28/05/2026
Avant de parler de mémoire, je veux partir d’un nom.
Germain CAZIMIR.
Ancien esclave devenu libre après l’abolition de l’esclavage, il reçoit le nom de famille CAZIMIR le 30 avril 1852, à Grand-Bourg de Marie-Galante, en Guadeloupe. Il avait 53 ans.
C’était il y a 174 ans.
À l’échelle de l’Histoire, c’est à peine deux vies humaines mises bout à bout.
Autrement dit : c’était hier.
Ce nom, aujourd’hui, je le porte.
Alors pour moi, la mémoire n’est pas une abstraction.
22 mai 1848 en Martinique.
27 mai 1848 en Guadeloupe.
28 mai 1848 à Saint-Martin.
10 juin 1848 en Guyane.
20 décembre 1848 à La Réunion.
9 octobre 1848 à Saint-Barthélemy.
Des dates.
Des commémorations.
Des discours.
Mais une question me travaille :
Qu’est-ce que cette mémoire change réellement dans notre manière de vivre ensemble aujourd’hui ?
La mémoire ne devrait pas seulement nous aider à regarder le passé.
Elle devrait aussi nous aider à comprendre ce qui se joue encore dans nos comportements, nos relations, nos réactions.
Pourquoi certaines contradictions deviennent-elles des conflits personnels ?
Pourquoi certaines paroles nous blessent-elles si vite ?
Pourquoi avons-nous parfois plus de facilité à nous opposer qu’à construire durablement ensemble ?
Je ne dis pas que tout vient de l’esclavage.
Ce serait trop simple.
Mais peut-on vraiment croire qu’un système qui a humilié, déshumanisé et organisé la domination pendant des siècles n’a laissé aucune trace dans les comportements humains, certaines fragilités ou certains rapports à soi et aux autres ?
Je ne crois pas.
Mais comprendre une blessure ne suffit pas à la guérir.
Voilà le vrai sujet.
Parce qu’à partir du moment où une explication devient une prison mentale, elle cesse de nous aider à évoluer.
On peut être juridiquement libre…
et intérieurement encore prisonnier.
Prisonnier du regard des autres.
Prisonnier de certaines peurs.
Prisonnier de réactions automatiques.
Prisonnier de blessures jamais vraiment regardées.
Ce message n’est pas une condamnation.
C’est une invitation à réfléchir.
Parce qu’un peuple ne se construit pas uniquement avec de la mémoire.
Il se construit aussi avec de la conscience, de la lucidité, de l’éducation, de la responsabilité, de la capacité à coopérer et du développement humain.
La mémoire ne devrait pas seulement nous aider à nous souvenir de ce que ces femmes et ces hommes ont subi.
Elle devrait aussi nous pousser à réfléchir à ce que nous sommes en train de devenir.
28/03/2026
On peut travailler côte à côte pendant des années sans vraiment se connaître.
On peut échanger tous les jours sans réellement se comprendre.
Et l’on peut aussi finir par s’habituer à certaines gênes, à certaines réserves, à certains silences, comme s’ils faisaient simplement partie de la vie d’équipe.
Ces photos, prises à la fin de coachings d’équipe, me rappellent quelque chose d’essentiel :
dans une équipe, il ne suffit pas d’être ensemble pour bien avancer ensemble.
Il faut aussi apprendre à mieux se connaître soi-même.
Comprendre sa manière de réagir.
Repérer ce qui nous agace, ce qui nous ferme, ce qui nous met en tension, mais aussi ce qui nous aide à être pleinement à notre place.
Il faut aussi mieux connaître les autres.
Et parfois même les redécouvrir.
Redécouvrir un collègue autrement qu’à travers sa fonction.
Redécouvrir une personne derrière une attitude qu’on avait peut-être mal interprétée.
Redécouvrir une intention qu’on n’avait pas perçue.
Et puis, il y a aussi ce qui n’avait jamais vraiment été dit.
Quand un cadre juste est posé, certains sujets peuvent enfin être abordés avec respect, clarté et maturité.
Et à partir de là, quelque chose bouge.
Les relations deviennent plus claires.
Les malentendus reculent.
