La Voix des sans Voix

La Voix des sans Voix

Commentaires

"Je suis aussi un homme et je suis aussi trompé .Mais même quand je le vois ,je n'agis pas avec agitation.
Avant de répondre, je vais d'abord voir quels sont les motifs, que voulait la personne ? Mais je ne l'oublierai pas"
Vladimir poutine
"Si tu regardes une image très laide, vérifies que ce ne soit pas ton reflet.."
Mograne frère aresue 69%
Bsr. Vs avez un groupe WhatsApp? Si oui svp faites moi intégrer 697458219
Djosmane
Moi comme vous le voyez,il ya de cela 5 ans a kousserie lord de mon stage de vacance vandeur de begnet,jai ete pri par la police pour rien alors que j'avais ma carte scolaire, ceux la m'ont mi en cellule, j'avais en main mes 2 so de begnet,jai passe de 9 heures a 8 heurs du matin , pour sortire il me faux 5000,je sort le matin on me di que le commissaire pricipal a partage tes begnet aux femme arreter dans la nuit,le begnet de 15000 et j'aime poursuivre l'affaire.
BONSOIR
Bonjour ma dame
Je soutien votre initiative a une des lois qui interdise tous discrimination a égard de la personne dans sa fonction
D’après un hadith d'Abû Hurayra (رضي الله عنه), le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit:

« Il y a trois personnes à qui Allah ne parlera pas le Jour du Jugement, Il ne les purifiera pas, ne les regardera pas et ils auront un grand châtiment : un vieillard fornicateur, un roi menteur et un pauvre orgueilleux. »

(Rapporté par Muslim n°107)
Lu
" Dis-moi comment tu traites ton université, tes chercheurs, tes enseignants et tes étudiants et je te dirai qui tu es: un barbare obtus et inintelligent ou un civilisé et avisé". F. Eboussi Boulaga, " préface" du livre de A. Kom, Éducation et démocratie..., 1996, p. 6.

#Pr_Boa_Thiémélé_Ramsés
"Vous obtiendrez plus dans ce monde avec le pardon qu’avec des actes de représailles"
Nelson Mandela

Toute action syndicale ne reposant pas sur une doctrine est, à long terme vouée à l'échec.

Fonctionnement normal

[12/30/20]   #Niger🇳🇪
En cas de deuxième tour, l'opposition doit exiger la présence de plus de FDS dans les zones pastorales, elle doit également s'organiser de manière à empêcher les braquages et autres bourrages d'urnes.
Un homme prévenu en vaut deux.

[12/30/20]   Même lorsque le ciel est complètement couvert, le soleil ne disparaît pas. Il est derrière les nuages.

- Eckhart Tolle

17/12/2020

Pleure "Nigérienne" ! pleure !

Au chevet du Niger impuissant
Qui rend la nature bien laide
De quoi serons-nous fiers
À qui serons-nous reconnaissants
Quand notre liberté entière
Est prise dans des querelles
Qui n'épargnent pas notre sang

Et quand sans élan, les accents piteux
De notre race sans pareil
S'éteignent
Sous un ciel avilissant
Où erre son âme temporel
Qui fera le pays plus bas

Que reste-t-il de l'œuvre entreprise
Au coeur de ce vieux continent
Et que dira-t-on aux quatre coins du monde
De l'odyssée de ce peuple
criant justice et équité

Pleure "Nigérienne" ! pleure !

Sur le sol, sur l'onde
Au milieu des sons des tam-tams
À leur rythme alarmant
Réclamant l'union

Et que chacun s'émeuve
De cet avenir qui s'en va
Et dise enfin
Debout ! Niger ! Debout !

#Farmo M.

