Laurence Beau, Psychoéducatrice

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Services familiaux en psychoéducation
Clientèle 0-12 ans
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-TDAH
-Trouble du spectre de l'autisme
-Défis quotidien avec votre enfant

laurencebeau.com

02/24/2026

🚨 Une hausse inquiétante des prescriptions de psychostimulants chez les jeunes !

Selon les données actuelles, la proportion de personnes réellement affectées par un TDAH se situerait globalement entre 5 et 7 % de la population.

Au Québec, en 2023-2024, 10 % des garçons et 6 % des filles âgés de 10 à 14 ans avaient reçu un diagnostic de TDAH.

En parallèle, l’usage des psychostimulants pour traiter le TDAH est en hausse chez les jeunes, et cette hausse est encore plus marquée en Estrie.

• 32 % des ados garçons sont médicamentés pour un possible TDAH
• 22 % des ados filles sont médicamentées,

L’écart entre le nombre de diagnostics et le nombre de jeunes médicamentés est choquant !!!

Ces chiffres nous amènent à nous questionner sérieusement :

• Quelle proportion de jeunes médicamentés ne présente pas réellement un TDAH ?
• Est-ce que les symptômes seraient parfois davantage liés à des enjeux psychoaffectifs, d’anxiété ou environnementaux ?
• Combien présentent en réalité d’autres profils neurodéveloppementaux moins bien reconnus et parfois mal compris ?

Je vois trop souvent une interprétation hâtive de symptômes comme l’agitation, l’impulsivité ou les difficultés de concentration. Ces manifestations peuvent cocher les cases comportementales d’un TDAH, mais elles peuvent avoir de multiples autres causes.

Avant de conclure à un TDAH, une évaluation approfondie est essentielle pour comprendre la source réelle de ces difficultés.

⚠️ Et je veux être très claire :
Pour plusieurs enfants qui présentent une réelle condition de TDAH, la médication est essentielle. Elle peut grandement les aider à mieux réussir à l’école, à améliorer leur fonctionnement social et à préserver leur estime de soi.

Prenons le temps de ne pas sauter aux conclusions trop rapidement. Comprendre doit toujours précéder la prescription.

Article en commentaire 👇

Photos from Laurence Beau, Psychoéducatrice's post 02/20/2026

Les enfants apprennent avant tout en nous observant 👀
Nos gestes, nos attitudes et notre manière de réagir au quotidien deviennent leurs premiers repères. Bien souvent, ce que nous faisons laisse une empreinte plus forte que ce que nous disons.

À travers notre façon de gérer nos propres émotions, les conflits, les imprévus, nos relations, nous leur montrons concrètement comment comprendre le monde et y prendre leur place. L’exemple que nous donnons influence directement leurs comportements, leurs valeurs et leur vision de la vie.

Photos from Laurence Beau, Psychoéducatrice's post 02/13/2026

Chaque enfant possède son propre tempérament et sa personnalité. En petite enfance, certaines réactions intenses, comme les crises, sont normales et font partie intégrante de leurs apprentissages développementaux, même si certaines croyances populaires laissent entendre qu’elles seraient le reflet d’un manque d’encadrement parental.

Le cerveau des enfants en bas âge est encore particulièrement immature. Il est donc normal qu’ils réagissent de façon vive à des situations qui, pour nous adultes, peuvent sembler banales. Ces émotions fortes, bien que parfois déstabilisantes, sont nécessaires au développement de la maturité émotionnelle de l’enfant au fil du temps.

La co-régulation, soit la présence d’un parent calme et soutenant qui traverse avec l’enfant ses tempêtes émotionnelles, constitue un élément clé de ce processus.

Donc, Même lorsque ces moments sont exigeants, rappelez vous que les crises de votre enfant ne font pas de vous un mauvais parent.

Pour être soutenu et accompagné en psychoéducation, contactez-moi : laurencebeau.com

Freiner la hausse de l’usage de psychostimulants 02/12/2026

🚨 Une hausse inquiétante des prescriptions de psychostimulants chez les jeunes !

Radio-Canada vient de publier un article suite à la sortie de nouvelles données recueillies auprès des pharmacies de la province par IQVIA Canada.

📊 Selon les données actuelles, la proportion de personnes présentant réellement par un TDAH se situerait globalement entre 5 et 7 % de la population.

Au Québec, en 2023-2024 :
• 10 % des garçons
• 6 % des filles
âgés de 10 à 14 ans avaient reçu un diagnostic de TDAH.

📈 En parallèle, l’usage des psychostimulants pour traiter le TDAH est en hausse chez les jeunes, et cette hausse est encore plus marquée en Estrie.
• 32 % des ados garçons sont médicamentés pour un possible TDAH,
alors que seulement 13 % ont un diagnostic.
• 22 % des ados filles sont médicamentées,
pour environ 7 % de diagnostics réels.

