06/05/2026
METTONS FIN AUX CONFUSIONS.
Avant de critiquer, il faut comprendre.
Le Hadj n’est pas un projet financé par l’État.
Ce n’est pas de l’argent public.
Ce n’est pas un budget de développement détourné.
Ce sont des citoyens burkinabè qui ont travaillé, économisé et choisi librement d’accomplir un pilier de leur foi.
Aucun crédit
Aucune dette
Aucun financement de l’État
Des fonds propres. Des sacrifices personnels. Une foi assumée.
Ceux qui disent : “Cet argent pouvait développer le pays” doivent être honnêtes :
Est-ce qu’on empêche quelqu’un de construire une maison ?
D’acheter une moto ?
D’organiser un mariage ?
Pourquoi alors vouloir contrôler uniquement ce que les musulmans font avec leur propre argent ?
À certains qui passent leur temps à attaquer les religions, notamment les courants dits kémites :
La liberté que vous utilisez pour critiquer…
est la même liberté qui permet aux musulmans de pratiquer leur religion.
On peut débattre.
On peut ne pas être d’accord.
Mais dénigrer systématiquement la foi des autres n’élève personne.
Le Hadj, ce n’est pas du gaspillage.
C’est un acte de foi, de discipline, d’humilité et d’unité.
Un peuple ne se développe pas en opposant foi et progrès
Il se développe quand il respecte les choix, les efforts et les convictions de chacun
Conclusion :
Respectons les croyances.
Respectons les sacrifices.
Respectons la liberté.
Foi et développement ne s’opposent pas… ils se complètent.