Esther

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je suis coach, formatrice et conférencière . j'aide les personnes qui veulent entreprendre leurs vies vous rêvez un vie remplie de sens et épanouie ?

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02/04/2026

Jeudi saint 🙏
Prions pour que YWHW protège nos cœurs, nos émotions, notre foi et notre relation avec Lui.🙏
Un jour qui commémore le chemin jusqu'à la Croix. Supplices, humiliation, abandon, trahison, peurs et oublie sur le chemin de l'espoir, de la Renaissance et de la foi 🙏
Allons jusqu'à Golgotha pour renaître avec Christ 🎉

28/03/2026

N'oubliez pas la semaine où Jésus-Christ a été trahi par ses disciples 🫣
Prenez le temps pour prier pour vos amis et vos proches afin qu'ils ne soient pas des adversaires ou des ennemis tapis dans l'ombre 😁🤣.
God is my redeemer

12/02/2026

L’histoire de Jésus dormant dans la barque est souvent prêchée comme une leçon sur la peur, mais la véritable révélation concerne l’autorité. La tempête est bruyante. Les vagues sont violentes. Les disciples paniquent. Et Jésus dort. Ce détail n’est pas anodin. L’Écriture détourne volontairement notre regard du chaos pour l’attirer vers l’attitude de Celui qui le domine. Tout le monde se souvient de la tempête. Peu remarquent le repos.

Dans l’Ancien Testament, le repos n’est jamais un signe de faiblesse. Il est le signe que l’œuvre est accomplie. Lorsque Dieu se repose le septième jour, ce n’est pas parce qu’Il est fatigué. C’est parce que la création est achevée et soutenue par Sa parole. Le monde ne se désagrège pas lorsque Dieu se repose. Il tient fermement. Le repos révèle la souveraineté. Le repos de Dieu proclame que rien n’est hors de contrôle.

Jésus dormant dans la barque est cette même déclaration, exprimée sous forme humaine. Il n’est pas indifférent à la tempête. Il n’en est simplement pas ébranlé. Le chaos ne Le menace pas, parce qu’Il ne réagit pas aux circonstances : Il règne sur elles. Son sommeil n’est pas de l’ignorance. C’est de la confiance. Il se repose parce que rien n’arrive qui n’ait déjà traversé Son autorité.

C’est pourquoi la peur des disciples est révélée par Sa question, et non par la tempête :
« Pourquoi avez-vous ainsi peur ? Comment n’avez-vous point de foi ? » (Marc 4 :40, LSG).
Ici, la foi ne consiste pas à croire que la tempête va s’arrêter. Elle consiste à faire confiance à Celui qui est dans la barque. Le problème n’est pas la taille des vagues, mais leur capacité à reconnaître la présence de Celui qui soutient toutes choses par Sa parole.

Lorsque Jésus se réveille et parle, Il ne prie pas. Il ne lutte pas. Il commande.
« Silence ! tais-toi ! » (Marc 4 :39, LSG).
La tempête obéit immédiatement. Cela révèle quelque chose de profond : l’autorité qui a établi le repos au commencement du monde est la même autorité qui parle maintenant au chaos. Ce en quoi Dieu s’est reposé lors de la création, Jésus le commande au cœur de la tempête.

C’est ici que l’Évangile va plus loin. Jésus n’apaise pas les tempêtes pour que les hommes les évitent. Il révèle Son autorité afin que les hommes puissent se reposer au milieu d’elles. La paix n’est pas l’absence de conflit. Elle est la présence d’une autorité qui a déjà réglé l’issue. Les disciples voulaient être délivrés de la tempête. Jésus leur offrait le repos dans la présence de Dieu.

Pour beaucoup de croyants, les tempêtes déclenchent l’anxiété parce que le repos semble irresponsable. Nous pensons que réagir sans cesse équivaut à la fidélité. Mais l’Écriture dit le contraire. Le repos découle de la certitude que l’œuvre est déjà accomplie. L’épître aux Hébreux affirme qu’il reste un repos pour le peuple de Dieu, non parce que la vie est calme, mais parce que Christ a achevé Son œuvre. Le repos n’est pas de la passivité. C’est un accord.

