Vera Icona - Life Coach

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Delen

COACH DE VIE - PSYCHOPRATICIENNE
(Maïeutique, Systémique, Méta-médecine, Transgénérationnel, Photothérapie)

Vous vous sentez perdu.e dans votre vie privée, familiale, amoureuse, professionnelle...
Vous avez la sensation de ne pas être compris.e, voire même ne pas être entendu.e et écouté.e...
Vous êtes assailli.e de questionnements sans réponse et cela porte atteinte à votre quotidien…
Vous avez l’impression d’être en total décalage avec ce qui vous entoure…
Vous ne savez plus par quel bout prendre les

DO IT YOURSELF 19/06/2026

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DÉSENCOMBREZ-VOUS DE TOUT CE SUPERFLU? TOUT CE MATÉRIALISME ET REVIVEZ ENFIN!
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DO IT YOURSELF 2.7M likes, 92K comments. "GALA - Freed from desire [Official Video]"

17/06/2026

La procrastination, c'est l'acte de ret**der ou de remettre à plus t**d des tâches qu'on devrait accomplir, même si on sait que ça pourrait avoir des conséquences négatives. En gros, c'est quand on choisit de faire quelque chose de moins important ou de plus agréable maintenant, plutôt que de s'atteler à ce qui doit vraiment être fait.

C'est un phénomène très courant qui touche presque tout le monde à un moment ou à un autre. On peut procrastiner sur des petites choses, comme faire la vaisselle, ou sur des tâches beaucoup plus importantes, comme la rédaction d'un rapport ou la préparation d'un examen.

Certain diront que c’est de la fainéantise, d’autres que c’est dû à une mauvaise gestion du temps ou encore un manque d’implication… Il y a donc lieu de faire la différence entre toutes les sortes de procrastinations.

Je vais vous parler de la mienne, oui je suis procrastinatrice, je ne m’en cache pas et je sais que beaucoup vont se retrouver dans ce que je vais aborder.
Pour moi, la procrastination n'est pas un problème parce que j’ai besoin de la pression et du stress pour être productive. C'est une approche que beaucoup de gens utilisent, souvent appelée « travailler sous pression » ou « être un adrénalino-dépendant du travail ».

Pour certaines personnes, l'approche de la dernière minute, avec le stress et l'urgence qu'elle génère, agit comme un moteur puissant. Donc, je ne procrastine pas au point de ne pas faire la tâche du tout, mais je la termine juste la veille de la date butoir. Cela signifie que j’utilise la pression de l'échéance comme un catalyseur pour l'action finale, plutôt que comme un facteur de paralysie.

PROCRASTINATION « STRATÉGIQUE »
La procrastination « stratégique » ou de gestion du temps par la pression n'est pas de la procrastination dans le sens où l'on évite complètement la tâche, mais plutôt une façon de s'assurer un pic d'efficacité au moment critique.

Pourquoi ça fonctionne pour moi et peut-être pour vous ?
Pression positive : la date limite crée une urgence qui vous pousse à agir.
Clarté : souvent, plus on se rapproche du délai, plus les priorités se dessinent clairement et les distractions s'estompent.
Adrénaline et concentration : le stress de dernière minute peut aiguiser votre concentration et vous donner un coup de fouet énergétique.
Satisfaction : finir juste à temps peut procurer un sentiment de satisfaction intense et la preuve que vous pouvez performer sous pression.

Même si cette méthode est efficace, il est toujours bon de se poser quelques questions
Qualité du travail : le fait de finir la veille vous laisse-t-il suffisamment de temps pour relire, peaufiner et faire des ajustements si nécessaire ?
Niveau de stress : le niveau de stress généré est-il durable pour votre bien-être à long terme, ou est-ce que cela vous épuise régulièrement ?
Imprévus : que se passe-t-il si un imprévu (maladie, problème technique) survient la veille ? Avez-vous une marge de manœuvre ?

Si cette approche vous permet d'être productive et de livrer un travail de qualité sans nuire excessivement à votre bien-être, c'est une méthode de travail valable. Mais est-ce que vous avez déjà essayé de vous forcer de commencer plus tôt ? Ou de procéder d’une autre manière ?