❗️L’écart entre le nombre de diagnostics et le nombre de jeunes médicamentés est choquant !!!

Ces chiffres nous amènent à nous questionner sérieusement :
• Quelle proportion de jeunes médicamentés ne présente pas réellement un TDAH ?
• Est-ce que les symptômes seraient parfois davantage liés à des enjeux psychoaffectifs, d’anxiété ou environnementaux ?
• Combien présentent en réalité d’autres profils neurodéveloppementaux moins bien reconnus et parfois mal compris ?

Dans ma pratique, je constate beaucoup de diagnostics posés à la va-vite en clinique médicale. Les évaluations médicales sont gratuites, rapides et accessibles, et répondent souvent à l’urgence vécue dans les milieux scolaires qui doivent gérer des enfants agités ou ayant de la difficulté à se concentrer.

À l’inverse, les évaluations neuropsychologiques sont longues, coûteuses et souvent au privé, donc moins accessibles pour plusieurs familles.

Je vois aussi trop souvent une interprétation hâtive de symptômes comme l’agitation, l’impulsivité ou les difficultés de concentration. Ces manifestations peuvent cocher les cases comportementales d’un TDAH, mais elles peuvent avoir de multiples causes.

Avant de conclure à un TDAH, une évaluation approfondie est essentielle pour comprendre la source réelle de ces difficultés.

⚠️ Et je veux être très claire :
Pour plusieurs enfants qui présentent une réelle condition de TDAH, la médication est essentielle. Elle peut grandement les aider à mieux réussir à l’école, à améliorer leur fonctionnement social et à préserver leur estime de soi.

🧠 Prenons le temps de ne pas sauter aux conclusions trop rapidement. Comprendre doit toujours précéder la prescription.

🔎 Pour lire ou écouter l'article de Radio-Canada :

Freiner la hausse de l’usage de psychostimulants 24% des adolescents et 16% des adolescentes du Québec se sont vus prescrire un pschostimulant pour le TDAH en 2024, une tendance à la hausse depuis 2019.

Freiner la hausse de l’usage de psychostimulants 02/10/2026

🚨 Une hausse inquiétante des prescriptions de psychostimulant chez les jeunes

Radio-Canada vient de publier un article interessant suite aux données recueillies auprès des pharmacies de la province par IQVIA Canada.

Ce que j'en retiens...

La proportion de personnes ayant réellement un TDAH se situerait globalement entre 5 et 7 % de la population.
Au Québec, en 2023-2024, 10 % des garçons et 6 % des filles âgés de 10 à 14 ans avaient reçu un diagnostic de TDAH.
En parallèle, l’usage des psychostimulants pour traiter le TDAH est en hausse chez les jeunes, et cette hausse est encore plus marquée en Estrie.
• 32 % des ados garçons sont médicamentés pour un possible TDAH. Près de 1 garçon sur 3 😲
alors que seulement 13 % ont un diagnostic.
• 22 % des ados filles sont médicamentées,
pour environ 7 % de diagnostics réels.
L’écart entre le nombre de diagnostics et le nombre de jeunes médicamentés est saisissant, voire choquant !!!

Ces chiffres nous amènent à nous questionner sérieusement :
• Quelle proportion de jeunes médicamentés ne présentent pas réellement un TDAH?
• Est-ce que les symptômes seraient parfois lié à des enjeux psychoaffectifs, d’anxiété ou environnemental?
• Combien présentent en réalité d’autres profils neurodéveloppementaux moins bien reconnus et parfois mal compris?

Dans ma pratique, je constate beaucoup de diagnostics posés à la vas vite en clinique médicale. Les évaluations médicales sont gratuites, rapides et accessibles, et répondent souvent à l’urgence vécue dans les milieux scolaires qui doivent gérer des enfants agités ou ayant de la difficulté à se concentrer.
À l’inverse, les évaluations neuropsychologiques sont longues, coûteuses et souvent au privé, donc moins accessibles pour plusieurs familles.
Je vois aussi trop souvent une interprétation hâtive de symptômes comme l’agitation, l’impulsivité ou les difficultés de concentration. Ces manifestations peuvent cocher les cases comportementales d’un TDAH, mais elles peuvent avoir de multiples autres causes.

Avant de conclure à un TDAH, une évaluation approfondie est essentielle pour comprendre la source réelle de ces difficultés.

⚠️ Et je veux être très claire :
Pour plusieurs enfants qui présentent une réelle condition de TDAH, la médication est essentielle. Elle peut grandement les aider à mieux réussir à l’école, à améliorer leur fonctionnement social et à préserver leur estime de soi.
Mais prenons le temps de ne pas sauter aux conclusions trop rapidement.
Comprendre doit toujours précéder la prescription.