Cette histoire révèle aussi quelque chose de profondément personnel. Jésus ne dort pas seul dans la barque. Il dort dans la même barque que des personnes effrayées. Son repos n’est pas égoïste. Il est partagé. Il apporte la paix divine au cœur de la panique humaine sans s’en retirer. La présence de Jésus ne fait pas disparaître immédiatement les tempêtes. Elle en redéfinit le sens.

L’application pratique n’est pas de prétendre que les tempêtes n’existent pas. C’est de cesser de les laisser définir la réalité. Quand la peur monte, la question n’est pas : « Quelle est la taille de cette tempête ? » La question est : « Qui se repose dans ma barque ? » L’autorité ne crie pas. Elle se repose. Le chaos crie parce qu’il est incertain. L’autorité se repose parce qu’elle est établie.

Et c’est pour cela que Dieu est pour toi. Le même Jésus qui s’est reposé au cœur de la tempête a maintenant achevé l’œuvre plus grande encore à la croix. Il n’est pas anxieux pour ton avenir. Il ne s’agite pas pour réparer ce qui te surprend. Il est assis. L’Écriture dit qu’Il s’est assis à la droite de Dieu parce que l’œuvre était accomplie. Le repos suit la victoire.

La paix n’est pas la récompense de ceux qui survivent aux tempêtes.
La paix est le fruit de la confiance en l’autorité.

Jésus dormant dans la barque n’est pas un détail secondaire.
C’est l’Évangile en mouvement.

Ce n’est pas la tempête qui définit le moment.
C’est le repos.

09/01/2026

Bonne année à tous ❤️

31/12/2025
21/12/2025

Elle a été appelée "laide" lorsqu’elle était enfant et terrifiée lorsqu’elle est devenue Première Dame. Puis elle a réécrit les règles mêmes du pouvoir.

Lorsque Eleanor Roosevelt est entrée à la Maison Blanche en 1933, elle était submergée par la peur. Le pays était en pleine dépression économique. Son mari Franklin était paralysé par la polio. Et Washington attendait d’elle qu’elle fasse ce que les Premières Dames avaient toujours fait : sourire, servir du thé, rester silencieuse.

Mais Eleanor avait déjà survécu à une vie de silence.

Elle a grandi dans la richesse, mais sans amour. Sa mère l’appelait "Granny" parce qu’elle n’était pas assez jolie pour la haute société. Son père, la seule personne qui l’ait vraiment aimée, s’est suicidé avant qu’elle n’ait dix ans. Elle a appris tôt que la douleur et la gentillesse pouvaient coexister dans le même cœur.

Plus t**d, elle dira : "Personne ne peut vous faire vous sentir inférieure sans votre consentement."

Ainsi, lorsque Franklin devint président, Eleanor refusa d’être décorative. Elle parcourut plus de 40 000 miles la première année—plus que n'importe quelle Première Dame de l’histoire. Elle visita des mines de charbon, des champs de coton, des prisons et des écoles. Elle ne voyageait pas avec une suite. Elle avait un carnet de notes.

Lorsqu’elle fut moquée par la presse pour avoir visité un camp de charbon des Appalaches seule, elle répondit simplement : "Je préfère être là où sont les problèmes plutôt qu’où sont les cocktails."

Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle visita des soldats en zones de guerre, écrivit des milliers de lettres à la main et se battit publiquement pour les droits civils, même lorsque son propre parti politique lui demandait de se taire.

Lorsque les Daughters of the American Revolution refusèrent de laisser la chanteuse d’opéra noire Marian Anderson se produire à Constitution Hall, Eleanor ne se contenta pas de se plaindre—elle démissionna de la DAR en signe de protestation. Elle a ensuite contribué à organiser un concert légendaire sur les marches du Lincoln Memorial, où 75 000 personnes de toutes races se rassemblèrent pour entendre Anderson chanter.