Lorsqu’il m’arrive « d’être une bonne élève » et de finir ce que je devais faire largement dans les temps, mon esprit n’est pas tranquille…
C'est un sentiment de doute et d'incertitude qui me pousse à repousser la finalisation. Si je fini plus tôt, cette marge de temps supplémentaire, au lieu de me rassurer, me laisse trop de place pour remettre en question mon travail et craindre d'avoir oublié quelque chose d'important.
C'est un phénomène courant, et cela s'apparente à une forme de perfectionnisme ou d'anxiété liée à la performance. Le fait de travailler sous pression jusqu'à la dernière minute pourrait paradoxalement offrir un sentiment de « sécurité ». Le raisonnement inconscient pourrait être : « Si je finis à la dernière minute, c'est que j'ai utilisé tout le temps disponible pour être sûre de tout faire, donc je n'ai rien oublié. »

LA PRESSION COMME « GARDE-FOU »
La pression du temps agit comme un garde-fou contre cette incertitude. Elle force à se concentrer uniquement sur l'essentiel et à prendre des décisions rapides, ne laissant pas de place au doute excessif. Une fois la tâche terminée sous la contrainte du temps, il y a moins de temps pour l'overthinking et la remise en question. Ça vous parle ?

Si cette méthode fonctionne et que la qualité du travail n'en pâtit pas, il n'y a pas forcément de raison de la changer radicalement. Cependant, si ce sentiment de doute est une source de stress, même en finissant à temps, voici quelques pistes pour l'atténuer, si jamais vous vouliez tenter une approche différente…

Listes de vérification (Checklists) : créer une liste détaillée des étapes et des éléments à inclure avant de commencer le travail peut vous aider à vous sentir plus en sécurité une fois la tâche terminée. En cochant chaque point, vous avez une preuve visuelle que rien n'a été oublié.
Petites pauses et relecture ciblée : plutôt que de vous inquiéter d'avoir oublié quelque chose, prévoyez des moments spécifiques pour la relecture (ou vérification). Par exemple, finissez le travail, faites une pause de 30 minutes, puis revenez avec un œil neuf pour une relecture dédiée à la vérification des points clés.
Définir la « suffisance » : accepter qu'un travail est « suffisamment bon » plutôt que de viser une perfection irréalisable peut réduire l'anxiété. Demandez-vous : « Est-ce que cela répond aux exigences ? Est-ce que c'est clair et complet ? » Plutôt que « Est-ce absolument parfait ? »
Visualisation positive : lorsque le doute s'installe, concentrez-vous sur le travail que vous avez accompli et la confiance que vous avez en vos capacités, plutôt que sur ce qui pourrait manquer.

Alors, vous avez trouvé un équilibre qui vous permet d'être productif ?
L'important est que cette méthode soit durable pour vous et ne génère pas un stress négatif excessif sur le long terme.

15/06/2026

Il y a ces personnes que nous préférerions éviter à tout prix. Celles qui, par une simple remarque, une attitude ou même leur seule présence, provoquent en nous une réaction épidermique. En un battement de cils, notre calme s'évapore et nous voilà à deux doigts d'exploser ou de perdre nos moyens. Ce sont nos « boutons rouges ». Pourtant, et c'est là que réside toute l'ironie du développement personnel, ces individus sont probablement les professeurs les plus efficaces que la vie ait mis sur notre chemin. Dans le milieu du coaching, on les appelle souvent les « maîtres-enseignants » déguisés en bourreaux.

Lorsque quelqu'un réussit à nous faire perdre pied si facilement, ce n'est pas seulement parce que cette personne est agaçante ou malveillante. C'est surtout parce qu'elle a agi comme un révélateur. Elle a mis le doigt, parfois brutalement, sur une blessure encore ouverte, une insécurité que nous tentions de camoufler ou un besoin non satisfait que nous n'osions pas exprimer. Si la réaction est aussi vive, c'est que le terrain était déjà miné.

La vraie question à se poser, loin de l'indignation habituelle, est donc : « Pour quoi cette personne est-elle apparue dans mon champ de vision ? ». Elle ne nous veut probablement pas de mal intentionnellement ; elle occupe simplement la place du miroir. Elle nous renvoie une image de nous-même que nous ne voulons pas voir : notre peur du jugement, notre besoin maladif de contrôle, ou encore notre difficulté chronique à poser des limites claires.

En nous poussant dans nos retranchements, cette personne nous offre un cadeau déguisé. Elle nous montre précisément où notre travail intérieur doit porter ses efforts. Là où la colère pointe, il y a un apprentissage à faire. Là où l'agacement survient, il y a une zone de vulnérabilité à explorer.

