École lacanienne de Montréal

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18/11/2020

"Notre pauvre Ecole peut être le départ d'une rénovation de l'expérience."
Lacan proposition d'octobre 1967....

25/09/2020

1700 La Poste Le 1700 La Poste est un lieu privé consacré aux arts visuels et à ses enjeux discursifs. || The 1700 La Poste is dedicated to the visual arts and their discourses.

D'une réforme dans son trou 15/09/2020

On lira avec intérêt ce court texte de Jacques Lacan, auquel il fait allusion au cours de l’avant-dernière leçon du séminaire « L’envers de la psychanalyse ».
Destiné à publication dans le cadre de la rubrique « libres opinions » du journal Le Monde, il n’y trouva jamais sa place.
Lacan y expose sa lecture de la réforme issue des événements de Mai 1968 touchant le champ conjoint de l’université et de la psychiatrie.
S’y indique le cadre général où cette réforme se déploie : contexte de généralisation du discours capitaliste auquel l’université participe par le biais d’une marchandisation du savoir transformée en unités de valeur, d’ailleurs rapidement décotées sur le marché. Les réactions étudiantes que l’on sait ne donneront lieu qu’à une réponse venant amplifier cette marchandisation généralisée.
S’y repère également la fonction de « sociatrie » qui, bien que dénoncée par Michel Foucault, est celle du psychiatre depuis l’origine et celle par laquelle il ne peut, dans ce contexte, qu’être appelé à panser les conséquences ségrégatives de cette généralisation du marché.
N. D.
1Il n’y a pas d’opinions libres. Je dois le dire pour l’en-tête de cette rubrique.

2Dans le discours, on ne convient d’une liberté que pour y déceler la nécessité que cet artifice révèle. Cf. le discours mathématique, et aussi l’« association libre », opératoire en psychanalyse.

La réforme en psychiatrie et l’émotion « scientifique »
3Naissance est annoncée comme inscrite à l’état civil, de collèges de psychiatrie dans un certain nombre de centres, voire de décentres, en France.

4Deux étages à cette réforme.

5Étage d’enseignement. Merveille : les psychiatres y auront leur mot à dire. Plus fort, ils y enseigneront ce qu’ils savent.

6Étage de leur pratique : elle s’institue sur le principe de [la] fonction qu’ils remplissent d’origine, comme sociale. Ce principe prend forme de l’institution du « secteur » dont une équipe prend la charge au titre de la santé mentale, prophylaxie comprise.

7Horrendum : d’un étage à l’autre l’ascension est prévue et même l’allée et venue permanente.

8D’où argue la crainte qui s’énonce au niveau de l’Université : soit des facultés de médecine et des facultés de lettres, voire des sciences.

9En voici l’appareil : la dominance qui résulte de cette « sociatrie » dans l’enseignement est de nature à dévier ce qui à ce domaine est promis d’une recherche scientifique, pour quoi d’autres recours [disposent [2]
[2]
« S’imposent » ?].

10Que les laboratoires pharmaceutiques dans cet avertissement soient promus au rang de têtes chercheuses menacées, serait propice à en finir immédiatement avec lui : qui ne voit en effet que les recours chimiques ne sont pas près de quitter la tribune ?

11L’objection faite nous paraît mériter examen sur une base plus sérieuse, et pas seulement, comme, nous dit-on, la résume notre ministre à répondre de l’étage : enseignement, en repoussant du pied le terme de sociatrie pour épingler l’autre étage.

12Ce terme est en effet d’autant plus pertinent que pertinente est le chose même qu’il désigne.

13La fissure sociale en effet est claire qui aspirera en sa béance toujours plus de personnel, de constructions et de l’argent qu’il y faut. Ce dont le coût est peu au prix de la compétence qu’elle exige désormais pour s’en occuper.

14Ladite compétence est ce dont les autorités universitaires maintenant alarmées, n’ont à proprement parler rien voulu savoir au temps précis où elles étaient en charge d’y veiller.

15La suite requiert qu’on sache pourquoi il en fut ainsi : ce qu’éclairera un exemple.