[12/15/20]   Contre toute brouille que son indifférence et sa probable complaisance,pourraient provoquer dans le pays de nos aïeux, je fonde espoir que l ancien opposant politique, hier attaché à la bonne gouvernance , notamment judiciaire, aujourd'hui président de la république, se fera le devoir dans le discours qu' il prononcerait,,à l occasion de la fête de la république , le 18 décembre 2020, d'informer les nigeriens, de son engagement incontestable,à se soumettre à la volonté commune de faire respecter les dispositions de l article 47 de la constitution de la 7 ème république. Il est alors important qu' il sache, et qu' il se rappelle , que c est par fierté et devoir citoyen , que les Nigériens ont contesté hier la violation de la constitution, avec toutes les suites qui lui ont permis d arriver au pouvoir , parce que Dieu l a inscrit , parmi ceux qui doivent naître au Niger , de nationalité d origine , et être présidents du Niger, en plus de ceux qui ont été chefs d État au Niger , depuis 1960, mais nigeriens de nationalité d origine . Autant , j ai toujours dit et soutenu que la démocratie est pour un pays et son peuple , ce que représente l oxygène pour un organisme . Alors , lorsque la bonne gouvernance n est pas de mise , lorsque les textes de la république ne sont pas appliqués, lorsque la constitution est constamment violée , on ne saurait parler d une république, du républicanisme pour lequel nous devons tous nous investir , en tous temps , pas seulement , quand certaines âmes , sont à l opposition, et se taire quand ils sont au pouvoir . Or, dans quelque pays que ce soit , et dans la gestion un État moderne , un État régi par une constitution , les gouvernants doivent se conduire de façon que les gouvernés ne se sentent pas comme si le traitement qui est réservé au pays , aux textes de loi et aux citoyens eux mêmes, fait d eux des obligés de ces gouvernants. Il est très fort dommage de voir la société nigérienne, l école nigérienne, produire des lettrés, des analphabetes politiques , des lettrés qui ont choisi de faire de la politique, non pour être des serviteurs du peuple , non pour concourir à édifier la grandeur du pays , mais pour dévaloriser toutes les moeurs , les textes de loi. Seuls les ennemis de la grandeur du Niger , de la construction salvatrice d un État de démocratie, les ennemis de l intérêt général, ceux qui ne percoivent la démocratie, qu 'en ce qu' elle peut leur permettre de damner le pays , ses richesses et opprimer les citoyens, seuls ceux là qui sont appelés sous d autres cieux ,es ''bâtards de la république'',soutiennent et encouragent indignement la violation de la constitution , principalement en son article 47. Pourquoi s opposer hier( 5 ème république ) et aujourdui , plus de dix ans ans après, s inscrire dans une logique de ''mecreance citoyenne '' ,c est à dire dans une logique consistant à accompagner la violation de la constitution ? Existe t il dans la constitution , une disposition qui permet au président de la république, hier défenseur de la cause juste , de ne pas se soumettre au respect des dispositions de la constitution , conformément à son serment ? Nous sommes fiers d être des Nigériens , non pas , provocateurs de l instabilité , non pas incapables de dire où sommes nous nés, non pas des Nigériens de provenance exactement inconnue , mais des Nigériens de nationalité d origine. Pourquoi tergiverser sur le sens d un article de la constitution ? Existent ils des gens internes ou externes à la gestion de l État du Niger , qui empêchent que le président de la république s investisse, pour faire respecter la constitution à son article 47? Que craignent t ils alors , pour le Niger à la place de leurs intérêts de pourfendeurs de la constitution ? .Je suis nigérien,,de mère et père, tous d aïeux Nigériens. J ai le devoirs des m inscrire , dans la logique de défendre l intérêt général, la constitution en vertu des dispositions de son article 39. Et qui veut être apatride aujourd'hui et zelateur d un régime républicain, demain' ? A nous tous de savoir que ce n est ni un crime , ni une honte , de s attacher à l application rigoureuse des textes de la république. Ainsi, outre ma personne , je suis à mesure de dire là où sont nés le père de mon arrière grand père paternel et mon arrière grand père maternel. Est ce à dire que le Niger n a pas encore des fils , à la hauteur de l application simple de la constitution à son article 47 ? Les jours suivants nous édifieront et ceux qui veulent faire partie des malfaiteurs de la construction d un État republicain' se connaissent et j en appelle le prèsident de la république à se situer, comme au cours de la 5eme république , au dessus de toutes les hésitations, pour que le droit triomphe , sur l atteinte de la souveraineté de la constitution de la 7 ème république . Le Niger avant tout !
#Chaibou_Tankari

12/12/2020

Coups de Tonnerre

Comment l'honneur et le courage ont quitté nos cœurs et nos terres ?

Comment la dignité et la bravoure sont devenues étrangères à nos esprits et à nos mémoires ?

Comment de notre culture, le courage a suinté ?

Comment de notre histoire, l'honneur s'est éclipsé ?

Ces questions sont immanentes à notre époque ténébreuse, qui est aboutissement.