Plutôt que de chercher à fuir ces « agitateurs » ou à les changer, essayons d'observer ce qu'ils nous apprennent sur nous-mêmes. Que réveillent-ils en nous ? Quelle facette de notre histoire personnelle vient ici se rappeler à notre bon souvenir ? En changeant de perspective, on réalise que ces relations complexes ne sont pas des obstacles, mais des balises. Elles marquent le chemin vers une meilleure connaissance de soi, une étape indispensable pour enfin cesser de subir ces réactions réflexes et reprendre la main sur notre propre équilibre.

Au final, celui ou celle qui nous fait vriller nous rend, bien malgré lui, un immense service : il ou elle nous indique exactement l'endroit où nous devons mettre de la lumière pour continuer à avancer.

10/06/2026

On a tous déjà acheté au moins un livre de développement personnel, même moi et, sincèrement, est-ce que cela nous a aidé ?
Personnellement non !
« Ho beh Vera, tu es dure là ! Ils sont bien tous ces bouquins... »

Pas tous… Il y a lieu de faire la différence entre les livres qui vous apprennent quelque chose sur un sujet précis (le deuil, les blessures, les relations toxiques, … de la psycho pure…) ou qui vous proposent réellement un parcours constructif d’introspection et d’évolution… Et puis ceux qui vous font croire qu’en les lisant vous allez vous « soigner » ou du moins sortir de votre situation problématique. C’est cette dernière catégorie que je veux cibler.

Ces livres donnent l’illusion qu’ils vont vous aider et en fait ils n’apportent pas de solution qui vous convient car ils font des généralités comme si nous étions tous les même ! Pire encore, au fur et à mesure de votre lecture vous vous apercevez qu’il existe d’autres livres du même auteur que vous n’avez pas mais qu’il faudrait vous procurer au plus vite afin de comprendre le chapitre que vous venez de finir. Ou encore, ces livres vous mènent sournoisement à vous abonner à un programme en ligne et/ou un accompagnement virtuel pour une modique somme à 3 chiffres (je suis gentille, parfois c’est 4 chiffres) !

Un livre, ne remplacera pas un accompagnement digne de ce nom avec un professionnel !
Vous êtes seul devant votre bouquin, qui est là pour vous encadrer ? Vous recadrer ? Vous pousser hors de vos sentiers battus ? Vous aider à comprendre vos fonctionnements ? Vous ouvrir à une autre vision des choses ou juste être pleinement présent ? Si vous arriver à faire tout ça (et le reste que je n’ai pas cité), seul, en introspection et en posant un regard objectif de vous sur vous-même, alors je rend mon tablier !

Même nous, les professionnels, alors que nous connaissons tous les outils d’accompagnement, que nous sommes formés, nous avons besoin d’un confrère (d’un regard extérieur) afin d’éclairer notre situation…

Donc oui, je peux vous conseiller des livres afin de vous nourrir intellectuellement, de vous ouvrir à de nouvelles connaissances, de vous proposer des « programmes d’introspection »... et non, je n’ai pas de livre magique à vous partager… Même mes propres livres ont leur limite...

08/06/2026

On passe une vie entière à essayer de ne pas se retourner, de garder le regard fixé vers l’horizon mais il suffit parfois d’un silence, d’une fin de journée ou d’un imprévu pour que les vieux démons refassent surface. Ces questions qui nous grattent, ces « et si j’avais fait ça ? », ces « pourquoi ai-je dit cela ? ». Nous nous enfermons alors dans une lutte entre deux émotions qui nous paralysent : le remords et le regret. Pourtant, comprendre la nuance entre les deux est peut-être la clé pour arrêter de piétiner et enfin avancer.

Le remords est une bête sauvage, il naît d'une action que nous avons commise. C’est ce sentiment amer qui nous prend aux tripes quand nous avons blessé quelqu’un, trahi une valeur ou agi par impulsion. Il est ancré dans le réel, dans ce qui a été fait. Le remords est inconfortable, il est même douloureux, mais il a une vertu que beaucoup oublient : il est réparateur. Il signifie que votre boussole morale est toujours en état de marche. Si vous ressentez du remords, c’est que vous avez la capacité de reconnaître vos erreurs. C’est la première pierre du changement. La seule façon de le digérer, ce n’est pas de s’auto-flageller pendant dix ans, c’est d’agir. Présentez des excuses, tentez de réparer si c’est encore possible, ou tirez une leçon radicale pour ne plus jamais reproduire ce comportement. Le remords, quand il est assumé, est un outil de croissance.

