Ecole de Criminologie de l'UNIKIN

Ecole de Criminologie de l'UNIKIN Nous organisons :
1. Le Master en Criminologie
2. Des formations certifiantes : Gouvernance Sécuritaire ; Gouvernance Economique et Paix & Gouvernance

08/09/2026

Voulez-vous devenir criminologue ? Les inscriptions sont déjà lancées à l'école de criminologie de l'université de Kinshasa. Pour tout renseignement, contactez ce numéro :
0890026065

Entre le sauvetage de l'enfant et l'oubli de la victime : Le plaidoyer d'anthologie du procureur Honoré KontokoUne atmos...
27/08/2026

Entre le sauvetage de l'enfant et l'oubli de la victime : Le plaidoyer d'anthologie du procureur Honoré Kontoko

Une atmosphère des grands jours régnait dans la bibliothèque de l'Ecole de Criminologie ce lundi 24 aout 2026. L'événement, attendu par la communauté universitaire et le monde judiciaire, promettait d'être captivant ; il fut tout simplement historique. En défendant son mémoire consacré à la justice pour mineurs et au drame silencieux des victimes, le procureur Honoré KONTOKO n'a pas seulement décroché la Grande Distinction : il est devenu le 20ᵉ diplômé de l’Ecole de criminologie de l’Université de Kinshasa.

Dès l'entame de son exposé, l'apprenant procureur a imposé un ton d'une rare élégance intellectuelle. Éloigné des simples théories en chambre, Honoré KONTOKO a confronté les dogmes juridiques à la réalité brute des tribunaux pour enfants de Gombe, Ngaliema, Kalamu et Matete.

A travers l'analyse minutieuse de 79 dossiers physiques et 22 entretiens approfondis, le chercheur a levé le voile sur une réalité troublante : le taux d'exécution effective des réparations civiles allouées aux victimes face aux mineurs en conflit avec la loi s'élève à un zéro pour cent absolu. Alliant la théorie de la victimisation secondaire à celle de l'asymétrie de la réaction pénale, il a disséqué ce qu'il qualifie avec justesse d'« infrastructure de l'oubli », où la victime est piégée entre l'insolvabilité des familles et la barrière tarifaire des actes d'huissiers.

Le moment fort de cette défense restera sans conteste l'échange d'une intensité remarquable entre le candidat et l'un des membres du jury, figure éminente du barreau.

L'avocat-examinateur, le professeur Jules Eminence NZUNDU piqué au vif par la critique du système de recouvrement post-judiciaire, a soumis l'apprenant à une joute doctrinale serrée, l'interrogeant sur l'effacement de la victime et le caractère exécutoire des décisions de justice.

Loin d'être déstabilisé, le procureur KONTOKO a répondu avec la sérénité du praticien et la hauteur du scientifique. Cet échange croisé, véritable choc des cultures professionnelles entre la défense et l'accusation réconciliées sur le terrain scientifique a offert au public un spectacle d'une intelligence étincelante. Evoquant la création d'un corps d'huissiers publics spécialisés, la médiation communautaire et l'instauration d'un fonds de garantie étatique, l'apprenant-magistrat a démontré qu'il ne venait pas seulement poser un diagnostic, mais apporter une thérapeutique novatrice.

Face à la rigueur méthodologique, à la profondeur de la pensée et à la maîtrise oratoire du candidat, le jury, présidé par Madame la Professeure IRENE MVAKA, s'est retiré pour délibérer. Le verdict est tombé comme une évidence : Grande Distinction.
En élevant Honoré KONTOKO au rang de 20ᵉ diplômé de son histoire, l'Ecole de Criminologie confirme sa vocation première : former des élites capables d'éclairer l'action publique par la science. Par cette défense magistrale, le procureur KONTOKO prouve que la justice de demain se construira sur l'équilibre parfait entre l'humanisme réparateur et la protection inflexible des droits de chacun. Un grand nom de la criminologie est né.

27/08/2026

Sécurité Intérieure : Le haut fonctionnaire Enoch KAZIMOTO sacré avec la plus haute distinction académique

Une journée mémorable vient d'être gravée en lettres d'or dans les annales de l’école de criminologie de l'Université de Kinshasa ce 25 août 2026. Face à un jury attentif et exigeant, Monsieur Enoch KAZIMOTO a défendu avec une aisance remarquable son mémoire intitulé « La porosité frontalière et la criminalité transnationale dans les provinces de Bas-Uélé et de l’Équateur en RDC : l’Etat face à l’ordre de l’informel ».

