Franko Roy-Gravel - Intervenant Web

Franko Roy-Gravel - Intervenant Web

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Et si les commentaires haineux en ligne étaient des indicateurs de détresse demandant notre attention? Auteur/vulgarisateur.

Intervenant psychosocial depuis 2011 et enseignant au niveau collégial en criminologie depuis 2021.

08/09/2026

Une personne a récemment souhaité la mort de Sophie Durocher sur les réseaux sociaux.

Contrairement à ce que certains peuvent croire, le fait d’être derrière un clavier ou d’utiliser un compte anonyme ne signifie pas être à l’abri des conséquences.

On peut détester les opinions de quelqu’un.
On peut être profondément en désaccord.
On peut critiquer, dénoncer et même être très dur dans ses propos.

Mais la violence est inacceptable.

Peu importe la situation.
Peu importe la personne.
Sur Internet comme dans le réel.

Le fait qu’une personne soit une personnalité publique ne lui fait pas perdre son droit à la sécurité et au respect.

08/08/2026

💬 Publier ou ne pas publier?

Ann-Frédérique a créé une infographie illustrant la règle du 10-10-10 de Suzy Welch. Je vous propose aujourd'hui une adaptation de cette réflexion aux réseaux sociaux.

Avant de publier un commentaire sous le coup de l'émotion, prenez quelques secondes pour vous poser trois questions :

🕙 Dans 10 minutes, serai-je satisfait d'avoir publié ce commentaire?

📅 Dans 10 mois, représentera-t-il encore ce que je pense?

📖 Dans 10 ans, serai-je fier de la contribution que j'aurai apportée?

Cette démarche ne cherche pas à décourager les débats, les désaccords, ni (surtout) la liberté d'expression. Au contraire, les échanges d'idées sont essentiels. Elle nous invite simplement à réfléchir à l'impact de nos paroles avant de commenter ou d'appuyer sur « Publier ».

Parfois, le meilleur commentaire est celui qu'on prend le temps de réécrire. Et parfois, c'est celui qu'on choisit de ne jamais publier.

Merci à Ann-Frédérique pour cette belle adaptation visuelle! Cette image n'est qu'une partie de sa publication.

Source de l'image : page Instagram .

08/06/2026

J'ai le plaisir de vous annoncer qu'Ann-Frédérique rejoint officiellement l'équipe du projet Intervenant Web!

Depuis les tout débuts du projet, elle s'y intéresse et suit son évolution. Son arrivée est donc une excellente nouvelle.

Sur sa page Instagram , elle crée des infographies qui vulgarisent des notions déjà bien établies en lien avec l'intervention et la relation d'aide, afin de les rendre faciles à comprendre.

Au fil du temps, je vous partagerai certains de ses visuels en lien avec le projet.

En attendant, je vous invite à aller découvrir son travail et à lui souhaiter la bienvenue parmi nous!

Source de l'image: Page Instagram de Intervention_par_Ann

08/02/2026

Fun fact aucunement pertinent😅:
Ma bêta-lectrice Lydia vient d'éviter un gros moment de malaise pour mon prochain livre.

Un de mes personnages utilise le pseudonyme de Masternoob96 (les vraiment très geeks de Marvel comprendront la référence).
Sauf qu'à un endroit j'ai fait une faute de frappe et j'ai écrit Masterboob96...

Merci Lydia d'avoir sauvé ma dignité (et le livre)!🤣

08/01/2026

Nous avons tous besoin d'appartenir à quelque chose.

Sur Internet, les communautés peuvent répondre à ce besoin. On y trouve des personnes qui partagent nos intérêts, nos valeurs ou simplement nos frustrations.

C'est une belle chose... jusqu'à ce que l'appartenance exige de penser exactement comme les autres.

Plus une communauté devient importante pour notre identité, plus il peut devenir difficile d'accepter la critique ou de remettre en question ses idées.

07/30/2026

Pourquoi un simple « J'aime » peut-il parfois nous faire autant de bien/mal?

Les réseaux sociaux nous donnent une validation immédiate. Une publication reçoit des réactions et nous obtenons rapidement un signal social : les autres ont vu ce que nous avons partagé et l'ont apprécié ou pas...

Le problème survient lorsque cette validation devient nécessaire pour se sentir bien.

On peut alors commencer à publier non pas parce qu'on a quelque chose à dire, mais parce qu'on veut obtenir une réaction.

À force de chercher l'approbation des autres, on risque de laisser les algorithmes et les réactions du public déterminer notre valeur.

07/29/2026

Pourquoi avons-nous parfois l'impression de connaître quelqu'un que nous suivons sur les réseaux sociaux?

Nous voyons ses vidéos, ses opinions, ses moments de joie et parfois même ses moments difficiles. À force de l'exposer dans notre quotidien, notre cerveau peut créer une impression de proximité et de familiarité.

Pourtant, cette relation est à sens unique. Nous connaissons une personne à travers ce qu'elle choisit de nous montrer, alors qu'elle ne nous connaît pas en retour.

C'est ce qu'on appelle une relation parasociale.

Le phénomène n'est pas mauvais en soi. Il devient toutefois problématique lorsqu'on oublie que l'image que nous avons d'une personne ne représente qu'une petite partie de sa réalité.

La téléréalité et les médias sociaux créent d'ailleurs une combinaison particulièrement puissante. Des émissions comme Occupation Double nous permettent de suivre des candidats pendant des semaines, de voir leurs relations évoluer et d'assister à leurs conflits et à leurs moments de vulnérabilité. Les réseaux sociaux prolongent ensuite cette proximité bien après la fin de l'émission.

Prenons les séparations de Claudie et Mathieu ou de Frédérick Robichaud et Alicia Moffet. Pour plusieurs personnes, ces ruptures peuvent provoquer une véritable réaction émotionnelle : tristesse, déception, colère ou même sentiment de trahison.

07/28/2026

Le premier épisode de la saison 2 du balado est sorti! Coralie et moi analysons les séparations en public.

Dans l'actualité dernièrement (été 2026) :
- La séparation de Claudie Mercier et Mathieu Pellerin fait réagir. Plusieurs internautes se permettent des écarts de politesse. Les invitations à sortir ou les projections de leurs propres problèmes personnels sont des comportements à éviter.
- Ressemblances avec la séparation médiatisée d'Alicia Moffet et de Frédérick Robichaud.

Différences dans les réactions entre les abonnés et les non-abonnés.

L'absence de modération dans la section des commentaires des pages à potins et le concept de la vitre brisée en criminologie appliqué aux réseaux sociaux.

Titres clickbait

L'indifférence comme moyen de répondre à l'intimidation

Les commentaires dénigrants en disent plus sur leur auteur que sur leur cible

L'exposition et la normalisation de la violence pour les internautes

Enjeux des relations parasociales avec l'exemple de Christina Grimmie

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