaient
mis ses os à découvert ; vous écriant alors : mon Fils, mon Fils, en quel état
l'amour t'a réduit ! Et lorsqu'on le porta au sépulcre, vous avez voulu encore
l’accompagner, et l'y arranger de vos propres mains, jusqu'à ce qu'enfin, lui
disant le dernier adieu, vous y laissâtes votre cœur brûlant d'amour enseveli
avec votre Fils. Par tant de martyrs qu'a souffert votre belle âme, obtenez-moi,
ô Mère du bel amour ! Le pardon des offenses que j'ai commises contre mon
Dieu bien-aimé ; je m'en repens de tout mon cœur. Défendez moi dans les
tentations ; assistez-moi à l'heure de ma mort, afin que sauvé par les mêmes mérites de Jésus et les vôtres, je
parvienne un jour avec votre assistance, après ce malheureux exil, à chanter dans le paradis