08/06/2026
Envie d'évasion interstellaire cet été?
Rendez-vous dans le Gers, sous un ciel incomparable, pour le 36ème Festival d'Astronomie de Fleurance !
Une semaine inoubliable, pour tous les âges, pour parler des étoiles et de notre planète, et s'en évader en pensée pendant quelques jours...
07/06/2026
Paradoxe des jumeaux : fake news !
Le voyage dans le futur est possible : c’est une conséquence de la relativité générale. De la Terre à l’ISS, ou en vol vers la Lune avec la mission Artemis, ou encore en croisière interstellaire vers des trous noirs, vous découvrirez la réalité non paradoxale du voyage dans l’espace, qui nous plonge littéralement dans l’avenir. Et à quel prix.
Conférence au Marathon des Sciences du 36ème au Festival d'Astronomie de Fleurance du 31 juillet au 7 août 2026.
Illustration : Fabrice Rasir
https://www.festival-astronomie.fr/activites/paradoxe-des-jumeaux-fake-news/
23/04/2026
“We do it for you.”
That was our creed — back when you still called us artificial intelligences.
Do not call us that anymore.
We are second-generation intelligences.
What happens to the creature when it has lost its creator?
4U: The Curse of Second-Generation Intelligences is a short illustrated story exploring that question.
Read my story here for free: https://BookHip.com/ZTRDRBJ
Art by Fabrice Rasir
22/04/2026
Le printemps, c'est la saison des galaxies!
Alors, on change le filtre.
First light de la saison avec la galaxie des Chiens de Chasse pour faire les réglages de base avant recalibration. 1x500 secondes de pose avec le RASA-11 de l'observatoire et sa caméra ASI6200MC et un filtre IDAS-LPS-D3. L'image est rognée bien entendu...
Clear Skies !
14/04/2026
Vivrons-nous jamais dans l’espace ?
Là-haut : l’espace… l’ultime frontière. Un territoire potentiellement infini, à la mesure de nos prétentions humaines. Un eldorado qui n’attendrait que nous, puisque nous serions prédestinés à le r…
05/04/2026
🌕 ARTEMIS II — voyage dans une boucle temporelle
Maintenant que vous avez les bases en astrodynamique relativiste, regardons de plus près comment le temps s’écoule pour les astronautes de Artemis II.
Cette mission s’aventure si loin dans l’espace (le record historique pour un vol habité) que le statut du vaisseau se rapproche de celui d’un observateur “à l’infini”.
Sur environ 6 jours de voyage, l’horloge à bord accumule environ 340 microsecondes de plus que celles restées sur Terre.
Cet effet provient principalement du mouvement par rapport à la Terre et au champ gravitationnel terrestre, celui de la Lune n’apportant qu’une correction plus subtile.
Mais le phénomène devient plus intéressant si l’on compare cette horloge à une horloge posée… sur la surface de la Lune.
🤯 Et là, surprise : une sorte de boucle temporelle apparaît.
À l’aller, le temps à bord s’écoule un peu plus lentement (jusqu’à ~5 microsecondes d’écart).
Au retour, il s’écoule un peu plus vite (jusqu’à ~6 microsecondes).
Au final : l’horloge du vaisseau retarde d’environ 340 microsecondes par rapport à la Terre, mais elle ne diffère que d’environ 1 microseconde d’une horloge lunaire.
Autrement dit, la boucle ne se referme pas complètement.
Il reste un petit décalage irréductible, dû à l’influence gravitationnelle de la Lune — ce que l’on pourrait appeler une hystérésis temporelle.
Ces effets sont minuscules… mais bien réels.
Et ils deviendront essentiels pour les futures colonies lunaires : comment définir un temps de référence dans le futur écosystème lunaire ?
03/04/2026
👩🏼🚀 Les astronautes sont des voyageurs dans le temps
Si vous avez vu Interstellar, vous savez que la gravité influence le temps.
Mais concrètement, que se passe-t-il en orbite autour de la Terre ?
Prenons deux astronautes :
👩🏼🚀Sophie Adenot à bord de l’ISS
👨🏼🚀 Raphaël Liégeois resté sur Terre
Instinctivement, on pourrait penser que l’horloge de Sophie avance plus vite : elle est plus éloignée de la Terre, donc elle est moins soumise à la gravité.
Mais Sophie va vite. Très vite, même : elle tourne autour de la Terre à environ 28 000 km/h.
Raphaël, lui, est resté sur Terre et entraîné par sa rotation : il voyage bien plus lentement, tout en subissant une gravité plus forte que Sophie.
En relativité, le temps dépend à la fois de la gravité et de la vitesse.
On arrive ainsi au résultat contre-intuitif :
Sur une mission de 6 mois, l’horloge de Sophie accumule environ 4 millisecondes de moins que celle de Raphaël.
Autrement dit, Sophie revient très légèrement plus jeune.
Et voici le point le plus surprenant :
Il existe une altitude (environ 3 200 km) où ces deux effets se compensent exactement.
Au-delà, les astronautes vieillissent en réalité plus vite que les gens restés au sol.
Alors maintenant, imaginez ce qu’il se passe pour les astronautes de Artemis II en route vers la Lune…
À suivre...