A l'issue de cette défense, le chercheur a réussi avec la mention Grande distinction.
Cette reconnaissance ultime vient couronner une véritable odyssée de terrain menée loin du confort feutré des bureaux et des théories abstraites. Du Bas-Uélé à l'Equateur, bravant les bourbiers interminables à moto et naviguant sur les pirogues des fleuves frontaliers, Enoch KAZIMOTO s'est immergé au plus profond de la réalité des marges congolaises. Cette descente sur le terrain a révélé la double trajectoire exceptionnelle du chercheur.

Ayant autrefois opéré incognito dans ces zones frontalières en tant qu'agent secret et haut cadre de l'Etat, il en connaissait déjà intimement les rouages et les zones d'ombre. Cependant, pour mener à bien cette investigation scientifique, il a su totalement « dépouiller l'uniforme ». De retour sur le terrain sous les traits d'un chercheur anonyme, il a partagé le quotidien brut des acteurs locaux, scellant la confiance autour de présents symboliques et de la boisson artisanale agene à l'ombre des manguiers, ce qui a permis une libération totale de la parole chez ses 68 enquêtés.

Cette méthode ethnographique d'une rare finesse a mis en lumière des concepts percutants comme la « vérité du manguier » illustrant l'impuissance d'un Etat représenté par un agent nu sous un arbre ou la « souveraineté liquide » sur les eaux du fleuve Congo.

Au-delà de cette collecte de données, l'un des moments les plus captivants a résidé dans la gestion de sa propre subjectivité en tant que haut fonctionnaire de l'Etat. Face à ce défi épistémologique majeur, Enoch KAZIMOTO a fait preuve d'une maturité déconcertante en opérant une véritable rupture avec ses réflexes institutionnels pour adopter une posture purement criminologique. En neutralisant ses biais et en adoptant scrupuleusement les codes du terrain, il a su transformer son expérience d'initié en un puissant atout méthodologique sans jamais altérer sa neutralité scientifique.

La perfection n'excluant pas la passion des débats, la défense a également retenu une note d'humeur au sein de l'aréopage professoral lorsque le Professeur Michel Bisa, membre éminent du comité d'encadrement, a fait remarquer avec une pointe de malice et de regret de ne pas avoir été formellement remercié dans le corps du travail. Cette observation bienveillante n'a en rien terni l'hommage rendu à la qualité du travail, témoignant au contraire de l'exigence et de la rigueur insufflées par le corps professoral tout au long de cette recherche.

En formulant des pistes concrètes pour une « gouvernance restaurative des marges », le réengagement matériel des agents frontaliers et une coproduction de la sécurité avec les autorités coutumières, Enoch KAZIMOTO ne livre pas seulement un chef-d'œuvre académique ; il offre à la République Démocratique du Congo une feuille de route stratégique, pragmatique et visionnaire. Toutes nos félicitations au 21ème diplômé de l’école de criminologie de l’Université de Kinshasa, dont le parcours honore magistralement la recherche scientifique et la haute fonction publique de notre pays.

Ecrimino : Quand le « Magistrat TUM » transforme l'arène académique en théâtre de haute volée scientifiqueL'Ecole de Cri...
27/08/2026

Ecrimino : Quand le « Magistrat TUM » transforme l'arène académique en théâtre de haute volée scientifique

L'Ecole de Criminologie de Kinshasa a vibré au rythme d'une joute intellectuelle mémorable ce lundi 24 aout 2025 dans la matinée. TUKU Modeste, plus connu sous le nom respecté de « Magistrat TUM », est entré dans l'histoire académique en devenant officiellement le 19ᵉ diplômé de cette prestigieuse institution, décrochant la Grande Distinction.

Une consécration obtenue au terme d'une défense d'un mémoire brillant, mêlant rigueur scientifique irréprochable et un sens aigu de la répartie humoristique face aux assauts de la haute composition.

Sous le regard attentif d'un parterre d'universitaires et d'invités distingués, l'impétrant a présenté son travail d'immersion au commissariat de Kinshasa/Kalamu. Loin du confort des amphithéâtres, Modeste TUKU a livré un diagnostic chirurgical de la garde à vue des mineurs, mettant en lumière l'écart abyssal entre la protection théorique offerte par la Loi n°09/001 et les réalités brutales du terrain.
S'appuyant sur la micro-physique du pouvoir de Foucault, la théorie de l'étiquetage de Becker et l'association différentielle de Sutherland, le chercheur a dénoncé l'« économie de la faim », ce système informel où les cellules d'attente se changent en incubateurs de délinquance et en marchands de liberté.

Le sommet de la soutenance a atteint son paroxysme lors d'un débat passionnant et passionné entre le professeur Jean Bosco MAHUNDA et le futur diplômé autour du titre de l'étude. Pourquoi parler des « enfants accusés d’être en conflit avec la loi » au lieu de la formule classique « enfants en conflit avec la loi » ?