La disjonction du neurologue de la psychiatrie
16L’exemple est à franchir aussi vite que l’on peut, car il procède d’une ornière qu’il nous angoisse de quitter, comme je l’ai éprouvé moi-même au contrecoup d’un rêve, formation rare en ma conjoncture présente, pour, dans une rédaction première de cet écrit intempestif, m’être attardé audit exemple.

17Il s’agit de la conjonction du neurologue et du psychiatre dans le certificat de qualification institué par les facultés de médecine. On sait qu’elle est maintenant révolue, à s’en tenir à la réforme.

18Or il faut rappeler que cette conjonction a reçu durant vingt ans le soutien actif et doctriné des mêmes psychiatres qui s’applaudissent maintenant d’en voir la fin, advenue par la force des choses, c’est-à-dire de la vérité quand elle hurle.

19C’est qu’il s’agissait, bien entendu dans l’intention la plus pieuse, d’être du côté de ce que, pour eux comme pour tant d’autres détenait l’Université, de ce qu’on appelle d’une locution expressive le manche.

20Le manche dont la jeunesse démontre aux cadres d’une Université à quoi depuis un bout de temps l’univers manque, qu’il peut se réduire à la gaffe – quand par le monde entier ces cadres, les voilà échoués en vrac.

21De notre exemple, il appert qu’à insister sur le danger pour la pratique médicale de la méconnaissance par le psychiatre d’un fait neurologique, on négligeait le risque inverse, ceci parce qu’on tenait le fait psychiatrique pour relever du jugement de tout le monde : où qui n’admet qu’une formation « humaine » suffit à une thérapie de soutien ?

22Pour la révérence à la science, ils s’en tenaient quittes plus aisément alors, ceux qu’aujourd’hui réveille.

23Mettre la pharmacodynamie à la portée de l’incompétence (autorisée) leur suffisait à se tenir pour scientifiques, au nom du fait certain que les drogues qu’ils diffusaient étaient produites scientifiquement, et mises à l’épreuve de même.

24Un idéal pourtant à l’horizon, promesse : que la sécurité et la haute tenue scientifique du neurologue (autrement sage, soit [dit] en passant en ses endos thérapeutiques) vinssent couvrir le champ tenu pour devoir leur céder, parce que le carrefour cérébral est le défilé obligé du fait psychiatrique.

25Est-ce à dire qu’il ne peut être saisi ailleurs, si c’est d’ailleurs qu’il part ? Si c’est d’ailleurs qu’il nous requiert surtout ? Qu’à ceci ne tienne, les bords évasés de la coupe offerte à son flot, fonctionnent : ils ruissellent vers les lieux « asilaires » où la communauté ségrégue ses membres discordants. Ici l’on n’a pas fait fi de la sociatrie depuis près de deux siècles et l’on n’y regarde pas d’assez près pour qu’un ordre scientifique s’y décèle à une puissance seconde, qui serait l’effet de la science sur le social par exemple.

26Le bénéfice net du procès est le maintien d’une position de prestance, dont on sait qu’elle n’est pas peu dans l’efficience médicale.

27Et peu importe si l’idéal ainsi proposé est une impasse, manifeste dès à présent en ceci que nulle formation, car c’est là qu’est l’arête, nulle formation n’est plus impropre que celle du neurologue à préparer à la saisie du fait psychiatrique.

D’un savoir à bas prix
28Le souci de la science est alors relégué aux mains des psychologues, testeurs, assistantes sociologues si l’on veut : du personnel immense, que, pour l’avoir dévalué de cette relégation même, on suspecte en retour de devoir rester sous-développé au regard du scientifique.

29Qu’on ne s’y trompe pas : nulle contestation ici de la place de la médecine en l’affaire. Dénonciation seulement du forfait où elle trempe comme universitaire.

30Au niveau de la médecine comme ailleurs, préserver les bénéfices du savoir est bien la définition infima qu’on puisse donner de la mission de l’Université. Elle implique la préemption de la formation comme effet du savoir sur la valeur dont le cote un [marché].

