Vera Icona - Life Coach

Vera Icona - Life Coach COACH DE VIE - PSYCHOPRATICIENNE
(Maïeutique, Systémique, Méta-médecine, Transgénérationnel, Photothérapie)

Vous vous sentez perdu.e dans votre vie privée, familiale, amoureuse, professionnelle...
Vous avez la sensation de ne pas être compris.e, voire même ne pas être entendu.e et écouté.e...
Vous êtes assailli.e de questionnements sans réponse et cela porte atteinte à votre quotidien…
Vous avez l’impression d’être en total décalage avec ce qui vous entoure…
Vous ne savez plus par quel bout prendre les choses en main…
Et bien d’autres choses encore…

Alors, je suis là pour vous !

Éducatrice Spécialisée et Life Coach, je vous accompagne dans les différents domaines de votre vie, dans l’accomplissement et la réussite de vos projets. Les séances sont des espace-temps que je consacre entièrement à votre personne, à vous écouter en totale présence et ce sans jugement. Par diverses approches, nous (oui oui, vous et moi) ferons le point sur ce que vous vivez et nous explorerons toutes les possibilités qui s’offrent à vous. Le choix vous reviendra toujours car avec Vera Icona – Life Coach c’est VOS BESOINS, VOS ENVIES, VOTRE VIE

28/09/2026

Il y a une frontière très nette entre râler et s'exprimer, mais sur le terrain, beaucoup de monde les confond encore. Le comportement est similaire en apparence : du bruit, des mots, du volume et une émotion qui déborde. Pourtant, ces deux démarches produisent des résultats diamétralement opposés. L'une vous enferme dans une posture d'impuissance, tandis que l'autre vous redonne immédiatement le contrôle de votre trajectoire.

Râler : la décharge stérile du figurant
Râler est un réflexe épidermique. C'est pester contre la météo, piquer une colère contre les embouteillages, pester contre la décision d'un supérieur ou pester en boucle contre le comportement d'un proche. Dans cet état, la parole sert uniquement de défouloir. On jette son insatisfaction à la figure du monde sans jamais chercher à résoudre le problème.
Ce comportement pose deux soucis majeurs. D'une part, il vous maintient dans le rôle de la victime : le problème vient toujours de l'extérieur, des autres, du système. D'autre part, râler crée une illusion d'action. Le cerveau enregistre qu'une énergie a été dépensée et repasse à autre chose, alors que la situation initiale n'a pas bougé d'un millimètre. On tourne en rond dans son propre ressentiment, en épuisant au passage son entourage et ses propres batteries.

S'exprimer : poser ses limites et passer à l'action
S'exprimer exige une tout autre maturité. Il ne s'agit pas d'avaler ses émotions ou de pratiquer une positivité artificielle parfaitement toxique, mais de transformer une frustration brute en un message clair et exploitable.
S'exprimer, c'est utiliser sa parole pour :
• Poser une limite ferme face à ce qui n'est pas acceptable.
• Formuler un besoin précis plutôt qu'une critique floue.
• Demander un changement concrètement évaluable.
• Assumer sa responsabilité dans la situation.
Quand vous râlez, vous dites : « C'est intolérable que les choses soient ainsi ». Quand vous vous exprimez, vous dites : « Voilà ce qui ne me convient pas, voilà ce dont j'ai besoin, et voici ce que je propose ou ce que je décide de faire à présent ». La nuance est monumentale. Dans le premier cas, vous subissez ; dans le second, vous tranchez.

Faire le tri dans ses batailles
Pour sortir du cercle vicieux du râleur chronique, l'exercice consiste à passer chaque frustration au crible d'une question simple : « Ai-je une prise directe sur cette situation ? »
Si la réponse est non (la pluie, les tarifs de l'essence, le caractère de votre voisin), râler est une perte d'énergie pure. La seule attitude pragmatique est l'acceptation ou le contournement. Si la réponse est oui, alors fermez le robinet des plaintes et exprimez-vous. Clarifiez votre position, dites les choses franchement sans tourner autour du pot, et posez l'acte qui s'impose. La clarté demande du courage, mais elle offre en retour une liberté que le fait de râler ne vous donnera jamais.