Face aux objections, le Magistrat TUM a dégainé une réplique lumineuse, teintée d'humour et d'une précision juridique imparable avant de se laisser appuyer par son promoteur:
« Tout accusé n'est pas condamné ! L'acte de naissance du crime, c'est le jugement. Tant que le juge n'a pas martelé son marteau, l'enfant ne peut être étiqueté délinquant ».

Cette mise au point sur la présomption d'innocence a suscité un sourire d'admiration sur le visage de Madame la Présidente du jury et des applaudissements feutrés dans la salle. Une démonstration que le langage du criminologue doit épouser la protection constitutionnelle de l'individu, particulièrement lorsqu'il s'agit d'un enfant. Au-delà de la critique sociologique et de la joute verbale, le travail de TUKU Modeste pose les jalons de solutions concrètes :

1. La création de centres de transit de proximité cogérés avec la société civile.
2. La spécialisation urgente des officiers de police judiciaire en psychologie infantile.
3. Le retrait définitif des mineurs des circuits carcéraux traditionnels.

En récompensant ce travail par la Grande Distinction, le jury ne s'y est pas trompé : le 19ᵉ criminologue de l'École de Criminologie n'a pas seulement défendu un mémoire, il a porté la voix des enfants invisibles des cachots de Kalamu avec l'autorité du magistrat et le cœur de l'humain. Une étoile scientifique est née.

22/08/2026

*Patrick Matadi, une plus grande distinction qui récompense trois années d’excellence*

C’est une consécration qui fera date à l’Ecole de criminologie de l’Université de Kinshasa. Me Patrick Matadi devient le premier apprenant de l’Ecole à obtenir *la plus grande distinction*, au terme d’un parcours remarquable mené avec rigueur, assiduité et détermination.

En respectant le délai académique de trois ans, il signe une performance qui témoigne autant de son engagement personnel que de l’exigence et de la rigueur de sa formation. Cette réussite mérite d’être saluée, tout comme l’encadrement de son directeur et l’ensemble du corps académique qui ont contribué à ce parcours d’excellence.

Toutes nos félicitations à Patrick Matadi pour cette brillante consécration !

Suivez à présent la proclamation officielle des résultats par le président du jury, le Professeur Jean-Pierre Mpiana.

*Ecrimino: Drisceince Mutindu s’illustre par un parcours exemplaire : trois années de rigueur, d’assiduité et de réussit...
22/08/2026

*Ecrimino: Drisceince Mutindu s’illustre par un parcours exemplaire : trois années de rigueur, d’assiduité et de réussite*

Dans un parcours académique marqué par l’exigence, la persévérance et la discipline, D. Mutindu vient de franchir avec succès une étape majeure de sa formation en criminologie économique à l’École de criminologie de l’Université de Kinshasa (UNIKIN).

Le 21 août 2026, il a soutenu avec succès, et avec mention très honorable, son mémoire de spécialisation intitulé : « Le contrôle de gestion effectué par l’IGF et les logiques sous-jacentes ». Une réussite qui prend une dimension particulière au regard de la régularité avec laquelle il a conduit son parcours académique.

*Trois années, conformément au programme*

L’une des particularités de ce parcours réside dans le respect du délai académique de trois ans prévu par le programme de formation. Depuis la mise en place de cette formation, peu de candidats sont parvenus à franchir l’ensemble des étapes dans le délai prévu.
Drisceince Mutindu fait désormais partie de ceux qui ont relevé ce défi avec succès. Pendant trois années, il a fait preuve d’une assiduité remarquable, d’une présence régulière aux enseignements et d’une réelle constance dans le travail académique.
Cette performance ne tient donc pas uniquement à la réussite de la soutenance finale. Elle est surtout le résultat de trois années de discipline, de ponctualité, d’engagement et de respect des exigences de la formation.

*Un chef de promotion exemplaire*

Au-delà de ses résultats individuels, Drisceince Mutindu s’est également distingué par son rôle de chef de promotion. Une responsabilité qu’il a assumée avec sérieux, disponibilité et sens du devoir.
Dans cette fonction, il s’est imposé comme un apprenant engagé dans la dynamique collective de sa promotion, contribuant à maintenir le lien entre les apprenants et l’administration académique et à favoriser une organisation harmonieuse des activités de la promotion.

Son parcours illustre ainsi une conception du leadership étudiant fondée non seulement sur la représentation, mais également sur l’exemplarité personnelle : être présent, respecter les échéances, travailler avec constance et aller jusqu’au bout de ses engagements.

*Une formation exigeante et une école à la hauteur des enjeux*

Cette réussite met également en lumière le travail accompli par l’École de criminologie de l’UNIKIN que dirige le professeur ordinaire Raoul Kienge-Kienge Intudi, qui s’affirme comme un cadre de formation exigeant dans le domaine de la criminologie et de l’analyse des phénomènes liés à la criminalité économique et à la gouvernance.