31Dans la médecine comme ailleurs, l’Université n’y manquait certes pas.

32Mais elle fut dépassée par la subversion survenue de ce que nous dénommons : marché.

33Nous le faisons à juste titre de ce que la valeur dont il s’agit, est tombée au-dessous de celle en jeu dans le marché capitaliste : lequel l’établit au ressort de la marchandise et de la radicalisation qu’il en consomme à y inclure le travail.

34Faut-il énoncer des vérités premières et dire ici ce qu’obscurcissent ceux qui protègent le savoir : c’est à savoir que le savoir ne s’acquiert pas par le travail, et moins encore la formation qui du savoir est l’effet ?

35Ce qui n’est nullement dénier le savoir du travailleur, voire, si l’on veut, du peuple, mais affirmer que pas plus que les savants il ne l’acquiert par son travail.

36Galilée, ni Newton, ni Mendel, ni Gallois [3]
[3]
Sic., ni Bohr, ni le mignon petit James D. Watson, ne doivent rien à leur travail, mais à celui des autres, et leurs trouvailles se transmettent en un éclair à qui a seulement la formation qui s’est produite de courts-circuits du même ordre, et numérables, même si l’ennui scolaire en a éteint la mémoire.

37N’importe quelle mère de famille sait que la lecture est un obstacle à son travail, le premier manœuvre venu, que c’en est l’échappatoire, l’ouvrier communiste, qu’il y prend ses lettres de noblesse.

38Quelle est donc la cote de valeur inhérente au savoir ?

D’un trou et du petit tas qui le débouche comme il le bouche
39C’est ici qu’intervient la fonction qui ne s’articule que de la théorie psychoanalytique, celle que j’ai nouée des effets du savoir dont s’inaugure le sujet, en temps qu’effet de perte, que vient signifier une coupure dans le corps, ceci sous la dénomination algébrique de l’objet (a). Lire : petit a ; les illettrés qui se confinent à l’usage de la parole, traduisent : petit tas, simple bavure informatique.

40Cette détermination suffit, mais aussi bien est nécessaire à situer correctement ce qu’a manqué toute la philosophie : la cause, ou plutôt l’acause du désir.

41Aux derniers temps d’un discours qui se prolonge, je l’ai corrélée de la fonction qui s’énonce du plus-de-jouir (Mehrlust, évidemment homologique du Mehrwert de Marx, mais sûrement pas analogique, d’être plutôt cause qu’effet de marché).

42Il est des lecteurs de ces lignes à qui l’incidence de mes Écrits dans la pratique psychanalytique est parvenue. Mais le fait qu’elles s’adressent au lecteur du Monde, quo talis est, n’interdit [pas] de lui conseiller de s’y reporter, puisque contrairement à la prose où l’on veut bien me faire place, les dits Écrits ne sauraient être lus en diagonale : disons plutôt que l’effet de formation que sait tirer d’une telle prise l’invention mathématique, ne peut y être qu’indistinct, faute encore d’une suffisante formalisation.

43On y verrait pourtant, à se donner un peu de mal, que l’objet (a) s’arrange beaucoup mieux de faire l’amour à l’image spéculaire qu’il troue, que d’animer le tourbillon qu’il suscite comme plus-de-jouir.

44Il y suffit d’un idéal pris n’importe où, et jusqu’ici d’un Autre supposé savoir. C’est ce que le psychanalyste ose vous offrir comme transfert.

45Fructueuse impudence de produire la vérité : celle-ci d’abord qu’elle seule nécessite un travail.

46C’est le travail qu’il faut pour faire l’identification de l’homme, puis à propos de la jouissance rencontrée de la femme dont il est né, la défaire : c’est-à-dire retrouver le trou, mais vivide enfin, de la castration d’où la femme surgit véridique.

47Tel est du moins le chemin qu’a frayé la névrose au psychanalyste pour qu’il l’achève en vérité par sa répétition.

48C’est ce qu’il ne saurait accomplir qu’à se supposer au désêtre de n’être rien que désir de savoir.