La parole circule mieux.
Et la collaboration repart sur des bases plus saines.
Pas parce que tout devient facile.
Pas parce que tout le monde pense pareil.
Mais parce que l’équipe se comprend mieux elle-même.
Mieux se connaître soi-même, mieux connaître ses collègues, parfois même les redécouvrir, et pouvoir enfin parler de ce qui devait l’être : c’est souvent là que la collaboration change vraiment.
GERIKO
21/03/2026
Dans les entreprises, les institutions et les collectivités, on investit dans les outils, les procédures, les stratégies, les indicateurs.
Et c’est normal.
Mais tôt ou t**d, une réalité s’impose :
ce ne sont pas les outils qui portent une organisation.
Ce sont les femmes et les hommes.
Leur posture.
Leur lucidité.
Leur capacité à se parler vrai.
Leur capacité à décider, à coopérer et à tenir le cap quand la pression monte.
C’est pour cela que le coaching professionnel n’est pas un luxe.
C’est un levier de solidité.
Car, au fond, les plus grandes fragilités d’une organisation ne sont pas toujours visibles dans les chiffres.
Elles se logent souvent ailleurs :
dans les non-dits,
dans les postures,
dans les tensions,
dans les renoncements silencieux.
Et c’est aussi là que naissent les plus grandes transformations.
Le cabinet de coaching professionnel GERIKO accompagne, depuis 7 ans, les collaborateurs, les équipes, les managers, les directions et les organisations en Guadeloupe, Martinique, Guyane, à Saint-Martin et à Saint-Barthélemy.
Une approche forgée par la culture du résultat.
14/03/2026
Chut…
Pas de bruit.
Pas de précipitation.
Juste un instant pour observer, comprendre… et s’aligner.
Dans mon métier, je rencontre des dirigeants, des managers, des équipes qui travaillent énormément…
mais qui n’ont plus toujours le temps de prendre du recul.
Pourtant, c’est souvent là que tout se joue.
Observer.
Comprendre ce qui se passe vraiment.
Identifier ce qui bloque.
Clarifier ce qui doit changer.
Un lancement réussi ne se fait jamais dans la précipitation.
Il se prépare avec lucidité, méthode et alignement.
C’est exactement le travail que nous faisons ensemble.
Créer les conditions pour que les personnes et les équipes puissent prendre de la hauteur… avant de passer à l’action.
Parce que lorsque tout est aligné,
le décollage devient presque naturel.
Et vous… prenez-vous encore le temps de ce moment de silence avant vos décisions importantes ?
22/09/2025
🚨 Le Violentomètre des ados 🚨
Pas toujours facile de savoir si une relation est saine ou toxique…
👉 Ce visuel t’aide à y voir clair : du vert (ça va 👍) au rouge (danger ❌).
💡 Retiens une chose : l’amour ou l’amitié ne doivent JAMAIS rimer avec peur, chantage, insultes ou violence.
📲 Si tu te reconnais dans le orange ou le rouge, parle-en à quelqu’un de confiance ou appelle les numéros en bas de l’image.
Tu n’es pas seul(e). ✊🔥
GC - GERIKO
05/09/2025
🔔 La cloche de la rentrée a sonné.
En juillet et août, je me suis vraiment arrêté 3 jours pour fêter mon anniversaire. Le reste du temps, j’ai ralenti pour passer des moments de qualité avec mes proches. Le plaisir m’a tenu en action. Souvent, la réalité va plus vite que mes publications ici. Accompagner, provoquer des déclics et voir grandir les personnes et les équipes, c’est un plaisir fou.
J’en profite pour exprimer mon immense gratitude à celles et ceux qui me font confiance et qui me recommandent, dans la vraie vie. Vos retours, vos mises en relation et votre bouche-à-oreille sont ma meilleure vitrine. Merci.
Allez, on continue avec le 3e cycle de l’année. Quatre mois pour accompagner mes clients à clarifier leurs objectifs, à les transformer en actions concrètes, à mesurer les progrès et à célébrer les réalisations.
Toujours avec la même passion pour l’un des plus beaux métiers du monde : accompagner l’humain.
Pou la restan, zot ja konèt… 🚀