"Nous sommes ceux qui devons décider," écrivait-elle dans sa chronique My Day. "Sommes-nous pour la démocratie, ou simplement pour en parler ?"

Après la mort de Franklin en 1945, la plupart des veuves se seraient effacées de la scène publique. Eleanor devint inarrêtable.

Le président Truman la nomma à l'ONU, où elle présida le comité qui rédigea la Déclaration universelle des droits de l’homme—le premier document mondial des droits humains. Les délégués masculins tentèrent de l’intimider, de la rabaisser, de l’interrompre.

Elle les défia du regard et dit : "On m’a sous-estimée toute ma vie. Ça ne m’a pas arrêtée."

Liberté d’expression. Liberté de culte. Liberté de la peur. Liberté du besoin. Ce document porte ses empreintes. Lorsqu’il fut adopté en 1948, toute l’Assemblée générale lui rendit hommage par une ovation debout.

Un jour, on lui demanda ce qui lui donnait un tel courage.

"Je ne suis pas courageuse," répondit-elle. "J’ai juste appris que la peur ne vous excuse pas de vos responsabilités."

Eleanor Roosevelt n’a pas seulement transformé le rôle de Première Dame. Elle a transformé ce que signifie diriger.

Elle a transformé l’empathie en action, la douleur en objectif, et une vie d’être sous-estimée en une lumière que le monde continue de suivre.

Elle a prouvé que le véritable pouvoir ne vient pas du fait de naître avec de la confiance, mais de refuser de laisser le monde vous réduire.

Sources :

Eleanor Roosevelt: A Biography de Blanche Wiesen Cook

My Day – chroniques de Eleanor Roosevelt

22/11/2025

J'étais sorti avec une mère célibataire récemment et elle m'a invité chez elle après une longue balade. Elle m'a raconté que son ancien gars avait nié la grossesse et a pris la fuite. Pourtant le petit garçon était sa photocopie.

Je n'ai pas dit que je suis l'enfant guerrier ? J'ai soulevé la femme et l'enfant. J'ai soulevé tout d'abord parce-que la femme était très respectueuses avec beaucoup de valeurs. Je ne sais pas si elle était irrespectueuse avant puis c'est la vie qui l'a enseignée et elle est devenue docile mais je me demandais pourquoi le premier mari avait fui.

Peut-être qu'il avait confondu la grossesse à un crime. Il y a des gars comme ça malheureusement.

Arrivé chez elle, j'ai pris le petit garçon dans mes bras et j'ai commencé à jouer avec lui mais il me regardait bizzarement comme s'il savait que je faisais semblant de l'aimer afin d'avoir ce que je voulais. Il me regardait du coin de l'oeil comme un médium voyant.

J'ai lancé la discussion : " Bébé... Notre fils s'appelle comment déjà ? "

La fille : Moïse...

Là, j'ai senti le danger. Quelqu'un qui a divisé la mer en deux, ce n'est pas fausse relation qu'il sera incapable de diviser.

Quelques minutes après, sa mère est venue le récupérer pour lui donner un bon bain afin qu'il dorme pour nous laisser faire ce qu'on aimerait tant faire...

Vous allez vous demander " Pourquoi pas chez toi ? "

D'abord, je suis toujours dans la maison familiale et ma chambre n'a pas de verrou. C'est dans ma chambre qu'on utilise comme magasin d'escargots que ma mère vend. Je savais très bien qu'ils faisaient ça pour me pousser à sortir de la maison familiale mais ils ont menti. C'est mon héritage.

Pendant qu'elle donnait son bain au petit, moi j'ai trouvé deux bonbons sur la table. J'ai croqué ça une fois et j'ai vu clair là-bas.

Quelques secondes après, ils sont sortis et Moïse a commencé à chercher ses bonbons. Ce petit sorcier, les bonbons qu'il ne calculait pas, c'est lorsque moi j'ai mangé ça qu'il s'en est souvenu...

