09/21/2025
Une travailleuse sociale a perdu son emploi pour avoir dénoncé des cas de maltraitance dans un CHSLD. Son supérieur, lui-même travailleur social, a été reconnu coupable par le Conseil de discipline de l'Ordre pour avoir exercé des représailles.
Cette décision envoie un message clair : les signalements faits dans le respect de la Loi sur les lanceurs d'alerte ne doivent jamais mener à des représailles.
Elle rappelle aussi que les gestionnaires membres de l’Ordre sont tenus aux mêmes obligations déontologiques que tous les autres membres.
Nous invitons les gestionnaires à se référer à leur code de déontologie, à faire preuve de courage professionnel, et à défendre les droits des usagers et des lanceurs d’alerte.
Retrouvez l'article d'Ariane Lacoursière sur le site de La Presse.