***BESOIN D'UNE BOUFFÉE D'OXYGÈNE ? ALORS, DANSE!***
25/09/2026

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BESOIN D'UNE BOUFFÉE D'OXYGÈNE ? ALORS, DANSE!
***

Listen to "La solassitude" here: https://stromae.lnk.to/la-solassitudeMusic video by Stromae performing Alors On Danse. 2009 © & ℗ Mosaerttous les mêmes (of...

23/09/2026

« Vera, on ne peut pas être maltraitant en étant bienveillant voyons ! » Et bien si...
Il arrive que des actes ou des attitudes qui se veulent bienveillants finissent par avoir l'effet inverse, devenant une forme de maltraitance. Ce phénomène se produit souvent lorsque la bienveillance n'est pas exercée avec respect et discernement. Voici quelques situations où la bienveillance peut devenir maltraitante.

CONTRÔLE ET HYPER PROTECTION
Une personne qui est excessivement protectrice, même avec les meilleures intentions du monde, peut étouffer l'autre. En voulant l'épargner de toute difficulté ou de tout échec, elle l'empêche de grandir, de devenir autonome et de développer sa propre résilience. Ce comportement, souvent motivé par l'amour, envoie en réalité un message de méfiance : « Tu n'es pas capable de t'en sortir seul(e) ». L'hyper protection peut ainsi transformer la personne aidée en victime dépendante.

AIDE NON SOLLICITÉE
L'aide est précieuse lorsqu'elle est demandée ou qu'elle répond à un besoin réel. Cependant, quand une personne s'immisce dans la vie d'une autre pour « l'aider » sans que celle-ci n'ait rien demandé, cela peut être perçu comme une intrusion. La personne aidée peut se sentir infantilisée, remise en question dans ses capacités et obligée d'accepter une aide qu'elle ne désire pas, créant ainsi un sentiment de dévalorisation.

SACRIFICES EXCESSIFS
Lorsqu'une personne se sacrifie constamment pour le bien-être d'une autre, cela peut générer un sentiment de culpabilité chez le bénéficiaire. Le bénéficiaire peut alors se sentir endetté, ce qui peut étouffer la relation et le rendre redevable. De plus, la personne qui se sacrifie peut, consciemment ou inconsciemment, utiliser ces sacrifices pour manipuler l'autre ou pour obtenir une reconnaissance constante.

PATERNALISME ET DÉNI DE L’AUTONOMIE
Le paternalisme se manifeste par l'idée qu'on sait mieux que l'autre ce qui est bon pour lui. Cette attitude est courante dans les relations où il existe un déséquilibre de pouvoir. Une personne peut prendre des décisions à la place d'une autre pour son « bien », tout en niant ses choix et son autonomie. Ce comportement, souvent teinté d'une bienveillance condescendante, prive l'autre de sa liberté et de sa dignité.

Il est crucial d'apprendre à reconnaître ces dynamiques pour y mettre fin. Une communication ouverte et honnête est la clé. Il est important d'exprimer ses besoins et ses limites clairement. Pour la personne qui « aide », la clé est de comprendre que l'amour et le soutien ne doivent jamais se faire au détriment de l'autonomie, de la dignité et de la liberté de l'autre.

21/09/2026

Dans le travail d'accompagnement et de coaching, les outils pour amener une personne à se révéler sont multiples. Parmi eux, il en existe un d'une simplicité désarmante, présent depuis le premier jour de votre vie : votre prénom. L'analyse du prénom permet d'explorer des facettes sous-estimées de l'histoire personnelle, des loyautés familiales inconscientes et du rapport au monde. Décortiquer un prénom, ce n'est pas lire dans une boule de cristal ; c'est pratiquer une forme de maïeutique symbolique pour faire émerger ce qui demande à être libéré.

La symbolique des sons et l'héritage invisible
Un prénom est rarement attribué par hasard. Il porte une histoire, une intention parentale, une sonorité particulière et parfois le poids de mémoires familiales non résolues. En décortiquant la structure d'un prénom — son étymologie, ses racines linguistiques, mais aussi sa symbolique sonore —, on met souvent en lumière des schémas de fonctionnement répétitifs. Un prénom à la sonorité douce ne véhicule pas la même dynamique d'affirmation qu'un prénom court et tranchant. De même, porter le prénom d'un aïeul, d'un enfant disparu ou d'une figure admirée par les parents crée inconsciemment un contrat invisible : celui de correspondre à une attente qui ne vous appartient pas.