Je ne pouvais pas avouer avoir mangé son bonbon puisqu'il fallait garder mon charisme. Quand vous regardez ma photo, je ressemble à quelqu'un qui peut voler bonbon ?

J'ai cherché le bonbon avec eux jusqu'à ce que le petit se mette à pleurer...

Après 20 minutes de pleur forte et des litres de larmes coulées sans gain de cause, Momo s'est calmé et a commencé à somnoler.

Le moment tant attendu est arrivé. Je me suis approché de sa mère et on a commencé à s'embrasser tout doucement. On l'a posé tout doucement sur le lit et on est parti dans la chambre.

J'ai ôté mes vêtements et tout doucement, elle s'est allongée... J'ai monté tout doucement puis TOUT À COUP, j'ai senti quelqu'un garder mes deux boules derrière.

Je me suis retourné en sursaut, et c'était Moïse. Il gardait également une lame dans la main.. Avec son visage on dirait celui de son Papa le fugitif...

Sa mère qui n'était au courant de rien était en train de respirer fort fort là-bas ko : " Eya bo ? " (Ça y est non ?)

J'ai répondu : Parle à ton fils...

Elle : Il a fait quoi ?

Moi : (En transpirant) Il est derrière moi avec lame ??? Je suis pourtant circoncis...

Dès qu'elle a entendu ça, elle a crié : " ODJE !!! ODJE !!! IL VA COUPER !!! IL FAUT L'EMPÊCHER... IL A DÉJÀ COUPÉ POUR QUELQU'UN ICI !!!

Apparemment, ce n'est pas que la mer Moïse divise en deux hein...

J'ai failli m'évanouir quand elle a crié ça. J'ai arraché mes boules, j'ai fait roulade en avant arrivé jambe écart !!!

Tellement le petit était méchant et déterminé, il m'a suivi sur le lit avec la lame.

J'ai dit : " Ah Bat**d !!! ".

Je l'ai attrapé et j'ai oublié l'écart d'âge entre nous pour régler la situation d'homme à homme. C'o'up de pi'ed, c'oup de tê'te, il était KO.

Sa mère s'est fâché KO : " Mon fils !!! Tu veux tuer mon fils ? "

Comme si moi je n'étais pas l'enfant de quelqu'un. J'ai porté mon pantalon et je suis sorti.

Tellement j'étais pressé de rentrer quand j'ai oublié de prendre mon habit. J'ai marché torse nu de Calavi jusqu'à Akpakpa...

Je vous reviens pour d'autres histoires...

Auteur : Jo-Fr

Catégorie : Divertissement

Année : 2025

01/11/2025

Bon 1er novembre à tous. Et des pensées précieuses pour mon grand frère Toussaint Georges depuis ta position 🤣 Ouais tu es plus caché que Soro même. Mais d'où que tu sois que YWHW continue à te bénir.
Qu'un jour on puisse savoir la vérité où tu es ce qu'ils t'ont fait ou pas pour que nos cœurs soient apaisé.
Maman continue à te chercher.
Moi aussi 🥰
Joyeux anniversaire et prends soin de toi d'où que tu sois.
Saches qu'ils ont commencé leurs choses là encore à Baby là-bas.
Bref 🥰🥰❤️

31/10/2025

⚖️ Un garçon qui a volé du pain… et un juge qui a donné une leçon au monde 🌍

Dans une salle d’audience silencieuse mais chargée d’émotions, un jeune garçon de 15 ans se tenait debout, tremblant, les yeux baissés, le cœur lourd de honte et de peur.
Il avait été arrêté pour avoir volé — non pas de l’argent, non pas des bijoux — mais un simple morceau de pain et un peu de fromage.
Un geste désespéré… un cri muet de la faim.

Quand le vigile du magasin avait tenté de l’arrêter, le garçon s’était débattu. Dans la confusion, une étagère s’était brisée.
Et c’est ainsi que ce jeune enfant se retrouva devant la justice — non pour un crime de cupidité, mais pour un crime de survie.

