10/02/2026
J’aimerais participer mais j’ai peur des chevaux.
C’est ce qu’une cliente m’a confié au téléphone avant même de s’inscrire à un de mes ateliers.
Et elle est loin d’être la seule.
Lors des salons et des événements où je présente mon approche, plusieurs personnes me disent être intriguées par l’équicoaching, mais hésitent à faire le pas à cause de leur peur des chevaux.
Je les comprends.
Un cheval, c’est imposant et quand on les connaît peu, il est normal de ressentir de l’appréhension.
Ce que plusieurs ignorent, c’est que les chevaux sont généralement beaucoup plus sensibles que menaçants.
Ils perçoivent nos émotions avec une grande finesse.
Lorsqu’on tente de cacher sa peur, ils ressentent souvent cet inconfort.
Lorsqu’on la reconnaît et l'accepte, ils ont tendance à se détendre et à nous faire davantage confiance.
Le jour de l’atelier, cette cliente est arrivée avec sa peur. Elle ne l’a ni combattue ni ignorée. Elle lui a simplement laissé sa place.
Peu à peu, la confiance s’est installée.
À la fin de l’expérience, elle vivait un moment de connexion authentique avec mes chevaux, quelque chose qu’elle n’aurait jamais imaginé possible quelques heures plus tôt.
C’est l’un des cadeaux de l’équicoaching : le cheval ne demande pas d’être courageux dès le départ. Il invite simplement à être présent, honnête avec soi-même et ouvert à ce qui peut émerger.
Alors si l’équicoaching t’attire, mais que la peur des chevaux te retient, sache que tu n’as pas besoin d’être à l’aise avec eux pour commencer.
Parfois, la peur n’est pas un obstacle à l’expérience. Elle est le point de départ de la transformation.
2 occasions d’expérimenter une rencontre avec mes chevaux cet automne : Au cœur de soi 🤍 et Entre Instinct et conscience