49C’est autant dire qu’à ce que la formation du psychanalyste sorte des mains d’ilotes parqués, au reste à leur aise, dans une réserve internationale (mais ceci est une autre histoire qui n’est pas à traiter ici…).

50Devrait, de droit comme d’obligation, la recevoir quiconque désormais voudrait être en charge d’un enseignement comme [formant] à la science.

51Ceci ne laisse plus guère d’occasion à l’usage pour un certain patronat, de l’accès gradué, cérémoniel ou de plain-pied de ses élèves à son « intérieur », qu’il soit mondain ou de [retraite [4]
[4]
« Retrait » ?], de préférence pas familial, dissipé encore moins.

52Il vaudrait mieux peut-être (car ce n’est pas un type à imaginer d’après ce qui en paraît aujourd’hui) que le psychanalyste s’en passe aussi bien pour lui-même et vive dans un courant d’air, ne serait-ce que pour prouver qu’il n’a pas froid au pied non plus qu’aux yeux, ni à la gorge. Il n’y a plus pour Tirésias de mamelle à couvrir.

53Prix à payer pour que remonte la cote du savoir sur le marché car de là pourra s’imposer à qui veut y voir figurer ses actions la sélection de mise.

54La sélection sera structuraliste ou ne sera pas. Le sujet de la science n’a rien à faire avec la boursouflure qui fait prime au marché de l’influence.

55Je ne le dis pas de connaître ce qu’il en coûte quelquefois de faire là-dessus son ménage, mais pour rappeler où gîte aussi bien l’objet (a).

L’émoi de mai et sa maimoire dans le sujet capitaliste
56À y penser, on voit mieux le confluent des biais, le motif en ressac de l’émoi de mai (comme on viendra à dire).

57Ce n’est pas là en ravaler le sens. Car l’inquiétude des jeunes bourgeois à voir l’influence en mauvaise passe de par l’effet que nous tenons pour réduction du marché, ne leur ôte pas le mérite d’avoir marqué ceci, que fera bien de mesurer quiconque calcule une réforme. C’est qu’on ne les fera pas s’y tenir tranquilles à leur promettre qu’à la prochaine, ils n’auront plus pour l’accueillir que des pavés en or.

58Car ce qu’ils vomissaient sous le titre de la société de consommation et des voitures qui ne servent qu’à meubler les trottoirs, c’étaient les objets dont cette société attend de les satisfaire à gogo, parce qu’ils ne remplacent pas l’objet (a) fatidique.

59La submersion capitaliste universelle n’a pas fini d’osciller de l’Ouest à l’Est. Elle a son rôle à jouer.

60Le « plus jamais comme avant » dont s’enroue la maimorisation des bonnes âmes, est à prendre par son bout comique, c’est-à-dire attristant. Car il est clair que c’est plus que jamais comme avant et que l’émoi de mai précipite ce qui l’a causé.

61« L’unité de valeur » promue à la mesure des rétributions diplômantes, avoue à la façon d’un lapsus énorme ce que nous épinglons de la réduction du savoir à l’office du marché.

62Quant au « secteur » psychiatrique, le linéament s’y dessine, non moins que dans les nouvelles garderies dites universitaires, de la fin où tend le système, si la science qui s’en aide encore, y succombe : à savoir le camp de concentration généralisé.

63Le tourbillon s’accroît autour du trou sans qu’il y ait moyen de s’accrocher au bord, parce que ce bord est le trou même et que ce qui s’insurge à y être entraîné, est son centre.

64Ce n’est pas la jeunesse qui peut freiner la roue où elle est prise, quand c’est en elle que le moyeu, de son inexistence, vient faire visite à certains.

65Car le sujet des événements, tout baladeur qu’il soit, n’est pas conscience, et c’est pour cela que sa réplique ne vient jamais que d’une seule tête et non d’un groupe.

66Pour s’y retrouver il faut savoir que le présent est contingent, comme le passé futile. C’est du futur qu’il faut tenir, contre Aristote qui là-dessus a fléchi, que le présent tient ce qu’il a de nécessaire. Le vainqueur inconnu de demain, c’est dès aujourd’hui qu’il commande. ?