Il faut chercher les réponses dans un mouvement de fond, un mouvement de déperdition, qui depuis une décennie au moins, embrasse tous les domaines de notre existence ; dégrade les secteurs de l'éducation et de la santé ; altère la morale, la volonté, l'identité, efface la mémoire collective, annihile l'espoir. Ce mouvement est sous-tendu par une politique faite pêle-mêle de corruption, de division, de mensonge, de tromperie, d'appauvrissement et d'abrutissement.

Il ne faut donc pas s'étonner que des choses inédites et des évènements singuliers se produisent dans un pays livré à tous ces maux.
Il ne faut guère s'étonner que ce pays ait chu au rang ultime des pays du monde, que l'existence du plus grand nombre de ses habitants ait été ramenée à l'immédiateté de la satisfaction des besoins primaires.
Il ne faut point s'étonner qu'au-dessus du grand nombre se soit constituée une petite classe de nantis qui s'accapare des richesses du pays, s'en nourrit, conserve sa position et ses privilèges par l'usage de la force, de l'intimidation et de la peur.

À la spoliation, la réponse est que le Niger et les ressources dont il est riche n'appartiennent à personne, mais à tous.

Que ce peuple dont le passé lointain et proche est rempli d'héroïsme se tourne vers son histoire, s'en inspire pour restaurer sa mémoire collective, pour consolider son identité, afin d'affronter le présent et l'avenir.

Voici, anciennes, les leçons de Mangou, de Chaibou dan Makahou, de Firhoun, de Kourandaga, de Kaocen.

Voici, récentes, les leçons de Issa Ibrahim du RDA qui défie la mort quand l'administrateur colonial menace de lui mettre des balles dans la peau, de Djibo Bakary du Sawaba qui sait dire NON, de Diori Hamani qui refuse la partition du Nigeria, de Seyni Kountche qui combat l'injustice, de Tanja Mamadou qui aime son pays, de Boubou Hama qui déclare que le Niger n'est pas à vendre.
Et voici les leçons de Hamissou Dadi Gaoh et d'Aboubacar Guy Tirolyen regardant la mort en face lors de leur exécution (15 octobre 1964 et 21 avril 1976).

Que ce peuple croyant qui s'en remet à Dieu s'instruise de la sourate 11 du verset 13 du Saint Coran, qui a pour nom : Ar-raad : Le Tonnerre

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Oui, Tonnerre !
Tonnerre dans nos cœurs,
Tonnerre dans nos mémoires et dans nos esprits. Tonnerre dans notre ciel, pour que notre conscience modifiée se lève.

Farmo M.

10/12/2020

La pernicieuse stratégie du dévoiement

Une analyse même sommaire de la lutte pour le pouvoir sous le ciel nigérien, permet de voir que les actions d'une catégorie de partis politiques et de partisans reposent délibérément sur le dévoiement.

Or, dévoyer, c'est détourner. On détourne de ce qui, est c'est-à-dire de la vérité. On détourne du droit et de ce qui est droit. On détourne de l'intérêt général.

1. Dévoiement de la Constitution

C'est la Constitution, et rien d'autre, la loi fondamentale faite et adoptée par les Nigériens qui parle de nationalité, et de nationalité d'origine en ce qui concerne l'éligibilité à la présidence de la République.

Recourir à la Constitution, la citer, s'en tenir à ce qu'elle dit, est présenté comme un recours à l'ethocentrisme, au regionalisme, à la xénophobie, à la haine, toutes choses interdites par la Constitution elle-même.

On se détourne de la Constitution et de la nationalité, on fait de la diversion. On entraîne les Nigériens dans de faux débats sur l'ethnie, sur la région. On les dresse les uns contre les autres. On entretient et alimente des sentiments d'intimité et de haine.

Se référer à la Constitution équivaut à descendre dans les égouts et dans les caniveaux.

Au demeurant, on incite à une violation permanente de la Constitution et à un discrédit constant de la loi fondamentale.

Quel triste sort, pour un texte qu'on s'est soi-même donné !

2. Dévoiement du peuple

On évoque le peuple, on l'invoque, on se réclame de lui. Mais le peuple nigérien qui forme une communauté vivant sous les mêmes lois, sur le même territoire, unit par des liens historiques et culturels, est bien loin des sphères où se décident son sort.

Ce qu'on appelle peuple, n'est en réalité qu'une population, c'est-à-dire un ensemble d'individus regroupés temporairement pour défendre des intérêts particuliers au détriment de l'intérêt général.