Dans un contexte où les questions de gouvernance publique, de contrôle financier et de lutte contre les pratiques illicites occupent une place croissante dans le débat national, la formation de spécialistes capables d’analyser ces phénomènes avec méthode et rigueur revêt une importance particulière.

Le parcours de Drisceince Mutindu témoigne, à cet égard, de l’importance d’un environnement académique exigeant, mais également de la détermination individuelle nécessaire pour en tirer pleinement profit.

*De la spécialisation à la thèse : une nouvelle ambition*

Son mémoire, consacré au contrôle de gestion effectué par l’Inspection générale des finances (IGF) et aux logiques qui le sous-tendent, s’inscrit précisément dans cette dynamique de réflexion sur la gouvernance financière en République démocratique du Congo.

Après trois années menées à terme dans le respect du programme, avec une soutenance réussie et une mention très honorable, D. Mutindu regarde désormais vers la prochaine étape : la thèse.
Son parcours constitue ainsi un message simple mais fort à l’endroit des autres apprenants : la régularité, l’assiduité et le respect du programme peuvent transformer une ambition académique en réussite concrète.

Au sein de sa promotion, comme dans son parcours personnel, Drisceince Mutindu aura surtout marqué les esprits par une qualité essentielle : l’exemplarité dans la durée.
Trois ans pour apprendre. Trois ans pour persévérer. Trois ans pour aller jusqu’au bout. Et maintenant, un nouveau défi : la thèse.

*Nouveau podcast – Présentation d'une publication scientifique*Dans ce nouvel épisode, David Décary-Hétu, directeur adjo...
19/07/2026

*Nouveau podcast – Présentation d'une publication scientifique*

Dans ce nouvel épisode, David Décary-Hétu, directeur adjoint du Centre international de criminologie comparée (CICC) de l'Université de Montréal et directeur de la R***e Criminologie, échange autour de l'article récemment publié par Fabrice Bolenge, doctorant à l'École de criminologie de l'Université de Kinshasa, dans la R***e Criminologie (vol. 59, no 1).

L'article propose une analyse compréhensive de la mise en œuvre des mesures préventives de lutte contre le blanchiment des capitaux dans le secteur de l'argent mobile à Kinshasa, en prenant comme étude de cas M-Pesa Congo. L'étude s'appuie sur deux recommandations du Groupe d'action financière (GAFI) : l'obligation de déclaration des opérations suspectes et l'obligation de vigilance.

Reposant sur une démarche inductive, une recherche empirique et une méthodologie qualitative, cette recherche vise à comprendre l'origine des pratiques problématiques observées lors de la mise en œuvre de ces dispositifs de prévention.

Suivez cet entretien :

*Nouveau podcast – Présentation d'une publication scientifique*Dans ce nouvel épisode, David Décary-Hétu, directeur adjo...
19/07/2026

*Nouveau podcast – Présentation d'une publication scientifique*

Dans ce nouvel épisode, David Décary-Hétu, directeur adjoint du Centre international de criminologie comparée (CICC) de l'Université de Montréal et directeur de la R***e Criminologie, échange autour de l'article récemment publié par Fabrice Bolenge, doctorant à l'École de criminologie de l'Université de Kinshasa, dans la R***e Criminologie (vol. 59, no 1).

L'article propose une analyse compréhensive de la mise en œuvre des mesures préventives de lutte contre le blanchiment des capitaux dans le secteur de l'argent mobile à Kinshasa, en prenant comme étude de cas M-Pesa Congo. L'étude s'appuie sur deux recommandations du Groupe d'action financière (GAFI) : l'obligation de déclaration des opérations suspectes et l'obligation de vigilance.

Reposant sur une démarche inductive, une recherche empirique et une méthodologie qualitative, cette recherche vise à comprendre l'origine des pratiques problématiques observées lors de la mise en œuvre de ces dispositifs de prévention.

Suivez cet entretien :https://share.google/KWlAWBmlImGRLOFli

16/05/2026

Le 14 mai 2026, l’horloge de l’Ecole de Criminologie de l’Université de Kinshasa a marqué un temps d’arrêt. Dans sa bibliothèque silencieuse, une joute oratoire d’une intensité rare s'est déroulée, marquant l'avènement d'une nouvelle intelligence au service de la nation. Me Emmanuel Matangwa a défendu avec brio son mémoire de Master en criminologie, option Sécurité Intérieure, s’inscrivant désormais au panthéon des chercheurs d’élite de cette institution de prestige.

Le détail est à lire dans cet article.

"Bana-base" ou terroristes à Kikwit? Le verdict scientifique de Me Matangwa qui réhabilite l’humain face à la matraque.-

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