67Ce 3.II.69

Notes
[1]
Ce texte aurait dû paraître dans la rubrique Libres opinions du journal Le Monde. Lacan y fait allusion, le 10 juin 1970. La photocopie du manuscrit dactylographié dont nous disposons ayant été légèrement décalée, quelques mots ont dû être reconstitués par le contexte. Ils sont signalés par des crochets.
[2]
« S’imposent » ?
[3]
Sic.
[4]
« Retrait » ?
Mis en ligne sur Cairn.info le 01/06/2007
https://doi.org/10.3917/jfp.027.0003

D'une réforme dans son trou 2Dans le discours, on ne convient d’une liberté que pour y déceler la nécessité que cet artifice révèle. Cf. le discours mathématique, et aussi l’« association libre », opératoire en psychanalyse.

James Baldwin, écrivain américain 30/08/2020

James Baldwin, écrivain américain Au printemps dernier, lors des vagues de manifestations suivant le meurtre de George Floyd par un policier de Minneapolis, cette formule de Baldwin refaisait surface: « On ne peut pas changer tout ce qu'on affronte, mais on ne peut jamais changer ce qu'on n'affronte pas ».

17/08/2020

alors va pour le psyexit ou le psexit que préférez vous?

L’amour d’un fils face aux directives du gouvernement | Coronavirus 06/05/2020

Regardez cette dame chanter et la joie dans son regard à la venue de son fils, ce n'était certes pas une dame mourante, mais une dame très déprimée!

" Parce que sa mère était mourante, Réal Migneault a eu le droit de la visiter au CHSLD. L’effet a été immédiat : elle s’est remise à manger et se porte mieux. Alors, il n’a plus le droit d'y aller..."

" Cette histoire démontre que les aînés en CHSLD ont besoin du support de leur famille. Avec de l’espoir, on peut ramener à la vie des personnes qui sont désespérées de ne plus voir leurs proches."
Pierre Blain, PDG de l'organisme Les usagers de la santé du Québec.

L’amour d’un fils face aux directives du gouvernement | Coronavirus Réal a pu visiter sa mère mourante au CHSLD. Depuis, elle va mieux. Alors, il n’a plus le droit d'y aller.

Le coronavirus semble aussi affecter le cerveau 19/04/2020

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Le coronavirus semble aussi affecter le cerveau (Washington) Les médecins de New York traitant des patients atteints de COVID-19 observent de plus en plus qu’avec la fièvre, la toux et l’essoufflement, u...

13/04/2020

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Le bord de l'ininterprétable 05/03/2020

Le bord de l'ininterprétable 1Dans sa présentation, en 1926, de la psychanalyse à un interlocuteur impartial, Freud distingue trois éléments dans la technique « délicate » de la psychanalyse : l’art de l’interprétation, la lutte contre les résistances, le maniement du transfert. Cette distinction se retrouve au ...

17e Partie 2020 - 02 - 26 02/03/2020

Bonjour à tous,

Nous poursuivrons ce mercredi 4 mars:

Séminaire LE JARDIN DES DÉLICES.
Quand : le 4 mars 2020 à 19 h 30
Où : 589 Av Rockland, Outremont, Montréal QC H2V 2Z4

Le podcast du 17e séminaire est en ligne sur Soundcloud (40 min) :https://bit.ly/2IcqBGH

Au plaisir!

L’ELM

17e Partie 2020 - 02 - 26 Listen to 17e Partie 2020 - 02 - 26 by Parole d'Urgence on

25/02/2020

Bonjour à tous,

Nous poursuivrons ce mercredi 26 février:

Séminaire LE JARDIN DES DÉLICES.
Quand : le 26 février 2020 à 19 h 30
Où : 589 Av Rockland, Outremont, Montréal QC H2V 2Z4

Texte à lire : L’identification, un concept analytique, ou la critique du « être comme »1, de Jean-Jacques Gorog: https://bit.ly/2PjC4rZ

1 Exposé à la Réunion clinique du 26 mars 2015 à Paris. Nos remerciements à J.-J Gorog d’avoir accepté que son intervention soit retranscrite pour les Carnets

Au plaisir!

