05/21/2026
Aujourd’hui, c’est l’anniversaire d’Oriane 🎉
En préparant ce message, j’ai réalisé qu’Oriane est arrivée dans l’équipe en 2024.
Et honnêtement, ça m’a surprise.
Parce que dans ma tête, Oriane fait partie de l’équipe depuis beaucoup plus longtemps.
Il faut dire qu’elle a rapidement pris une place très précieuse : celle d’une personne sur qui on peut compter, vraiment.
Pour son professionnalisme.
Pour sa souplesse.
Pour sa capacité à s’adapter aux situations, même quand elles sont plus complexes.
Oriane est disponible, souriante, volontaire… et profondément rassurante.
Quand une famille ou un enfant a besoin d’un accompagnement particulièrement sensible, je sais que je peux lui faire confiance.
Et dans une équipe, quelqu’un comme ça, c’est précieux.
Bonne fête, Oriane 💛
05/19/2026
Joyeux anniversaire, Caroline !
Il y a presque un an, on se rencontrait pour la première fois.
Dès ce premier échange, quelque chose m'a parlé. Ton expérience, d'abord. Et puis ce choix que tu faisais : garder le contact avec l'intervention, l'orthopédagogie, même si ta trajectoire professionnelle t'amène à jouer d'autres rôles maintenant auprès des élèves.
Ce n'est pas anodin, ce genre de choix.
Depuis, tu t'es impliquée avec un enthousiasme sincère dans les projets de groupe. À peine arrivée, tu organisais déjà le contenu des cours Passage au secondaire. Tu poses des questions précises et justes, et tu n'accompagnes pas tes élèves à la légère.
C'est exactement le genre de présence qui fait du bien à une équipe.
Bonne fête, Caroline. Je suis vraiment contente que tu aies choisi de joindre Teleorthopedagogie.com. 🎂
05/18/2026
Lire vite, ce n’est pas toujours lire mieux.
Quand j’écoute un enfant lire, je ne cherche pas seulement à savoir s’il lit rapidement.
J’écoute autre chose.
Est-ce qu’il s’arrête aux points?
Est-ce qu’il ralentit un peu aux virgules?
Est-ce qu’il reprend un mot difficile au lieu de continuer comme si de rien n’était?
Est-ce qu’il fait des liens entre les mots?
Est-ce que sa lecture commence à couler, tranquillement, comme une phrase qui a du sens?
Parce qu’une lecture fluide, ce n’est pas une course.
Ce n’est pas lire le plus vite possible.
C’est lire avec assez d’aisance pour aller vers la compréhension de ce qu’on lit.
Parfois, un enfant a besoin de ralentir pour mieux respecter la ponctuation.
Parfois, il a besoin de relire un mot.
Parfois, il a besoin qu’on lui montre que reprendre, ce n’est pas échouer.
C’est travailler.
Et quand on valorise seulement la vitesse, on peut passer à côté de progrès très importants.
Un enfant qui prend le temps de s’arrêter.
Qui ose reprendre.
Qui commence à faire ses liaisons.
Qui lit par petits groupes de mots plutôt que mot par mot.
Ça aussi, c’est une réussite.
Et souvent, c’est exactement ce qui permet à la compréhension de suivre, éventuellement.
Vous sentez que votre jeune lit, mais que la lecture reste laborieuse ou que la compréhension ne suit pas toujours?
Prenez rendez-vous avec moi ici :
https://teleorthopedagogie.com/15-minutes
05/16/2026
Votre famille est concernée? Prenez parole!
Le 27 mai, une délégation de parents se rend à l’Assemblée nationale pour dénoncer le manque de services et l’exclusion scolaire que subissent de plus en plus d’élèves en situation de handicap ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (HDAA).
Pour essayer de faire comprendre leur réalité aux parlementaires, les parents remettront un recueil de témoignages à chacun des partis politiques.
SI VOUS AVEZ UNE SITUATION À DÉNONCER, VOTRE TÉMOIGNAGE EST LE BIENVENU!
S’il concerne un bris de scolarisation, vous pouvez l’inscrire directement dans le Registre populaire des bris de scolarisation: https://forms.gle/gxgBQDgSazdA4xBC6 (Tous les cas consignés dans le registre seront ajoutés au recueil.)
Autrement, vous pouvez nous l’envoyer par courriel à l'adresse [email protected]
Libre à vous d’opter pour un texte de trois phrases ou de trois pages. En plus de la présentation de la situation problématique, il est toujours pratique d’avoir des informations comme le nom du centre de services scolaires concerné, le type de classe fréquenté par votre enfant, son degré scolaire, etc.
À noter que, par défaut, tous les témoignages seront présentés de façon anonyme.