Le regret, lui, est plus insidieux. Il est le fruit de ce que nous n’avons pas fait. C’est ce poison lent que l’on ingère en pensant à cette opportunité manquée, à ce projet jamais lancé ou à ces mots doux que l’on n’a jamais osé dire. Le regret se nourrit de l'imaginaire, de cette vie parallèle que nous aurions pu mener si nous avions eu un peu plus de courage. C’est une projection fantasmée qui nous fait croire que le bonheur nous attendait juste derrière cette porte que nous n’avons jamais ouverte. Le problème du regret, c'est qu'il est stérile. On ne peut pas réparer une absence. Le regret est un puits sans fond qui nous empêche de voir les opportunités qui se présentent aujourd’hui.

Alors, quel est le piège ? C’est de laisser ces émotions devenir notre état permanent. Si vous vivez avec des remords, ne restez pas dans la culpabilité : transformez cette énergie en action concrète. Si vous vivez avec des regrets, comprenez une fois pour toutes que le passé est un pays étranger où il est inutile de s'installer. Chaque seconde passée à ruminer ce que vous n'avez pas fait est une seconde perdue à ne pas construire ce que vous pourriez faire maintenant.

Au fond, la question n'est pas de savoir si vous avez des remords ou des regrets mais ce que vous décidez de faire de ce poids. Voulez-vous continuer à porter ces valises jusqu'à l'épuisement ou préférez-vous les ouvrir pour voir ce qu'il y a dedans, en tirer ce qui vous sert, et laisser le reste sur le bas-côté ? La vie ne demande pas d'être parfait, elle demande simplement d'être présent. Arrêtez de regarder en arrière, le chemin que vous tracez aujourd'hui est bien plus important que tous ceux que vous n'avez pas empruntés.

Quelle approche résonne le plus avec vous aujourd'hui : celle de transformer vos erreurs passées en apprentissage actif ou celle de lâcher prise sur ce qui n'a pas eu lieu ?

RUNDMCVEVO 05/06/2026

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LA VIE "EST COMME ÇA" ET ON AVANCE AVEC ...
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RUNDMCVEVO 759K likes, 15K comments. "RUN DMC, Jason Nevins - It's Like That (Official HD Video)"

03/06/2026

Envie de vous découvrir autrement ? Je vous propose un portrait chinois… N’oubliez pas de mettre une petite explication en plus de votre réponse...

Et cerise sur le gâteau, voici le mien ! Bonne découverte …

PORTRAIT NATURE
01. Si j’étais un animal, je serais un hibou et plus précisément Archimède dans Merlin l’Enchanteur : bougon avec un grand cœur.
02. Si j’étais une plante (fleur, arbre...), je serais un coquelicot. J’aime le fait qu’on ne puisse pas se l’approprier, on doit juste se contenter de l’admirer.
03. Si j’étais un élément, je serais sans hésitation le feu au vu de mon caractère « volcanique ».
04. Si j'étais une pierre précieuse ou non, je serais une pierre de lune. Je n’arrive pas à expliquer mon attirance pour cette pierre. J’aime et ça suffi...
05. Si j'étais une saison, je serais toutes ! Chaque saison m’apporte quelque chose que j’aime mais si je dois vraiment en choisir une alors ce sera le printemps pour être spectatrice de la nature qui reprend vie tout doucement...
06. Si j'étais un moment de la journée, je serais la soirée, calée dans mon lit devant un bon film.
07. Si j'étais un des cinq sens, je serais l’ouïe, j’écoute tout le monde, tout le temps.

PORTRAIT LIEU
08. Si j'étais un pays, je serais l’Italie en lien avec une partie de mes origines et mon tempérament.
09. Si j'étais une ville, je serais Charleroi… J’y suis née… Cette ville est bien trop dénigrée...
10. Si j'étais une planète, je serais Vénus bien évidemment ! Un peu féministe ...
11. Si j'étais un paysage, je serais une foret enneigée. Le genre de paysage qui m’apaise.
12. Si j'étais une pièce de la maison, je serais la salle de bain. Au delà de ses fonctions de base, chez moi la salle de bain fait office de second bureau.

PORTRAIT OBJET
13. Si j'étais un objet du quotidien, je serais un couteau suisse… Je suis très multifonctions et multitâches.
14. Si j'étais un véhicule, je serais un bon vieux diesel. Parfois du mal à démarrer mais une fois lancée on ne m’arrête plus.
15. Si j'étais un vêtement, je serais un truc dans lequel on est à l’aise, qu’on s’y sent bien...