L’ELM

18/02/2020

Bonjour à tous,

Nous poursuivrons ce mercredi 19 février:

Séminaire LE JARDIN DES DÉLICES.
Quand : le 19 février 2020 à 19 h 30
Où : 589 Av Rockland, Outremont, Montréal QC H2V 2Z4

Le podcast du 15e séminaire est en ligne sur Soundcloud (46 min) :https://bit.ly/38D6xIY

Texte à lire : Cramponnement, attachement et complexe de sevrage. Hermann et Bowlby avec Lacan. L'exemple des addictions de Didier Robin: https://bit.ly/39teL6v

Au plaisir!

L’ELM

14e Partie 2020 - 02 - 05 12/02/2020

Bonjour à tous,

Nous poursuivrons ce mercredi 12 février:

Séminaire LE JARDIN DES DÉLICES.
Quand : le 12 février 2020 à 19 h 30
Où : 589 Av Rockland, Outremont, Montréal QC H2V 2Z4

Textes à lire :
Cramponnement, attachement et complexe de sevrage. Hermann et Bowlby avec Lacan. L'exemple des addictions de Didier Robin: https://bit.ly/39teL6v

Des dieux et des hommes (7). Athéna, la tisserande jalouse: https://bit.ly/39qwE67

Le podcast du 14e séminaire est en ligne sur Soundcloud (55 min) : https://bit.ly/2utSarT

Au plaisir!

L’ELM

14e Partie 2020 - 02 - 05 Listen to 14e Partie 2020 - 02 - 05 by Parole d'Urgence on

Roland Barthes : la passion du langage 04/02/2020

Roland Barthes : la passion du langage Figure centrale de la pensée française, Roland Barthes a traversé tous les grands courants intellectuels du XXe siècle. Aujourd'hui encore, il appartient à la catégori...

12e Partie 2020 - 01 - 22 29/01/2020

Bonjour à tous,

Nous poursuivons ce soir:

Séminaire LE JARDIN DES DÉLICES.
Quand : le 29 janvier 2020 à 19 h 30
Où : 589 Av Rockland, Outremont, Montréal QC H2V 2Z4

Pour ceux qui aimeraient reprendre le 12e séminaire : Podcast sur Soundcloud (46 min).

À bientôt!

L’ELM

12e Partie 2020 - 01 - 22 Listen to 12e Partie 2020 - 01 - 22 by Parole d'Urgence on

22/01/2020

Bonjour à tous,

Séminaire LE JARDIN DES DÉLICES.
Quand : le 22 janvier 2020 à 19 h 30
Où : 589 Av Rockland, Outremont, Montréal QC H2V 2Z4

À bientôt !

L’ELM

10e Partie 2019.12.11 08/01/2020

Bonjour à tous,

Séminaire LE JARDIN DES DÉLICES.
Quand : le 15 janvier 2020 à 19 h 30
Où : 589 Av Rockland, Outremont, Montréal QC H2V 2Z4

« Il n’est de jouissance humaine qu’à ré-évoquer la jubilation spéculaire laquelle n’est que le premier étayage du symbolique et de l’imaginaire que cela soit sous le regard tiers ou sa parole encourageante. Première appréhension de la mante religieuse phallique à partir de quoi se différenciera la sexuation. Regard amusé et ironique aussi sur le devenir de la mousse éponyme qui en résulte dans les couloirs et autres miradors (mire-adore) de l’u de M quand s’effeuille la marguerite bourgeoise sous la voûte céleste et divine, et sous imprimatur de l’évêché.
Revenons au noeud, cela fait plus sérieux et aux trois "jouissances lacaniennes”.»