Les personnes intéressées à se joindre à la délégation peuvent nous écrire à [email protected] pour plus de détails.
Une invitation du Collectif pour le droit à la scolarisation et de la Fédération québécoise de l'autisme, en collaboration avec l’Association québécoise du syndrome de la Tourette, la Coalition de parents d'enfants à besoins particuliers du Québec, le Regroupement des activistes pour l'inclusion au Québec (RAPLIQ), la Société québécoise de la déficience intellectuelle et la Ligue des droits et libertés (Section de Québec).
05/16/2026
Elles s'assoient à côté de leur enfant chaque soir.
Elles réexpliquent.
Elles cherchent les mots.
Elles gèrent la fatigue, les soupirs, la frustration qui monte.
Elles recommencent le lendemain.
Pas parce qu'elles ont choisi de devenir enseignantes à la maison.
Parce qu'elles aiment leur enfant et qu'elles ne savent pas quoi faire d'autre.
À un moment, les devoirs deviennent plus que des devoirs.
C'est une question de confiance. La leur, et celle de leur enfant.
Et tranquillement, quelque chose s'installe. L'enfant commence à douter de lui, à voir chaque tâche comme un obstacle. Le parent porte de plus en plus, sans toujours savoir jusqu'où aller.
Si vous vous reconnaissez là-dedans, ce cercle-là peut changer.
Pas en faisant plus.
En comprenant mieux ce qui bloque.
Vous souhaitez me parler de la situation particulière de votre jeune?
Prenez rendez-vous avec moi ici :
https://teleorthopedagogie.com/15-minutes
05/10/2026
Ce que je souhaite aux mères aujourd’hui, ce n’est pas une carte.
Bien sûr, les cartes peuvent être très belles.
Les bricolages d’enfants peuvent faire sourire.
Les mots de reconnaissance peuvent toucher pour vrai.
Mais la fête des Mères, dans sa version très commerciale, me laisse un peu à distance.
Parce qu’une journée de reconnaissance ne change pas grand-chose si, le lendemain, la même charge revient intacte.
Ce que je souhaite aux mères, surtout à celles qui accompagnent un enfant qui vit des difficultés d’apprentissage, c’est du soutien.
Du vrai.
Pas seulement des mots qui sonnent bien, mais qui ne changent rien.
Du soutien qui allège un peu les soirées.
Qui aide à voir plus clair.
Qui permet de ne pas toujours être celle qui insiste, qui rappelle, qui explique encore.
Qui donne le droit de redevenir seulement maman, parfois.
Parce que le rôle d’une maman, ce n’est pas d’être un mini-prof.
Et pourtant, quand les devoirs, les suivis, les inquiétudes, les rendez-vous, les adaptations à inventer, les petites réussites à protéger et les découragements à accueillir prennent toute la place, ce rôle-là peut devenir difficile à retrouver.
Bien sûr, tout ça est fait avec amour.
Mais l’amour ne devrait pas obliger une personne à tout porter sur ses seules épaules.
Alors aujourd’hui, je ne vais pas glorifier votre douceur, votre patience, votre dévouement ou votre créativité à aider.
Je vous souhaite d’avoir du soutien concret.
Des gens qui comprennent pour vrai.
Des services qui arrivent au bon moment.
Des mots qui ne sonnent pas comme des accusations.
Des stratégies qui tiennent compte de votre réalité.
Des moments où votre relation avec votre enfant peut respirer un peu.
Parce que parfois, le plus beau cadeau n’est pas un objet.
C’est une charge qui devient un peu moins lourde.
À toutes les mères qui portent beaucoup en silence : prenez soin de vous aujourd’hui, mais aussi demain.
Et j’espère que, quelque part cette semaine, quelqu’un vous aidera à déposer un petit morceau.
05/01/2026
“Si je continue, je vais me brûler.” C’est une phrase que j’entends souvent quand des mères me contactent.
Pas parce qu’elles ne veulent pas aider leur enfant. Au contraire.
Souvent, elles aident beaucoup.
Elles reprennent les notions.
Elles supervisent les devoirs.
Elles essaient de rendre les leçons plus simples.
Elles cherchent des stratégies.
Elles encouragent.
Elles rappellent.
Elles expliquent encore.
Et, petit à petit, sans toujours s’en rendre compte, elles se mettent à compenser le manque de services ou de soutien autour de leur enfant.
Elles deviennent un peu parent.
Un peu enseignante.
Un peu intervenante.
Un peu gestionnaire de crise du lundi au jeudi soir.
Et à un moment, le corps ou le cœur finit par dire : ça devient trop.
Parce que les devoirs prennent toute la place.
