05/11/2025
COMMUNIQUE
Le Doctorant Tshisuabantu porte à la connaissance de l’opinion publique qu’il reçoit, depuis une semaine, des messages WhatsApp contenant des menaces proférées à partir d'un numéro non identifié (0838389455) lui promettant le pire.
Il tient à préciser ce qui suit :
1. Ses prises de position, qu’elles soient scientifiques ou politiques, n’engagent que lui et relèvent de sa liberté de pensée et d’expression.
2. Toute personne estimant avoir une quelconque créance envers lui ou se sentant lésée pour une raison quelconque est priée de recourir aux voies légales en saisissant les instances compétentes. Les menaces, l’intimidation ou la diffamation ne constituent pas des solutions légitimes.
3. Le Doctorant Tshisuabantu prend ces menaces au sérieux et se réserve le droit de saisir les services de sécurité et la justice pour sa protection, et pour que lumière soit faite sur les auteurs de ces actes lâches.
Il appelle chacun au respect des lois et à la retenue.
Cellule de communication.
21/09/2025
La distance entre l'Égypte et Israël est d'environ 613 km. Mais il a fallu 40 ans à Moïse et aux Israélites pour terminer leur voyage. En moyenne, chaque jour ils ont marché 43 mètres. Oui 43 mètres, près de la moitié de ce qu'Usain Bolt faisait en 5 secondes. Je souhaite rencontré Moïse pour qu'il m'explique cette paresse.
En attendant, que Dieu bénisse le Seigneur!
18/06/2025
Démission du Ministre honoraire Constant Mutamba
Lecture de Jean-Pierre Tshisuabantu.
Il devient de plus en plus inquiétant de constater jusqu'où certains responsables publics peuvent aller pour fuir l’éthique de la responsabilité. Dans sa longue lettre de démission, l’ancien ministre Constant Mutamba semble vouloir faire admettre à la conscience collective que :
1. Ce serait l’AFC/M23 qui lui aurait imposé le choix de Zion Construction, ainsi que le transfert précipité de 19 millions de dollars sur un compte privé ;
2. Ce serait encore cette rébellion qui l’aurait contraint à violer la procédure rigoureuse de passation des marchés publics ;
3. Ce serait elle, toujours, qui aurait orchestré la disparition d’un terrain censé accueillir une infrastructure pénitentiaire à Kisangani ;
4. Et ce serait enfin cette même rébellion qui lui aurait soufflé de reconnaître, devant une commission parlementaire, ses propres actes, en toute humilité.
Mais alors, si tout ce chaos trouve sa source ailleurs, qu’en est-il de la liberté de décision, de la conscience morale et du sens de l’honneur ? À force de se défausser, certains hommes publics finissent par abdiquer leur propre humanité. Le peuple congolais, fort de son histoire et de sa lucidité, mérite mieux que ces récits qui offensent son intelligence.
Jean-Pierre Tshisuabantu Yamba
Chercheur en Psychologie de l’Orientation