“Le corps habité”

« Être au monde est une activité qui mobilise le corps tout entier appelé à signifier dans sa complexité. En théâtre, on parle de « présence », mais loin de considérer cette notion comme un état de fait (une chose que certains auraient naturellement plus que d’autres !?), la prise de conscience des structures corporelles permettra au corps de fonctionner au mieux, voire à l’individu de se réparer en tant qu’être vivant.
Nous naissons avec et dans un corps qui n’appartient qu’à nous et qui bouge, se déplace, exprime... d’une manière qui est unique, la nôtre. D’autre part, notre esprit habite ce corps et produit de la pensée. Les liens entre les deux sont tangibles dès le moment où l’on prend en compte le fait que le disfonctionnement de l’un entraîne le disfonctionnement de l’autre et réciproquement. Connaître son propre potentiel aide l’humain à vivre dans et avec son corps et non de le subir.
Replacer le travail corporel dans une recherche structurale et une recherche d’équilibre des formes permet à l’individu de se situer ou se resituer par rapport à lui-même et donc à l’autre et au monde extérieur (tout ce qui n’est pas lui), dans son être signifiant.
Mettre le corps au travail de cette idée, et donc ne pas tirer de conclusions. Il s’agit plutôt de créer de la pensée en mouvement, donc du vivant et à aucun moment enfermer le corps dans du signifié. À partir de là, on peut imaginer un travail individué de recherche personnelle voire thérapeutique. »

Intervention de Fransoise Simon
Symposium “Lijf en lichaam”/ 22 mai 2014

Pour consulter l’audio de la 10e partie et dernier épisode du 11.12.2019 (48 min): https://bit.ly/2SZWwRi

À bientôt !

L’ELM

10e Partie 2019.12.11 Listen to 10e Partie 2019.12.11 by Parole d'Urgence on

1e Partie HISTOIRE DU PETIT PSYCHOTIQUE 25/12/2019

L'École Lacanienne de Montréal et Parole d'Urgence, vous souhaitent un joyeux Noël et un bon temps des fêtes!

Pour ceux qui s'intéressent à la clinique et au rôle important du signifiant dans nos vies, vous trouverez en cadeau un audio libre d’écoute. C’est l’histoire d’un petit garçon psychotique, extrait du 1er séminaire 02.10.2019 “Le jardin des délices”.

À bientôt!

1e Partie HISTOIRE DU PETIT PSYCHOTIQUE Listen to 1e Partie HISTOIRE DU PETIT PSYCHOTIQUE by Parole d'Urgence on