🧭 Quelques repères concrets pour les parents qui se questionnent si leur enfant à un TDAH :

👉 1. Si c’est possible, viser une évaluation approfondie
La crème de la crème demeure une évaluation en neuropsychologie, car elle permet de mieux comprendre le fonctionnement cognitif, attentionnel et émotionnel de l’enfant, et de distinguer un TDAH d’autres enjeux possibles.
👉 2. Explorer des interventions avant de conclure trop vite
Consulter en psychoéducation, ergothérapie ou autres professionnels du développement de l’enfant peut aider à mettre en place des stratégies concrètes. Observer les effets de ces interventions dans le temps permet souvent d’y voir plus clair.
👉 3. Rester ouvert à plusieurs hypothèses
L’objectif est de comprendre la fonction des difficultés et non de lancer la pierre à qui la faute.
👉 4. Adopter de bonnes habitudes de vie
Ça peut sembler simple, mais c’est fondamental!
✔️ un sommeil suffisant et régulier
✔️ une alimentation saine
✔️ limiter le temps d’écran
✔️ bouger chaque jour
Les effets de ces habitudes sont réels, documentés et souvent sous-estimés. Elles peuvent avoir un impact majeur sur l’attention, l’autorégulation et le comportement.

Pour lire ou écouter l'article de Radio-Canada :

Freiner la hausse de l’usage de psychostimulants 24% des adolescents et 16% des adolescentes du Québec se sont vus prescrire un pschostimulant pour le TDAH en 2024, une tendance à la hausse depuis 2019.

02/06/2026

Pour plusieurs enfants et parents, la période des devoirs est source de stress. La pression monte, l’anxiété s’installe et les échanges peuvent rapidement dégénérer en conflits.

Voir son enfant éprouver des difficultés scolaires ou manquer de motivation peut être très inquiétant pour un parent et faire émerger de nombreuses craintes (que l’enfant ressent 😉).

Un climat tendu, des conflits répétés et un faible sentiment de compétence chez l’enfant sont souvent des ingrédients qui rendent la période des devoirs chaotique.

Pour favoriser la motivation, gardons en tête ceci : ce n’est ni la pression ni le stress qui motivent un enfant.

Ce qui nourrit réellement sa motivation, c’est son sentiment de compétence, le plaisir vécu pendant les devoirs et la connexion avec son parent.

Les devoirs font partie du quotidien et sont inévitables, mais la façon de les aborder peut faire toute la différence : osez sortir du cadre traditionnel, faire preuve de créativité et vous adapter à votre enfant afin de transformer cette période en un moment plus positif.

Photos from Laurence Beau, Psychoéducatrice's post 02/04/2026

Les émotions telles que la colère, la tristesse et le stress peuvent être inconfortables, autant pour les enfants que pour les adultes qui les accompagnent. Parfois, on tente donc de les faire taire, de les apaiser à la place de l’enfant, de les ignorer ou de les contrôler, ce qui peut envoyer à l’enfant le message que ce qu’il ressent n’a pas sa place. Or, les émotions font partie de l’expérience humaine, qu’elles soient positives ou négatives. Apprendre à les traverser, plutôt que les éviter, permet à l’enfant de développer graduellement les habiletés nécessaires pour une meilleure régulation de ses émotions.

Photos from Laurence Beau, Psychoéducatrice's post 01/28/2026

Nos enfants n’ont pas besoin de parents parfaits. Chaque geste de réparation renforce le lien, bien plus que la perfection. Cela ne signifie pas d’accepter des dynamiques malsaines. Au contraire, cela implique d’assumer son rôle de parent et de tenter de faire de notre mieux pour se réajuster lorsque nous constatons un déséquilibre dans la dynamique familiale.

Photos from Laurence Beau, Psychoéducatrice's post 01/24/2026

En consultation, le sujet des conséquences et des punitions revient systématiquement. La plupart du temps, je constate que ces interventions sont mal appliquées et donc peu efficaces. D’ailleurs, les parents eux-mêmes m’expriment à tout coup que les conséquences n’apportent pas les résultats espérés. Pour aller plus loin et mieux comprendre comment utiliser les conséquences de façon efficace et surtout pour découvrir d’autres stratégies d’intervention souvent bien plus aidantes, vous pouvez me contacter afin de prendre rendez-vous pour une consultation en psychoéducation. laurencebeau.com

Photos from Laurence Beau, Psychoéducatrice's post 01/23/2026

Prendre soin de soi contribue à une parentalité plus consciente. Avant d’être disponible pour mon enfant, je dois d’abord l’être pour moi-même. Quand je prends le temps de me recentrer, de me reposer et de nourrir mon équilibre intérieur, je recharge ma batterie émotionnelle. Et c’est à ce moment-là que je peux offrir à mon enfant le meilleur de moi-même.

01/21/2026
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