Parce que les soirées deviennent tendues.
Parce que la relation parent-enfant commence à être affectée.
Parce qu’il y a cette inquiétude en arrière-plan :
𝐸𝑠𝑡-𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑙’𝑎𝑖𝑑𝑒 𝑣𝑟𝑎𝑖𝑚𝑒𝑛𝑡?
𝐸𝑠𝑡-𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗’𝑒𝑛 𝑓𝑎𝑖𝑠 𝑎𝑠𝑠𝑒𝑧?
𝐸𝑠𝑡-𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑒𝑛 𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛 𝑑𝑒 𝑛𝑢𝑖𝑟𝑒 𝑎̀ 𝑛𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑟𝑒𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛?
𝐸𝑠𝑡-𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑐̧𝑎 𝑣𝑎 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑙𝑜𝑢𝑟𝑑?
Quand un enfant vit des difficultés d’apprentissage, ce n’est pas seulement lui qui porte une charge.
Toute la famille en porte une partie.
Et parfois, ce dont les parents ont besoin, ce n’est pas d’en faire encore plus.
C’est d’avoir une vision plus claire. Une structure plus simple. Un soutien qui permet de partager le poids.
Parce que déléguer une partie du scolaire, ce n’est pas abandonner son rôle de parent.
C’est parfois ce qui permet de le retrouver.
Retrouver des soirées où il y a un peu moins de tension.
Retrouver des moments où on peut parler d’autre chose que des devoirs.
Retrouver une relation où l’enfant n’a pas toujours l’impression d’être corrigé.
Retrouver un peu de plaisir autour des apprentissages.
Et aussi, simplement, récupérer du temps en famille.
C’est souvent là qu’on intervient.
Pas pour prendre toute la place.
Pas pour promettre que tout va se régler en quelques rencontres.
Mais pour aider à comprendre ce qui se cache sous les difficultés, structurer les apprentissages et remettre un peu d’air dans le quotidien.
Parfois, le plus beau cadeau qu’on peut faire à sa famille, ce n’est pas de continuer à tout porter.
C’est d’accepter que la charge soit partagée.
Vous souhaitez me parler de la situation particulière de votre jeune? Prenez rendez-vous avec moi ici :
https://teleorthopedagogie.com/15-minutes
04/20/2026
“J’ai peur que mon enfant oublie tout à l’examen.” C’est une inquiétude qu’on entend souvent chez les parents. Et c’est compréhensible.
Parce que certains enfants peuvent vraiment avoir l’impression de “tout oublier” une fois devant l’examen.
Mais dans bien des cas…
👉 ce n’est pas qu’ils ne savent pas.
C’est que le stress prend toute la place.
Quand un enfant est stressé :
• il doute davantage
• il hésite
• il cherche ses mots
• il a plus de difficulté à accéder à ce qu’il sait déjà
Les connaissances sont là. Mais elles deviennent moins accessibles. Son énergie s’épuise à se questionner sur ce qu’on attend de lui.
Ce qu’on observe souvent :
Quand un élève a un espace pour poser ses questions, comprendre ce qui l’attend et se sentir mieux préparé…
👉 son stress diminue
👉 et ce qu’il sait ressort beaucoup plus facilement
👉 C’est exactement ce qu’on travaille avec les élèves dans nos cours préparatoires.
Si vous avez ce doute pour votre enfant en ce moment, vous pouvez simplement écrire “info” en commentaire et je vous envoie les détails pour les accompagnements de 6e (et aussi 4e, il reste quelques places).
04/17/2026
Et si le vrai problème de votre enfant aux examens… c’était la gestion du temps ?
Un élément revient très souvent chez les élèves qu’on accompagne :
👉 la gestion du temps.
Savoir :
• combien de temps accorder à une question
• quand avancer
• comment ne pas rester bloqué
• comment s’organiser dans une tâche
Ça peut sembler secondaire.
Mais en réalité, c’est central.
Parce qu’un élève peut :
✔️ connaître la matière
❌ mais manquer de temps
❌ ou paniquer en cours de route
Et ça, ça crée énormément de stress.
Ce qu’on observe aussi :
Quand un élève sent qu’il a un peu plus de contrôle sur son temps…
👉 son stress diminue
👉 ses réponses sont plus claires
👉 il est plus efficace
Et pourtant, ces stratégies-là ne sont pas toujours développées spontanément.
👉 C’est exactement le type de stratégies qu’on enseigne aux élèves pour les aider à mieux gérer leurs examens.
Si vous vous demandez si votre enfant est prêt à ce niveau-là, écrivez simplement “info” en commentaire, je vous envoie les détails pour les accompagnements de 6e (et aussi 4e : il reste quelques places).