Du décodage au coaching : transformer le symbole en prise de conscience
En séance, cette approche permet de créer un déclic rapide. Lorsqu'une personne stagne face à un choix de vie ou peine à trouver sa juste place, poser le regard sur son prénom ouvre une nouvelle grille de lecture. Il ne s'agit pas d'enfermer l'individu dans une définition rigide, mais de lui poser les bonnes questions :
Comment habitez-vous ce prénom au quotidien ?
Avez-vous l'impression de devoir porter une mission particulière à travers lui ?
Vous sentez-vous pleinement en accord avec l'énergie qu'il dégage ?
Ce travail d'analyse met en relief les tensions entre ce que l'on attend de vous depuis l'enfance et ce que vous êtes réellement. Il met au jour les vérités du terrain : on ne peut pas construire sa propre identité si l'on continue de porter un costume taillé par d'autres.

Se réapproprier son nom pour reprendre les commandes
Découvrir la symbolique de son prénom offre l'opportunité de faire un choix éclairé : conserver la force de cet héritage ou laisser déposer ce qui est devenu trop lourd. Votre prénom est la première étiquette que le monde vous a collée. L'analyser permet de faire le tri entre la charge symbolique reçue et le chemin personnel qu'il vous appartient de tracer. C'est un levier puissant pour cesser de subir une identité subie et commencer à incarner une vie choisie.

16/09/2026

Et bien non, je ne me mettrai pas à votre place !
Si je me mets à votre place, où est la votre ? Beh oui, vous n’avez plus de place puisque je l’ai prise…
Je sais, la petite voix va encore dire « Tu joues sur les mots Vera » mais cela a son importance !
On ne se met pas à la place de l’Autre mais on va à la découverte de son point de vue.
Se mettre à la place de l'Autre implique souvent de projeter nos propres sentiments, nos expériences et notre propre vision du monde sur l'autre personne. On imagine comment nous réagirions ou nous sentirions dans sa situation, ce qui peut mener à des malentendus. C'est un peu comme porter ses chaussures, mais en gardant notre propre taille de pied.
Aller à la découverte de son point de vue est une démarche bien plus empathique et respectueuse. Cela demande de l'écoute, de la curiosité et l'acceptation que l'autre personne a un vécu, une histoire et des émotions qui lui sont propres et qui sont différentes des nôtres. C'est une démarche active d'exploration et non une projection.
Cette différenciation met en lumière une distinction cruciale entre la projection et la véritable empathie.

LA PROJECTION : un raccourci qui mène à l'erreur
Quand on dit qu'on se met « à la place de l'Autre », on utilise souvent notre propre vécu pour imaginer sa situation. C'est une démarche qui part de soi et qui s'arrête à soi. On projette nos propres émotions, nos peurs, nos valeurs et nos logiques sur l'autre personne. Le problème, c'est que ce raccourci mental est souvent faux.
Exemple concret : votre ami a échoué à un examen important. Si vous vous mettez « à sa place », vous pourriez penser : « Moi, je serais anéanti et je ne voudrais plus parler à personne ». En conséquence, vous pourriez le laisser seul. Or, ce n'est peut-être pas du tout ce dont il a besoin. Il pourrait, au contraire, vouloir de la compagnie pour se changer les idées. En projetant vos propres réactions, vous risquez de le décevoir ou de ne pas répondre à son besoin réel.