PORTRAIT CULTURE
16. Si j'étais un livre, je serais une encyclopédie. On m’a souvent dit, et pas toujours positivement, que moi je sais...
17. Si j'étais un personnage de fiction, je serais Archimède (comme déjà dit plus haut)
18. Si j'étais un mot, je serais « Tendable » en rapport avec mon état parfois un peu trop tendu, à la limite du pétage de plomb.
19. Si j'étais un film, je serais un film fantastique. Un peu de magie ça ne fait pas de tort...
20. Si j'étais une célébrité, je serais personne ! Pas besoin de la gloire et du succès à outrance…
21. Si j'étais un dessin animé, je serais tous les mangas qui sont arrivés grâce au Club Dorothée, tout ce qui a bercé ma jeunesse (vous savez approximativement mon âge du coup)
22. Si j'étais un super pouvoir, je serais la télépathie ou alors le pouvoir de voir les numéros de la loterie ...
23. Si j'étais une créature légendaire ou imaginaire, je serais … Dieu ?
24. Si j'étais un jeu vidéo, je serais un bon vieux Tétris ! L’organisation et la rentabilisation ça me connaît !
25. Si j'étais une chanson, je serais « Résiste » de France Gall.
26. Si j'étais un style de musique, je serais tout à la fois. Je n’aime pas me limiter à un style de musique… Donc oui je passe du Jazz au Hard Rock sans problème.
27. Si j'étais un instrument de musique, je serais une batterie ! J’aime entendre cet instrument comme toutes les autres percussions d’ailleurs… Ça donne le tempo à suivre, un rythme qui entraîne...
28. Si j'étais une photo, je serais le portrait en noir et blanc d’une vieille dame marquée par le temps qui, lorsque vous la regardez, vous emmène vers des questionnement et des hypothèses sur ce qu’elle a pu endurer durant sa vie.
29. Si j'étais un art, je serais la photographie, ma première profession… Toute la subtilité de faire un cliché qui fait passer un tas de choses, même les émotions...
30. Si j'étais un événement historique, je serais « Mai 68 », une révolution à moi toute seule. Paroles de mon grand-père.

PORTRAIT GOURMAND
31. Si j'étais un plat, je serais un plat cuisiné par maman… Qu’importe lequel...
32. Si j'étais un dessert, je serais un dessert bien sucré qui fait chaud au cœur mais qui ne fait pas grossir… On peut rêver non ?
33. Si j'étais une friandise, je serais des bonbons acidulés ! Ça réveille les papilles…
34. Si j'étais un fruit, je serais une figue de Barbarie en mémoire de mon nonno… et qui me correspond car elle pique de l’extérieur mais est très sucrée à l’intérieur...
35. Si j'étais une boisson, je serais du café. Il me le faut limite en intraveineuse !
36. Si j'étais une odeur, je serais l’odeur de « la terre qui appelle la pluie » ou celle de l’herbe fraîchement coupée. J’aime ces deux odeurs très nature.

PORTRAIT LOISIR
37. Si j'étais un loisir créatif, je serais du macramé. Arriver à créer quelque chose de beau avec des nœuds, généralement « les nœuds » sont des obstacles.
38. Si j'étais un sport, je serais la natation que j’ai beaucoup pratiqué durant ma jeunesse.
39. Si j'étais une fête, je serais aucune car cela voudrait dire que je ne compte qu’une fois par an...
40. Si j'étais la lettre idéale, je serais une lettre d’amour car verbalement les choses ne sortent pas toujours...
41. Si j'étais de la papeterie ou un accessoire de papeterie, je serais un coupe-papier. Je suis assez directe, franche, « tranchante » mais pas pour faire du mal. C’est juste que je ne prends pas de détour.

PORTRAIT UN PEU PLUS PERSO
42. Si j'étais un chiffre ou un nombre, je serais le 8. Très présent dans ma vie.
43. Si j'étais un bruit, je serais celui de l’orage qui éclate.
44. Si j'étais une devise, je serais « Faites ce que je dis, pas ce que je fais ! » … Je ne suis pas toujours les très bons conseils que je donne aux autres...
45. Si j'étais un hashtag, je serais
46. Si j'étais une mauvaise habitude, je serais un claquage de dents.
47. Si j'étais une qualité, je serais la loyauté et l’honnêteté.
48. Si j'étais un gros mot, je serais … la liste est trop longue.
49. Si j'étais une émotion, je serais le colère, un peu trop démonstrative chez moi mais elle me sert d’exutoire.
50. Si j'étais un plaisir, je serais tous les plaisirs simples de la vie (flâner en pyjama les dimanche, manger un pot de glace devant une série, admirer une abeille qui butine, être spectatrice d’un bel orage,...)

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