Le juge, un homme âgé au regard plein de gravité, le fixa un moment. Puis, d’une voix calme, presque paternelle, il demanda :

— « As-tu vraiment volé ces choses, mon garçon ? »
— « Oui, monsieur », répondit-il d’une voix tremblante.
— « Pourquoi as-tu fait cela ? »
— « Parce que j’en avais besoin. »
— « Tu aurais pu les acheter. »
— « Je n’avais pas d’argent, monsieur. »
— « Et ta famille ? »
— « Je n’ai que ma mère… Elle est malade, sans travail. Le pain et le fromage… c’était pour elle. »

Un silence profond tomba sur la salle.
On entendait presque les respirations s’alourdir.
Même les murs semblaient écouter.

Le juge reprit, d’une voix douce mais ferme :
— « Tu ne travailles pas ? »
— « Je lave des voitures, monsieur. Mais aujourd’hui, je suis resté auprès de ma mère. Elle avait besoin de moi. »
— « Et tu as demandé de l’aide ? »
— « Oui, monsieur. Depuis le matin, j’ai supplié… Mais personne ne m’a écouté. Personne ne m’a tendu la main. »

Le juge baissa la tête.
Un long silence, lourd comme un aveu collectif, emplit la salle.
Puis, lentement, il prit la parole :

— « Le vol, surtout celui de nourriture, reste un crime. Mais aujourd’hui, ce n’est pas ce garçon qui devrait être jugé… c’est chacun de nous. Car si un enfant est obligé de voler du pain pour nourrir sa mère malade, alors notre humanité a échoué.
C’est notre indifférence, notre silence, notre égoïsme qui ont conduit ce garçon ici. Ce n’est pas un criminel, c’est une victime de notre froideur. »

Et soudain, le juge se leva, posa ses mains sur la table et dit d’une voix forte :

— « J’inflige une amende de 10 dollars à chaque personne présente dans ce tribunal, y compris à moi-même, pour avoir permis qu’un enfant ait faim dans notre ville.
Personne ne sortira d’ici avant d’avoir payé. »

Puis il sortit son portefeuille et déposa le premier billet sur la table.
Le silence se transforma en émotion. Certains baissaient la tête, d’autres essuyaient une larme.

Mais le juge n’avait pas terminé :

— « Et j’impose une amende de 1 000 dollars au propriétaire du magasin, pour avoir choisi la loi au lieu de la compassion, pour avoir livré un enfant affamé à la police, au lieu de lui offrir un repas. Si cette somme n’est pas versée dans les 24 heures, ce tribunal prendra les mesures nécessaires. »

Personne n’osa parler.
Mais ce jour-là, tous comprirent une leçon que ni les écoles, ni les lois, ni les sermons ne pourront jamais enseigner aussi bien :

👉 La justice sans amour n’est que froideur.
👉 La loi sans compassion n’est que pierre.
👉 Et une société qui laisse ses enfants voler pour manger… est une société malade.

Ce jour-là, ce juge n’a pas seulement rendu un verdict.
Il a réveillé des consciences.
Il a rappelé au monde que le vrai crime, ce n’est pas d’avoir faim… c’est de détourner le regard quand quelqu’un souffre. 💔

💡 Conseils tirés de cette histoire :

1. Ne juge jamais sans comprendre. Derrière chaque faute, il y a souvent une douleur, un manque, une histoire qu’on ignore.

2. Sois cette main tendue. Une seule action de bonté peut éviter bien des drames.

3. Ne laisse pas ton cœur s’endurcir. L’indifférence tue plus que la pauvreté elle-même.

4. Aide quand tu peux, même un peu. Un repas offert, un mot gentil, un sourire sincère — c’est parfois tout ce qu’il faut pour sauver une âme.

5. Souviens-toi : la vraie grandeur n’est pas dans la richesse ni dans la force, mais dans la compassion.

💖 Le monde ne changera pas par les lois, mais par les cœurs qui choisissent d’aimer.

Parole Divine Conseil 100%positif

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