Timeline photos 12/12/2019

Pierre Soury
Evocar a Pierre Soury, Pierre para sus amigos y aquellos quienes lo conocían un poco- aparte de aquellos que fueron sus amigos, Michel Thomé y Christian Léger - yo no soy un amigo de Pierre Soury y no lo lamento. Tal vez un colega, más bien una frecuentación.
Igual, no hubiéramos tenido el tiempo, teníamos otra cosa que hacer.
Lo hemos hecho.
Frecuentar P. Soury ha sido muy importante para algunos, para Lacan seguro. Pensar, un tipo así': pesado y muy atento, encantador y sin remilgos, qué alivio para él, pese a las malas influencias del rumor, pero ahí, él, sabía hacer. Soury no, él sufría más, fue triturado por eso.
Para mi, qué apertura me ofreció Soury. Pensar: tres.
Mientras estaba solo con Lacan, no podía decir a nadie lo que pasaba, ni a él, por el hecho de la transferencia, ni a cualquiera por el hecho de las proyecciones idiotas y temibles.
Yo no quería ir al curso de Soury que tenía lugar en Jussieu. La fac de ciencias de la cual yo salía, imaginar, en el departamento de didáctica de las disciplinas, ridiculo. Dirigido por el lógico Lacombe, pedagogos, que franeleaban en las oficinas y se flagelaban queriendo enseñar a los empleados ya arrinconados, demagogos.
Yo sabía que era un referente en Parism como los hay referentes de parisinos. Bien característicos, tra-la-la y el resto, sin interés, hoy, en Paris, se dice bobos, pero es siempre los otros quienes son bobos.
Je soy màs snob que eso - Hiper.
Snob, al punto que nadie puede pedirme hacer bovarysmo, incluso aunque mi preferido siga siendo Flaubert, más que Proust, antes de Céline, pero ahora hay mejor - Samuel Beckett. Soury no vivía en un tacho de basura, ni yo tampoco, pero era bastante rudimentario, bastante estricto y no soportaba el tra-la-la, sufría de eso. Cuando se piensa que Beckett ha leido eso en Proust el primero, por el momento el único en mi conocimiento.
Fui al curso de Pierre Soury. Terminé por ir porque Lacan insistía, hasta en su seminario, él dijo: "Hay que dar una mano a Soury, él no puede más, se le acabò la cuerda." Entonces fuí e hice un descubrimiento. Una maravilla, una joya. El estaba de lleno, a fondo, en su asunto y con Lacan, en una emoción, siempre la transferencia, terrible, imposible de decir, de hablar de esas cosas tan importantes con él, incluso con él, cómo no desfallecer. El estaba mordido, el injerto había prendido y tan preciso y cuidadoso en su transferencia, el único problema eran los otros, muchos otros que divagaban a más no poder. Como lo dice Freud, pensar en un cirujano que opera, con toda la familia alrededor y todo el mundo dando su opinión. Ya que todo el mundo conocía esas materias, especialistas, les digo.
Gracias a él he podido hablar en público de lo que yo hacía como íntimo en el silencio y la escritura, la lectura.
Luego, algunos meses más tarde, Lacan nos convocaba en su consultorio antes de su seminario. Había que pasar allí toda la mañana, como ya me había ocurrido varias veces antes, tenía el hábito y está muy bien. Uno trabaja, cada uno por su lado, bien, mientras que Lacan prepara su seminario, sin decir jamás una palabra sino cada tanto, o dirigiéndose a Gloria, su secretaria. No gran cosa. Pero él también trabajaba, él estaba en su asunto.
Nosotros, hablábamos poco, dibujábamos e intercambiábamos dibujos. Yo digo a Pierre Soury: "Quiere que se lo deje?" Se trataba de un recorte del triple toro en una cadena Borromea. Yo había encontrado cómo hacer eso- sin resto- y ya se lo había mostrado a Lacan quien recibía cartas de otros aficionados, a quienes se los había dicho y mostrado, y que pretendían que no era posible. Yo lo he recortado la semana pasada para Lacan, en su consultorio. Soury : "No, no vale la pena, lo he visto y verifiqué que es posible, posible de hacer, eso alcanza, yo voy a tratar de rehacerlo por mi lado." He aquì nuestros ejercicios, nuestra disciplina.
Otra vez, le pido a Soury que me vuelva a explicar por qué los diagramas de Euler-Venn no lo satisfacen. El dijo eso la semana pasada en su curso.
Entonces, me propone explicármelo por teléfono, a ciegas, para forzar las explicaciones. Lo hacemos, eso funciona bárbaramente bien. Buen ejercicio, si solamente los lectores de Freud y de Lacan pudieran hacer eso para los objetos del psicoanálisis. Darse cuenta que son ciegos, a las definiciones y a los axiomas que les faltan, que deben ser reconstruidos para hacer sostener el discurso. Sostener el discurso? Qué curiosa idea! Miren eso!
Todo el mundo lo sospecha, pero ya sea a favor o en contra, nadie lo articula bien, entre elitismo y dejarse estar. Hay que decirlo.
Bueno, paro, era buenìsimo, sin ninguna nostalgia. Sólo es preciso prestar atención a las frecuentaciones, elegir los amigos, los libros, las lecturas, los buenos autores. Igual para los seminarios de Lacan, tener cuidado, los tráficos de textos y de palabras puede hacer mal. Eso puede hacer sufrir la palabra en el cuerpo, al cuerpo o a los dos.
Felizmente hay la letra con las matemáticas que permiten resolver eso, contra los malvados, las viboras.

Jean-Michel Vappereau
Plaisance, Paris, 27 de junio de 2011
Traduccion : P.H.

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