Cette population est composée d'individus dont on exploite l'ignorance, la naïveté, le désir du gain. Ce sont eux les insulteurs publics (qui se souillent et souillent les autres) les semeurs d'intimité et de haine entre les ethnies (qui ignorent l'unité originelle de nos ethnies), ce sont eux qui accomplissent les basses besognes pour quelques misérables récompenses.

Les uns ne comprennent rien à rien, ils ne saisissent pas les enjeux du drame dont ils sont les acteurs. Ils ignorent qu'ils sont des instruments entre les mains de manipulateurs, qu'ils travaillent contre eux-mêmes et contre la communauté nationale.

Ils seront assaillis de remords, quand, leurs tâches accomplies, on les traitera comme des éponges ayant déjà servi.

Les autres plus conscients, sont obnubilés par le désir du gain. Envoûtés par leurs intérêts particuliers, ils ne reculent devant rien. Ils entendent tirer profit de la situation. Ils se fichent de l'intérêt général. Mais ils connaîtront le même sort que leurs congénères : le mépris de ceux qui les utilisent.

Quand le but sera atteint, ils seront, taillables et corvéables, à la merci de leurs employeurs.

Triste fin !

3. Dévoiement de la souveraineté

On jubile, on se félicite, se congratule. On triomphe dans l'euphorie. Des étrangers : États, organisations et individus s'introduisent où sont introduits dans l'élection présidentielle qui est affaire nigero-nigerienne.

Ils font des dons, matériels et/ou financiers. On chante, on danse. À aucun moment il ne vient à l'esprit des jouisseurs qu'ils mettent en péril la souveraineté de leur pays.

Ils pensent peut-être que les donateurs prouvent ainsi l'amour qu'ils leur portent. Quelle insouciance !

Ils sauront bientôt que les donateurs ne donnent que pour recevoir.

Ils seront dépouillés de leurs terres, de leur richesses, de leurs ressources et de leur liberté.

Sort intolérable pour le Niger.

Les dérives d'une population ne peuvent ni ne doivent livrer le peuple en pâture à de féroces hégémonies.

Le Peuple seul peut se défendre, défendre sa Constitution et sa Souveraineté contre ce détournement dommageable.

Farmo M.

07/12/2020

A'a, Abada, Ala, Kala Kala, La !

Lettre ouverte à la Patrie et aux patriotes

Pour la Patrie menacée, pour la Patrie meurtrie, je prends la parole. Je l'adresse aux patriotes connus et aux patriotes inconnus.

Je déclare que jamais au Niger, au grand jamais, processus électoral n'a été aussi funeste, aussi pernicieux que celui qui se déroule sous nos yeux.

J'affirme que le scrutin présidentiel est pour le moins, saugrenu et atypique ; que
par l'indignation qu'il suscite, par l'injustice qu'il commet, par l'usage du faux qu'il avalise, et par le dénis de droit qu'il favorise, il rappelle tristement l'Affaire dite Dreyfus.

D'aucuns verront peut-être dans ma lettre quelques similitudes avec " J'accuse " la lettre célèbre d'Emilie Zola, destinée au Président Félix Faure.

Si entre la sienne et la mienne ils se limitent à voir le même désir de vérité et de justice, ils auront raison.

Au demeurant, hormis le penchant pour la vérité et pour la justice, je ne partage rien avec Zola. Il destine sa lettre au président de son pays, j'ouvre la mienne à la Patrie, à ceux qui aiment la Patrie et la servent avec dévouement.

Ils sont dans les huit Régions du Niger. Ils sont dans la Diaspora. Ils sont Arabes, Boudoumas, Gourmantche, Haoussa, Kanouris, Peulh, Touareg, Toubou, Songhay-zarma.

Je m'adresse à tous en ces temps de conspiration contre la souveraineté du peuple, par ces temps de subornation et de dérision.

Je m'adresse à chacun afin qu'il entre en son for intérieur, dans le secret de ses pensées, s'entretienne avec sa conscience, et avec lui-même.

Je m'adresse à tous afin qu'au sortir de cette retraite, munis de résolutions et de recommandations, ils examinent la situation de leur pays, et à l'intérieur de celui-ci, leur sort et leur devenir, de même leur héritage laissé aux jeunes générations.

Qui, dans son âme et dans sa chair ne sent pas, en cette fin de règne, la honte tenaillante, la douleur lancinante, infligées par un pouvoir cruel et criminel, hautain et méprisant ?