LA DÉCOUVERTE : le chemin vers l'empathie
L'approche de la « découverte du point de vue » est une démarche d'humilité et de curiosité. Elle reconnaît que le monde intérieur de l'autre est un territoire inconnu qu'il faut explorer avec respect. Cette démarche se fonde sur :
L'écoute active : on ne prépare pas notre réponse. On écoute réellement ce que l'autre a à dire, en étant attentif non seulement aux mots, mais aussi au ton, aux silences, et au non-verbal.
Les questions ouvertes : au lieu de supposer, on pose des questions pour comprendre : « Comment te sens-tu ? », « Qu'est-ce qui t'a le plus affecté ? », « De quoi as-tu besoin en ce moment ? ». On ne cherche pas à deviner, on cherche à apprendre.
La suspension du jugement : on met de côté nos propres cadres de référence. Ce qui est rationnel ou normal pour nous ne l'est pas forcément pour l'autre. On accepte la validité de son ressenti même s'il ne correspond pas au nôtre.
Ce processus de découverte est au cœur de la véritable empathie. Il ne s'agit pas de ressentir exactement la même chose que l'autre (ce qui est impossible), mais de comprendre son monde de l'intérieur, de sa perspective à lui.
En fin de compte, la phrase « On ne se met pas à la place de l’Autre mais on va à la découverte de son point de vue » est une invitation à passer de l'égocentrisme (la projection de soi) à la décentration (la compréhension de l'autre). C'est le fondement d'une communication plus authentique et de relations plus saines.

14/09/2026

Le chèque d'abondance est devenu un classique du développement personnel. Utilisé à chaque nouvelle lune pour symboliser la prospérité, il suscite pourtant autant d'enthousiasme que de déceptions. La raison est simple : la majorité des gens s'arrêtent à la moitié du travail. Pour qu'un symbole fonctionne, il doit obligatoirement être suivi d'un engagement sur le terrain. Voici la marche à suivre pas à pas pour réaliser ce rituel, et surtout, la posture à adopter pour en faire un véritable moteur de changement.

Comment réaliser le rituel du chèque d'abondance ?
La pratique est volontairement simple et ne demande aucun matériel sophistiqué. Elle s'effectue traditionnellement dans les vingt-quatre heures qui suivent une nouvelle lune, moment propice au renouveau et à la pose d'intentions.
Préparez le support : vous pouvez utiliser un vrai chèque de votre chéquier, en imprimer un modèle trouvé sur Internet ou simplement le dessiner sur une feuille blanche.
Remplissez le bénéficiaire : à la ligne « Payez à l'ordre de », inscrivez votre prénom et votre nom.
Indiquez le montant : dans la case réservée aux chiffres, vous pouvez inscrire « Payé intégralement » ou préciser votre besoin. Écrivez la même chose en toutes lettres sur la ligne correspondante.
Signez le chèque : à l'emplacement de la signature, signez « La Loi de l'Abondance » ou « L'Univers ».
Rangez le chèque : placez-le dans un endroit sûr, comme un carnet, votre portefeuille ou un tiroir, puis mettez l'exercice de côté sans y repenser avec obsession.

Une abondance qui dépasse largement l'argent
C'est ici que réside l'un des plus grands pièges de cette pratique : réduire l'abondance à un simple virement bancaire espéré de l'Univers. Le concept est infiniment plus vaste que le solde d'un compte en banque. Le chèque d'abondance est un outil d'orientation de l'attention que vous pouvez utiliser pour n'importe quelle ressource essentielle à votre épanouissement. Dans la case du montant, au lieu d'une somme en euros, vous pouvez tout à fait demander une abondance de temps pour souffler, de vitalité et d'énergie physique, d'opportunités professionnelles stimulantes, de sérénité face au stress ou encore de relations humaines alignées. Réfléchir en termes d'abondance globale permet d'identifier vos réels manques du moment plutôt que de vous focaliser aveuglément sur l'aspect financier.