Qui, pendant cette décennie n'a pas été lésé par le brigandage des richesses communes, par les scandaleuses malversations ?

Qui n'a pas souffert des manquements et des carences dans les domaines de la santé et de l'éducation, de l'agriculture ?

Qui, de près ou de loin, n'a pas été concerné par la faim, la famine, la précarité et l'insécurité, pendant que dans son voisinage, sous ses yeux, au-dessus de lui, par devers lui, des fortunes colossales, individuelles se constituent, de manière on ne peut plus insolente, au milieu d'une pauvreté abjecte, dans le pays le plus pauvre ?

Qui au cours de ces dix années de règne n'a pas été frappé, touché ou outré par l'injustice ?

Qui n'a pas porté le deuil de ces jeunes compatriotes mal armés, envoyés au front comme chair à canon ?

Et ce régime qui a fait vivre le martyre dans l'humiliation, ce régime qui, nonobstant son bilan magnifié et ses constructions mythifiées, n'a réalisé de performance que celle de maintenir le Niger au dernier rang mondial ; ce régime pousse l'effronterie à son summun en sollicitant de nous un mandat quinquennal pour diriger notre destin, à de sinistres fins !

Nous devons nous rendre à l'évidence. Nous ne sommes pas dans un pays normal. La loi n'obéit qu'au pouvoir. La loi ne sert que les desseins du pouvoir. Ceux qui croient encore que les urnes diront la vérité des suffrages, ignorent ou refusent de voir les signes, les indices nombreux qui témoignent contre leur croyance.

Si la vérité des urnes pouvait s'exprimer, un pouvoir ayant un si sombre bilan serait battu, assurément. Mais parce la perte des élections signifierait sa condamnation à rendre des comptes au peuple, ce pouvoir étouffera la vérité dans les urnes. Il a les moyens de le faire, et n'hésitera pas à le faire : c'est une question de vie et de survie. La conservation du pouvoir est une assurance immunitaire.

Patriotes,

La République a perdu son esprit, son âme se meurt.
La Démocratie a été immolée sur l'autel de l'imposture.
l'État de droit à été saigné.
La Justice a été occise.

Que veut-on faire de nous, à notre corps défendant ?
Que veut-on faire de notre pays contre notre volonté ?
Des étrangers, des apatrides, dans notre pays ?

A'a, Abada, Ala, Kala Kala, La !

Il est arrivé dans notre histoire que le Lieutenant gouverneur, le Commandant et le Gouverneur qui n'étaient ni Nigériens ni d'origine nigérienne soient placés à la tête de notre pays et nous gouvernent.
C'était un pratique du temps jadis.

L'avatar du scrutin présidentiel de l'an 2020, est la volonté de porter à la magistrature suprême du Niger, un homme dont la nationalité d'origine exigée par la Constitution est douteuse parce que non prouvée, c'est aussi un clin d'œil vers ce passé où venant d'ailleurs on règne sur un peuple conquis.

A'a, Abada, Ala, Kala Kala, La !

Ces temps ne sont plus les nôtres, et nous nous sommes donnés des lois.

Je dis sans réserve aucune que je ne suis pas convaincu de la nationalité d'origine de l'homme qu'on veut porter à la tête du Niger, que Bazoum Mohamed n'a pas convaincu de sa nationalité d'origine, et qu'enfin toutes les tergiversations tendent à prouver qu'il ne possède pas ladite nationalité.

Je dis sans aucune réserve que le président Mahamadou Issoufou qui a imposé sa candidature, son parti qui l'a présentée, et les partis alliés qui la soutiennent, font montre d'un souverain mépris à l'endroit du peuple du Niger.

Je dis enfin de manière entière que les juridictions qui ne peuvent, qui ne savent pas dire le droit, ne se protègent point du jet de discrédit.

Patriotes de tous les milieux, de toutes les appartenances, Patriotes de tous les genres, le temps presse et le malheur guette. Il faut ensemble se lever pour le conjurer.

Il faut à l'unisson clamer :

A'a, Abada, Ala, Kala Kala, La !

Pour que l'illégalité et l'illégitimité ne fassent pas jonction sur nos terres où un pays demande à être conservé et restauré, où une nation demande à s'élever dans la paix.

Pour la Patrie, rien que la Patrie !

Farmo M.

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Chapeau bas à cette dame qui a osé dire tout haut, et avec des mots forts, ce que tout le monde pense tout bas.

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