La posture indispensable : ce qu'il faut faire après avoir posé le stylo
Le chèque d'abondance n'est pas un pouvoir magique qui dispense d'agir, mais une boussole qui indique une direction. Attendre passivement que les choses tombent du ciel garantit un résultat nul. Pour que ce rituel porte ses fruits, une bascule d'attitude est nécessaire.
Définir le coût de son objectif : l'abondance sous toutes ses formes a un prix, qu'il soit financier, temporel ou émotionnel. Une fois le chèque rempli, demandez-vous ce que vous êtes prêt à investir ou à sacrifier pour atteindre cet état. S'il s'agit d'argent, quelle compétence devez-vous développer ? S'il s'agit de sérénité, quelle relation toxique ou quelle habitude budgétaire devez-vous couper ?
Mettre en place des actions concrètes et inconfortables : l'intention sans l'action reste un vœu pieux. Dès le lendemain du rituel, vous devez poser au moins une action alignée avec ce que vous avez inscrit sur le papier. Cela peut signifier relancer un client, négocier une augmentation, poser une limite claire sur votre emploi du temps, ou enfin lancer ce projet mis de côté par peur de l'échec. C'est l'action sur le terrain qui crée du mouvement, pas le bout de papier.
Développer une discipline du quotidien : l'abondance est la conséquence logique d'une suite de choix répétés. Observez vos comportements quotidiens : vos décisions sont-elles dictées par la peur du manque ou par une stratégie claire ? Si vous avez demandé de la sérénité mais que vous continuez à accepter des appels toxiques t**d le soir, vous annulez votre propre démarche. En corrigeant vos habitudes pas à pas, vous devenez la personne capable de recevoir et de gérer ce que vous avez demandé. Le chèque donne l'impulsion, mais c'est votre rigueur sur le terrain qui construit la réalité.

09/09/2026

Accepter notre part d'ombre est un chemin important pour la croissance personnelle. Cette « part d’obscurité » peut être vue comme l'ensemble des aspects de notre personnalité que nous avons tendance à rejeter ou à cacher, comme nos peurs, nos faiblesses ou nos pulsions inavouées.

Qui ne s’est jamais fait peur en ayant ne fusse que l’idée du passage à l’acte d’une pulsion ?
Qui n’a jamais eu cette colère qui transforme en être destructeur ?
Qui n’a jamais commis un délit aussi mineur soit-il ?
Nous avons tous une part d’ombre, même le plus saint d’entre nous !

PISTES A EXPLORER
Reconnaître sans juger : la première étape est de reconnaître que ces émotions et ces traits de caractère existent en nous. Au lieu de les repousser, on peut les observer avec curiosité, sans les juger comme étant « mauvais ».
Comprendre leur origine : souvent, cette part d’ombre est le résultat d’expériences passées, de blessures émotionnelles ou de conditionnements sociaux. Comprendre d'où elles viennent peut aider à s'en détacher et à mieux les gérer.
Intégrer plutôt qu'éliminer : le but n'est pas de faire disparaître cette part d'ombre, mais de l'intégrer à notre personnalité globale. En l’acceptant, on peut mieux comprendre nos réactions et nos comportements, et devenir plus entier et plus authentique.

Ce processus demande du courage et de la patience mais il peut mener à une plus grande paix intérieure et à une meilleure relation avec soi-même.

09/09/2026

Accepter notre part d'ombre est un chemin important pour la croissance personnelle. Cette « part d’obscurité » peut être vue comme l'ensemble des aspects de notre personnalité que nous avons tendance à rejeter ou à cacher, comme nos peurs, nos faiblesses ou nos pulsions inavouées.

Qui ne s’est jamais fait peur en ayant ne fusse que l’idée du passage à l’acte d’une pulsion ?
Qui n’a jamais eu cette colère qui transforme en être destructeur ?
Qui n’a jamais commis un délit aussi mineur soit-il ?
Nous avons tous une part d’ombre, même le plus saint d’entre nous !

PISTES A EXPLORER
Reconnaître sans juger : la première étape est de reconnaître que ces émotions et ces traits de caractère existent en nous. Au lieu de les repousser, on peut les observer avec curiosité, sans les juger comme étant « mauvais ».
Comprendre leur origine : souvent, cette part d’ombre est le résultat d’expériences passées, de blessures émotionnelles ou de conditionnements sociaux. Comprendre d'où elles viennent peut aider à s'en détacher et à mieux les gérer.
Intégrer plutôt qu'éliminer : le but n'est pas de faire disparaître cette part d'ombre, mais de l'intégrer à notre personnalité globale. En l’acceptant, on peut mieux comprendre nos réactions et nos comportements, et devenir plus entier et plus authentique.

Ce processus demande du courage et de la patience mais il peut mener à une plus grande paix intérieure et à une meilleure relation avec soi-même.

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